{"id":12426,"date":"2021-05-04T06:39:43","date_gmt":"2021-05-04T04:39:43","guid":{"rendered":"https:\/\/sinedjib.com\/?p=12426"},"modified":"2024-01-11T23:21:40","modified_gmt":"2024-01-11T22:21:40","slug":"il-y-a-quatre-ans-camus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2021\/05\/04\/il-y-a-quatre-ans-camus\/","title":{"rendered":"Il y a quatre ans : Camus"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Article sign\u00e9 F.C. paru dans <em>Le Monde libertaire<\/em>,<\/strong> <strong>n\u00b0 98, f\u00e9vrier 1964<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"580\" height=\"481\" data-attachment-id=\"12427\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2021\/05\/04\/il-y-a-quatre-ans-camus\/le-monde-libertaire-fevrier-1964\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Le-Monde-libertaire-fevrier-1964.png?fit=718%2C595&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"718,595\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"Le-Monde-libertaire-fevrier-1964\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Le-Monde-libertaire-fevrier-1964.png?fit=300%2C249&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Le-Monde-libertaire-fevrier-1964.png?fit=580%2C481&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Le-Monde-libertaire-fevrier-1964.png?resize=580%2C481&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-12427\" style=\"width:538px;height:445px\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Le-Monde-libertaire-fevrier-1964.png?w=718&amp;ssl=1 718w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Le-Monde-libertaire-fevrier-1964.png?resize=300%2C249&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 580px) 100vw, 580px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><em>De Lourmarin, o\u00f9 s&rsquo;\u00e9coula la derni\u00e8re \u00e9tape de la vie de Camus, nous parvient ce t\u00e9moignage sinc\u00e8re et \u00e9mouvant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Sous les initiales modestes, presque anonymes de C.F., un habitant du petit village, nous trace le portrait v\u00e9ridique dans sa simplicit\u00e9 de celui qui fut son ami, comme il \u00e9tait le n\u00f4tre.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>La R\u00e9daction.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Lourmarin, d\u00e9cembre 83. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">Son souvenir demeure au village sans effacement, tant il avait conquis chacun par son abord de simplicit\u00e9 directe et de gentillesse naturelle. Reconnu sans aucun doute possible comme un homme d\u00e9sireux d&rsquo;\u00e9chapper au tapage qui poursuit un \u00ab Nobel \u00bb, il \u00e9tait satisfait d&rsquo;avoir trouv\u00e9 ici la paix n\u00e9cessaire \u00e0 la m\u00e9ditation et \u00e0 son travail, s\u00e9duit \u00e9galement par l&rsquo;ambiance m\u00e9diterran\u00e9enne et ce climat de lumi\u00e8re. <\/p>\n\n\n\n<p>La maison, adoss\u00e9e \u00e0 la rue, fait corps avec avec la pr\u00e9sence humaine du village et, par ses terrasses, s&rsquo;ouvre sur les horizons de ciel et de nature \u2014 deux besoins de l&rsquo;harmonie de vie pour Camus \u2014 retrouv\u00e9s avec le soleil. Il retrouve aussi des hommes demeur\u00e9s dans un rythme sain d&rsquo;existence, attach\u00e9s \u00e0 l&rsquo;activit\u00e9 d&rsquo;un m\u00e9tier individuel en g\u00e9n\u00e9ral&#8230; aimant leur terroir.<\/p>\n\n\n\n<p>Aussi bien voil\u00e0 les lignes trac\u00e9es de reconnaissance qu&rsquo;il \u00e9crivait en mai 1959 sur le livre d&rsquo;or du ch\u00e2teau (Mus\u00e9e du pays) : <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00ab Savoir qu&rsquo;on peut, jour apr\u00e8s jour, courir au rendez-vous avec un fragment de terre battu, comme si c&rsquo;\u00e9tait un \u00eatre vivant \u00bb<\/strong> (Boris Pasternak)&#8230; <strong>\u00ab Reconnaissance donc \u00e0 ces lieux tranquilles \u00bb<\/strong>, ajoutait-il en signant. <\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Il aimait les rencontres des rues et s&rsquo;attardait de l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre en allant poster, acheter le journal ; c&rsquo;est aussi \u00e0 la forge, au caf\u00e9, au garage, o\u00f9 se retrouvent de fid\u00e8les habitu\u00e9s, qu&rsquo;entre eux il prenait int\u00e9r\u00eat \u00e0 partager cette ambiance o\u00f9 l&rsquo;on discute du travail et d&rsquo;affaires locales. <\/p>\n\n\n\n<p>Il arrivait que quelque estranger (comme on dit en proven\u00e7al, d&rsquo;un inconnu) s&rsquo;efforce d&rsquo;aborder Camus qui devisait en compagnie de ses amis forgerons. <\/p>\n\n\n\n<p>Guett\u00e9 par leur impatiente attente, il les \u00e9conduisait en ces termes : <strong>\u00ab Excusez-moi, monsieur, voyez-vous je suis tr\u00e8s occup\u00e9 avec des personnalit\u00e9s \u00bb<\/strong>\u2026 en bleus \u00e0 la sortie du boulot ! ! !<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;un d&rsquo;eux, Raoul Reynaud mort depuis lui aussi, \u00e9voquait son ami et sa peine lors du premier anniversaire dans la s\u00e9quence lourmarinoise t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e de J.-M. Drot \u00ab A la recherche de Camus. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Qui n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 fonci\u00e8rement \u00e9mu de tant de force de sinc\u00e9rit\u00e9 et d&rsquo;\u00e9motion simple et profonde apr\u00e8s le passage de nombre de \u00ab personnalit\u00e9s \u00bb intellectuelles se r\u00e9p\u00e9tant l&rsquo;une, l&rsquo;autre. <\/p>\n\n\n\n<p>Le non-conformisme social, contenu dans le trait d&rsquo;humour rapport\u00e9 plus haut situe bien Camus et son petit soutire en coin, fait d&rsquo;amusement et de scepticisme, face \u00e0 bien des points de valeurs \u00e9tablies. <\/p>\n\n\n\n<p>Au sujet de cette s\u00e9quence lourmarinoise : \u00ab A la recherche de Camus \u00bb il est regrettable que le pasteur Jequier (que l&rsquo;auteur de la \u00ab Peste \u00bb appr\u00e9ciait en raison de son caract\u00e8re franc et d\u00e9gag\u00e9 et de son franc-parler) ait \u00e9t\u00e9 limit\u00e9 dans son t\u00e9moignage.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans son souci d&rsquo;objectivit\u00e9, il aurait rapport\u00e9 ce dialogue engag\u00e9 par Camus :<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>\u2014 <strong>\u00ab Vous les croyants, vous \u00eates des \u00e9lus, c&rsquo;est pourquoi je serai toujours du c\u00f4t\u00e9 des autres. \u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>La jeune femme du pasteur, toute faite de spontan\u00e9it\u00e9, s&rsquo;\u00e9cria :<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>\u2014 <strong>\u00ab Les hommes, bien souvent, sont d\u00e9cevants, seul Dieu ne l&rsquo;est pas. \u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Et Camus apr\u00e8s un silence de pens\u00e9e : <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>\u2014 <strong>\u00ab En \u00eates-vous bien certaine ? \u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est sur notre commun attachement \u00e0 l&rsquo;action directe de d\u00e9fense des objecteurs emprisonn\u00e9s que fut \u00e9tablie, d\u00e8s le premier jour de notre rencontre, une suite ininterrompue d&rsquo;\u00e9changes approfondies sur ce plan.<\/p>\n\n\n\n<p>J&rsquo;ai pu dire deux mots sur ce sujet tabou \u00e0 la radiodiffusion, gr\u00e2ce \u00e0 J.-M. Drot, rappeler cette rencontre premi\u00e8re o\u00f9 j&rsquo;allais chez mon nouveau voisin le remercier de tout ce que je savais par Lecoin, de son inlassable d\u00e9vouement \u00e0 la cause. <\/p>\n\n\n\n<p>Il l&rsquo;avait tant \u00e0 c\u0153ur que, m&rsquo;ayant reconnu, comme lui, r\u00e9solument attach\u00e9 \u00e0 lutter pour le statut d&rsquo;un service civil, il m&rsquo;en assura par ces mots : <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00ab<\/strong> <strong>Venez quand il vous plaira, ici c&rsquo;est la maison d&rsquo;un camarade. \u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Nos contacts de voisinage se succ\u00e9d\u00e8rent alors, dans notre rue le plus souvent\u2026 C&rsquo;est Camus se dirigeant vers moi un t\u00e9l\u00e9gramme en main pour Lecoin, ou une lettre de mise au point tactique qu&rsquo;il me commente. Il arrive qu&rsquo;il marque de critique s\u00e9v\u00e8re un passage d&rsquo;appel collectif, dont le souci d&rsquo;efficacit\u00e9 pourrait pr\u00eater \u00e0 \u00e9quivoque. <\/p>\n\n\n\n<p>Le concernant il me pr\u00e9cisa : <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00ab Je ne suis pas personnellement un objecteur puisque j&rsquo;ai combattu dans la r\u00e9sistance. Pas d&rsquo;\u00e9quivoques, ce sont des hommes admirablement courageux, qu&rsquo;en conscience il m&rsquo;est intol\u00e9rable d&rsquo;abandonner en prison et de ne pas reconna\u00eetre avec le respect qu&rsquo;on doit a leur propre conscience. \u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>&#8230; Il il y a quatre ans, le 6 janvier, toute la population, sans distinction de clans, d&rsquo;\u00e9glises ou autres, marquait d&rsquo;unanimit\u00e9 sa perte ; enterrement civil pourtant, son cercueil port\u00e9 \u00e0 bras par \u00e9quipes se succ\u00e9dant de sa maison au cimeti\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur le petit tertre, plant\u00e9 depuis de romarin et de lavande de la colline, une pierre \u00e9quarrie grav\u00e9e d&rsquo;un nom et de deux dates. Camus repose ici simplement, comme il a v\u00e9cu parmi tous.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsque Malraux faisait grand bruit autour du th\u00e9\u00e2tre qu&rsquo;il lui offrait officiellement au nom des Arts, au nom de Lettres&#8230; \u00e0 ma question sur ce tapage, Camus fit suivre du petit sourire bien connu : <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00ab Tout \u00e7a, c&rsquo;est du lyrisme gouvernemental. \u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>De m\u00eame, \u00e0 la suite du \u00ab Gros plan sur Camus \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, il me disait :<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00ab \u00c7a ne leur a pas plu du tout, tant mieux c&rsquo;est des contrats en moins, vive la libert\u00e9.<\/strong> <strong>\u00bb<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Un nouveau combat nous presse maintenant : entendre \u00e0 nouveau un Camus toujours vivant, affirmant avec force et conscience que l&rsquo;on ne peut plus ni se taire, ni supporter dans la l\u00e2chet\u00e9, les crimes qui, aujourd&rsquo;hui, d\u00e9bordent des Pyr\u00e9n\u00e9es. <\/p>\n\n\n\n<p>Sa voix est pr\u00e9sente, pressante en ces jours aggrav\u00e9s : <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>\u00ab Voici pr\u00e8s de quinze ans, en effet, que le franquisme vise le m\u00eame but : le visage et la poitrine des Espagnols libres. Reconnaissons qu&rsquo;il l&rsquo;a souvent atteint et, s&rsquo;il n&rsquo;a pas encore, malgr\u00e9 tant de balles, d\u00e9figur\u00e9 ce visage sans cesse renaissant, il a bon espoir, maintenant d&rsquo;en venir \u00e0 bout gr\u00e2ce \u00e0 la complicit\u00e9 inattendue d&rsquo;un monde qui se dit libre\u2026 <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Eh bien, cette complicit\u00e9, nous refuserons jusqu&rsquo;au bout qu&rsquo;elle soit la n\u00f4tre (&#8230;) que chacun d&rsquo;entre nous fasse ce qu&rsquo;il peut, mais tout ce qu&rsquo;il peut. Ne nous endormons pas, n&rsquo;avons pas la m\u00e9lancolie et le d\u00e9couragement trop facile. \u00bb<\/strong><\/p>\n<cite>(Albert Camus, 25 f\u00e9vrier 1952.)<\/cite><\/blockquote>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>F. C.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article sign\u00e9 F.C. paru dans Le Monde libertaire, n\u00b0 98, f\u00e9vrier 1964 De Lourmarin, o\u00f9 s&rsquo;\u00e9coula la derni\u00e8re \u00e9tape de la vie de Camus, nous parvient ce t\u00e9moignage sinc\u00e8re et \u00e9mouvant. 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