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Rencontre autour de « Travailler ! », mardi 19 mars à Alger, 14h30

J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je participerai à la rencontre autour du livre Travailler ! dirigé par Amin Khan, ce mardi 19 mars, à partir de 14h30 à la librairie Chihab à Alger.

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presse

Saïd Akli : De l’infitah à l’état de siège

Article de Saïd Akli paru dans Inprecor, n° 274, 17 octobre 1988, p. 3-5.

 

 

POUR LA PREMIERE FOIS depuis le coup d’Etat militaire du 19 juin 1965, I’Algérie connaît l’état de siège et l’armée a tiré sur les manifestants dans plusieurs villes du pays. La sauvagerie de la répression militaire a dépassé toutes les limites de l’imaginable, pour une population traditionnellement habituée à voir la presse et le télévision nationales dénoncer de telles pratiques en Israël, en Afrique du Sud, au Chili et ailleurs.

En seulement 6 jours, le soulèvement national de la jeunesse algérienne s’est déjà soldé par près de 500 morts (176 selon les sources officielles), des centaines de blessés et des centaines d’arrestations. Ce bilan provisoire très lourd exprime mieux que toute analyse, la consommation totale de la rupture politique entre les masses populaires et le pouvoir.

Saïd AKLI

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évocations

Catherine Lévy : La journée du 8 mars 1965 à Alger

Extrait de Catherine Lévy, « La journée du 8 mars 1965 à Alger », Clio. Histoire, femmes et sociétés, 5/1997, p. 2-3.

 

 

Il fallut attendre la manifestation du 8 mars 1965 pour mesurer l’ampleur des revendications des femmes, à Alger. La journée avait été déclarée journée officielle de la femme.

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presse

De l’indépendance à la démocratie

Éditorial publié dans La Nation socialiste, n°57, juillet-août 1962.

 

 

Quand nos lecteurs recevront ce numéro, l’indépendance de l’Algérie sera chose acquise, légalement, « démocratiquement » et vraisemblablement à une énorme majorité des suffrages exprimés. Nous autres, à la Nation Socialiste, qui avons toujours préconisé cette solution du bon sens et de la nécessité et qui, depuis sept ans, réclamons cette prise en mains par le peuple d’Algérie de son propre destin, nous ne pouvons que nous réjouir. Mais pourquoi, à l’heure où tout semble prêt pour les grandes fêtes de la liberté et les vastes entreprises d’un État jeune, ne pouvons-nous nous empêcher d’une certaine amertume et de beaucoup d’inquiétude?