{"id":13658,"date":"2021-08-20T11:02:08","date_gmt":"2021-08-20T09:02:08","guid":{"rendered":"https:\/\/sinedjib.com\/?p=13658"},"modified":"2021-08-20T11:02:08","modified_gmt":"2021-08-20T09:02:08","slug":"ricardo-enquin-le-maitre-de-la-litterature-de-gauchos-enrique-amorim-est-lhote-de-paris-et-sera-celui-de-wroclaw","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2021\/08\/20\/ricardo-enquin-le-maitre-de-la-litterature-de-gauchos-enrique-amorim-est-lhote-de-paris-et-sera-celui-de-wroclaw\/","title":{"rendered":"Ricardo Enquin : Le ma\u00eetre de la litt\u00e9rature \u00ab\u00a0de gauchos\u00a0\u00bb Enrique Amorim est l&rsquo;h\u00f4te de Paris, et sera celui de Wroclaw"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Article de Ricardo Enquin paru dans <em><a href=\"https:\/\/www.retronews.fr\/journal\/les-lettres-francaises\/19-aout-1948\/2951\/4360297\/1\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Les Lettres fran\u00e7aises<\/a><\/em>, n\u00b0 221, 19 ao\u00fbt 1948, p. 3<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"298\" height=\"438\" data-attachment-id=\"13660\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2021\/08\/20\/ricardo-enquin-le-maitre-de-la-litterature-de-gauchos-enrique-amorim-est-lhote-de-paris-et-sera-celui-de-wroclaw\/amorim\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Amorim.png?fit=298%2C438&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"298,438\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"Amorim\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Amorim.png?fit=204%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Amorim.png?fit=298%2C438&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Amorim.png?resize=298%2C438&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-13660\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Amorim.png?w=298&amp;ssl=1 298w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Amorim.png?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w\" sizes=\"auto, (max-width: 298px) 100vw, 298px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">C&rsquo;EST toujours une t\u00e2che d\u00e9licate que de pr\u00e9senter un \u00e9crivain, un intellectuel. D\u00e9licate, car le chroniqueur p\u00e9n\u00e8tre dans un domaine intime qu&rsquo;il va rendre public et qu&rsquo;il doit, au cours de cette \u00e9quation, trouver des formules capables de l&rsquo;all\u00e9ger et la rendre sympathique. Surtout lorsqu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de faire une simple biographie. La t\u00e2che s&rsquo;av\u00e8re encore plus difficile lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit, comme c&rsquo;est le cas aujourd&rsquo;hui, de faire conna\u00eetre un repr\u00e9sentant authentique d&rsquo;une litt\u00e9rature malheureusement tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9e \u2014 non seulement du fait de la distance \u2014 et mal connue du public fran\u00e7ais.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Avant tout, une introduction sommaire serait donc n\u00e9cessaire sur cette litt\u00e9rature\u00a0\u00bbde gauchos\u00a0\u00bb des terres argentines et uruguayennes. Il faudrait remonter haut, et faire une description g\u00e9ographique des pampas, de la province de Buenos-Aires, du Rio de la Plata, de la campagne de Montevideo et de l&rsquo;int\u00e9rieur de l&rsquo;Uruguay. Il faudrait enfin proc\u00e9der \u00e0 une pr\u00e9sentation de l&rsquo;ensemble physique et spirituel de nos pays afin que le public fran\u00e7ais nous saisisse avec toutes nos valeurs telluriques et soit ainsi \u00e0 m\u00eame de situer exactement l&rsquo;\u00e9crivain qui se trouve aujourd&rsquo;hui \u00e0 Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous sommes all\u00e9s voir Enrique Amorim anim\u00e9s de la joie qu&rsquo;\u00e9prouve tout compatriote \u00e0 revoir un ami venu des terres lointaines dont demeure la nostalgie. Nous sommes all\u00e9s le voir anim\u00e9s de la joie que vous procure la conversation de quelqu&rsquo;un qui repr\u00e9sente, par ses \u00e9crits, les aspirations authentiques de nos pays et de nos peuples dans leur lutte. Nous sommes all\u00e9s le voir la joie au c\u0153ur car nous savions qu&rsquo;Amorim est un vieil ami du peuple fran\u00e7ais. Comment pourrait-il en \u00eatre autrement du fid\u00e8le interpr\u00e8te des peuples du Rio de la Plata ? <\/p>\n\n\n\n<p>Enrique Amorim est n\u00e9 \u00e0 Salta, petite ville de l&rsquo;int\u00e9rieur de la R\u00e9publique de l&rsquo;Uruguay. En 1915, il quittait d\u00e9j\u00e0 sa terre natale pour faire ses \u00e9tudes sur l&rsquo;autre rive du Rio de la Plata, \u00e0 Buenos-Aires, o\u00f9 il devint professeur de litt\u00e9rature\u2026 mais cela, c&rsquo;est le chemin de la biographie personnelle. Il nous faut insister un peu sur la signification de son oeuvre. C&rsquo;est l&rsquo;essentiel.<\/p>\n\n\n\n<p><em>La Carreta<\/em> est une grande oeuvre, un grand roman \u00ab de gauchos \u00bb. Elle suit, sans lui ressembler, l&rsquo;illustre tradition de <em>La Voragine<\/em> de Jos\u00e9 Eustasio Rivera, \u00e9crivain v\u00e9n\u00e9zu\u00e9lien qui d\u00e9crit la lutte de l&rsquo;homme dans la for\u00eat de l&rsquo;Amazone et dans les plantations de caoutchouc. <em>La Carreta<\/em> est un livre des plaines, de la pampa, de la vie quotidienne et des amours de ses habitants. Le titre du livre est le symbole classique du folklore national de l&rsquo;Argentine et de l&rsquo;Uruguay. La \u00ab carreta \u00bb est un char long et \u00e9troit, moins haut que les autres, dont le fond est form\u00e9 de trois ou cinq traverses de bois, celle du milieu plus longue que les autres qui sert de timon ou l&rsquo;on accroche le joug. Elle n&rsquo;a que deux roues g\u00e9n\u00e9ralement non ferr\u00e9es et cercl\u00e9es de bois en mani\u00e8re de pneus. C&rsquo;\u00e9tait le moyen de locomotion le plus usit\u00e9 dans nos pays pendant le si\u00e8cle dernier et au d\u00e9but du n\u00f4tre. On hume dans <em>La Carreta<\/em> de Amorim, l&rsquo;odeur de la sueur des b\u00eates et des hommes. C&rsquo;est cru comme la vie. Mais cette crudit\u00e9 est \u00ab m\u00fbre \u00bb, fid\u00e8le reflet de la r\u00e9alit\u00e9 de nos pays. Non pas la crudit\u00e9 commerciale et frelat\u00e9e de tant de livres qui ne font qu&rsquo;exalter l&rsquo;aspect touristique de ces terres, aspect que l&rsquo;offensive de l&rsquo;oncle Sam s&rsquo;efforce de placer au premier plan pour dissimuler ainsi les r\u00e9alit\u00e9s populaires. La vigueur d&rsquo;Amorim r\u00e9side surtout dans sa personnalit\u00e9. Amorim ne ressemble pas aux mod\u00e8les connus. Il est tr\u00e8s diff\u00e9rent d&rsquo;un Romulo Gallegos ou d&rsquo;un Icaza. Il est parfois marqu\u00e9 d&rsquo;une force vigilante, et parfois d&rsquo;insouciance. Il suffirait \u00e0 sa r\u00e9putation d&rsquo;avoir \u00e9crit <em>Le cheval et son ombre<\/em>, roman qui se passe en Argentine. <\/p>\n\n\n\n<p>Mais poursuivons sa biographie. Amorim a \u00e9t\u00e9 fonctionnaire. Perception d&rsquo;imp\u00f4ts ! Quelle ironie ! Habitu\u00e9 de la campagne. Aimant vivre aupr\u00e8s du paysan Aguilar (titre d&rsquo;un autre de ses livres). Grand voyageur : l&rsquo;Europe, Paris, l&rsquo;Orient. Repr\u00e9sentant, il y a quelques ann\u00e9es, du Pen Club, \u00e0 La Haye et \u00e0 New-York. Succ\u00e8s et traductions. En portugais, en italien, en allemand, en anglais (la maison Scribner&rsquo;s, de New-York, a publi\u00e9 une magnifique \u00e9dition de son livre <em>Le Cheval et son ombre<\/em>), en fran\u00e7ais \u00e9videmment, mais insuffisamment. La haute cour de l&rsquo;art de l&rsquo;Allemagne nazie a mutil\u00e9 <em>La Carreta<\/em> en censurant les deux meilleurs chapitres. <\/p>\n\n\n\n<p>Il s&rsquo;est \u00e9galement consacr\u00e9 au cin\u00e9ma et au th\u00e9\u00e2tre. Il apporte sa derni\u00e8re oeuvre th\u00e9\u00e2trale qui a connu un grand succ\u00e8s \u00e0 Buenos-Aires. Profond\u00e9ment int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 la vie politique de l&rsquo;Argentine, son livre <em>Neuf lunes sur le Neuquen<\/em> retrace les odyss\u00e9es des prisonniers politiques dans les camps de concentration du sud de l&rsquo;Argentine, il y a quatre ans. <\/p>\n\n\n\n<p>D&rsquo;aucuns s&rsquo;imaginent que le roman \u00ab criollo \u00bb na trait qu&rsquo;aux vaches et aux gauchos, mais Amorim apporte au roman du Rio de la Plata les vastes perspectives de tout un pays en lutte. <\/p>\n\n\n\n<p>Enrique Amorim est \u00e0 Paris, d&rsquo;o\u00f9 il ira \u00e0 Wroclaw, invit\u00e9 comme d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de l&rsquo;Uruguay. Apr\u00e8s le Congr\u00e8s des intellectuels, il reviendra \u00e0 Paris, o\u00f9 il s\u00e9journera quelques mois. Esp\u00e9rons que son s\u00e9jour, comme celui de quelques autres \u00e9crivains sud-am\u00e9ricains attendus prochainement, sera de nature \u00e0 raviver chez le lecteur fran\u00e7ais un int\u00e9r\u00eat plus concret pour la litt\u00e9rature de l&rsquo;Am\u00e9rique latine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">Ricardo ENQUIN.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"305\" height=\"434\" data-attachment-id=\"13659\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2021\/08\/20\/ricardo-enquin-le-maitre-de-la-litterature-de-gauchos-enrique-amorim-est-lhote-de-paris-et-sera-celui-de-wroclaw\/les-lettres-francaises-19-aout-1948\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Les-Lettres-francaises-19-aout-1948.png?fit=305%2C434&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"305,434\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"Les-Lettres-francaises-19-aout-1948\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Les-Lettres-francaises-19-aout-1948.png?fit=211%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Les-Lettres-francaises-19-aout-1948.png?fit=305%2C434&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Les-Lettres-francaises-19-aout-1948.png?resize=305%2C434&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-13659\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Les-Lettres-francaises-19-aout-1948.png?w=305&amp;ssl=1 305w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/Les-Lettres-francaises-19-aout-1948.png?resize=211%2C300&amp;ssl=1 211w\" sizes=\"auto, (max-width: 305px) 100vw, 305px\" \/><\/figure><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article de Ricardo Enquin paru dans Les Lettres fran\u00e7aises, n\u00b0 221, 19 ao\u00fbt 1948, p. 3 C&rsquo;EST toujours une t\u00e2che d\u00e9licate que de pr\u00e9senter un \u00e9crivain, un intellectuel. 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Peau noire, masques blancs par Frantz Fanon (Editions du Seuil) POUR l'observateur averti des diff\u00e9rentes manifestations du comportement antillais, soit aux lieux o\u00f9\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;presse&quot;","block_context":{"text":"presse","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/presse\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Fanon-peau-noire-masques-blancs.png?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13658","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13658"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13658\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13662,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13658\/revisions\/13662"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13658"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13658"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13658"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}