Errico Malatesta : Encore sur la Révolution en pratique

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, n° 600, 28 octobre 1922.

Portrait of Errico Malatesta (Santa Maria Capua Vetere, 1853-Rome, 1932), Italian anarchist.

Mon dernier article sur ce sujet a attiré l’attention de plusieurs camarades et m’a valu de nombreuses observations et de nombreuses questions.

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Errico Malatesta : Constituante et dictature

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, n° 656, 20 décembre 1924, p. 2.

Portrait of Errico Malatesta (Santa Maria Capua Vetere, 1853-Rome, 1932), Italian anarchist.

Nous avons donné dans notre n° 653 la traduction d’un article d’Errico Malatesta sur la Constituante, le faisant suivre d’une note pour attirer l’attention des camarades sur cette ques­tion subsidiaire, suggérée par la plus douloureuse des expériences : Comment empêcher que notre opposition à la Constituante ouvre la voie à la dictature ? Malatesta nous donne la réponse suivante :

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Errico Malatesta : La Constituante. Une question à discuter

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, n° 653, 8 novembre 1924, p. 3.

Portrait of Errico Malatesta (Santa Maria Capua Vetere, 1853-Rome, 1932), Italian anarchist.

Voici un article écrit surtout à un point de vue italien, mais la question de la Constituante pourra aussi se poser ailleurs au lendemain d’une révolution, comme cela a été précisément le cas pour la Russie, aussi croyons-nous utile de le traduire.

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Errico Malatesta : La Révolution

Article paru dans Le Réveil anarchiste, n° 1026, 22 juillet 1939.

Portrait of Errico Malatesta (Santa Maria Capua Vetere, 1853-Rome, 1932), Italian anarchist.

Il y a en France de braves gens fai­sant la propagande pour l’économie de l’abondance devant remplacer l’économie des restrictions et des destructions en même temps, propre au capitalisme. Comme moyen de réalisation, il préco­nisent une Constituante. Dans l’immé­diate après­ guerre, lorsque sur toute l’I­talie soufflait un vent de révolution, de braves gens aussi proposaient de s’en tenir à la convocation d’une Constituan­te, ce qui, d’ailleurs, ne fut pas même tenté. Notre camarade Malatesta y était naturellement opposé et en donnait d’ex­cellentes raisons. Et, bien entendu, il s’entendit faire cette objection : « Mais que voulez­-vous à la place de la Consti­tuante ? » A quoi il répondit :

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