{"id":24965,"date":"2024-11-14T11:14:46","date_gmt":"2024-11-14T10:14:46","guid":{"rendered":"https:\/\/sinedjib.com\/?p=24965"},"modified":"2024-11-14T11:14:46","modified_gmt":"2024-11-14T10:14:46","slug":"wright","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/11\/14\/wright\/","title":{"rendered":"Serge Brindeau : WRIGHT (Richard) &#8211; Puissance Noire"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Recension de Serge Brindeau parue dans <em>La Revue socialiste<\/em>, n\u00b0 93, janvier 1956, p. 101-102<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"400\" height=\"551\" data-attachment-id=\"24966\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/11\/14\/wright\/puissance\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/puissance.jpg?fit=400%2C551&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"400,551\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"puissance\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/puissance.jpg?fit=218%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/puissance.jpg?fit=400%2C551&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/puissance.jpg?resize=400%2C551&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-24966\" style=\"width:274px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/puissance.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/puissance.jpg?resize=218%2C300&amp;ssl=1 218w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>WRIGHT (Richard). &#8211; <strong>Puissance Noire<\/strong>. Traduit de l&rsquo;am\u00e9ricain par Roger Giroux P., Corr\u00eaa, coll, \u00ab Le Chemin de la Vie \u00bb, dirig\u00e9e par Maurice Nadeau, 1955, 19.5 \u00d7 14, 400 p.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p>L&rsquo;importance politique des probl\u00e8mes africains, la personnalit\u00e9 de Richard Wright font de <em>Puissance Noire<\/em> un livre qui forcerait la sympathie m\u00eame s&rsquo;il devait d\u00e9cevoir. Empressons-nous de dire qu&rsquo;il ne d\u00e9\u00e7oit pas.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Puissance Noire ! Ce titre s\u00e9duit et inqui\u00e8te \u00e0 la fois. On songe au<br>prestige des l\u00e9gendes, \u00e0 l&rsquo;exub\u00e9rance des paysages, \u00e0 quelque exaltation<br>des forces profondes qui sont dans l&rsquo;homme. La pens\u00e9e occidentale redoute les sortil\u00e8ges, mais en m\u00eame temps elle aspire \u00e0 se fortifier de chaleur instinctive. Les questions les plus urgentes qu&rsquo;on se pose sont \u00e9videmment d&rsquo;ordre politique. Quels bouleversements se pr\u00e9parent ? A quelle puissance les nations colonisatrices, croyant dominer, se sont-elles livr\u00e9es ? Citoyen am\u00e9ricain, impr\u00e9gn\u00e9 de culture occidentale, mais homme de couleur, Africain par ses attaches ancestrales, R. Wright, dont on connait la probit\u00e9 intellectuelle et les grandes qualit\u00e9s d&rsquo;\u00e9crivain, \u00e9tait particuli\u00e8rement qualifi\u00e9 pour pr\u00e9senter ce t\u00e9moignage, pour jeter ce cri d&rsquo;alarme. Le lecteur ne peut manquer d&rsquo;\u00eatre touch\u00e9 par le drame personnel de l&rsquo;auteur. R. Wright a pu constater, aux Etats-Unis m\u00eame, les m\u00e9faits du colonialisme, la persistance des pr\u00e9jug\u00e9s racistes. Il a adh\u00e9r\u00e9, de 1932 \u00e0 1944, au Parti communiste. Luttant pour l&rsquo;\u00e9mancipation des n\u00e8gres, il s&rsquo;est \u00e9cart\u00e9 d&rsquo;un communisme qui r\u00e8gne sur huit cent millions d&rsquo;esclaves. Mais s&rsquo;il est solidaire des Africains, il se sent malgr\u00e9 tout s\u00e9par\u00e9 de leurs modes de pens\u00e9e et de vie. Voyageant en C\u00f4te de l&rsquo;Or, il voit bien qu&rsquo;il ne peut trouver en lui de \u00ab survivances africaines \u00bb. Il d\u00e9crit avec une sympathie m\u00e9lang\u00e9e de terreur les spectacles auxquels il assiste, se documente, se fait expliquer des rites dont le sens \u00e9chappe forc\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;Occident rationaliste. Que signifient ces danses lascives, ces processions fun\u00e9raires endiabl\u00e9es ? R. Wright n&rsquo;est pas \u00e0 l&rsquo;aise. S&rsquo;il prend la parole dans un meeting, son discours ne porte pas. Ils sont noirs, et je suis noir, dit-il, mais cela ne me sert \u00e0 rien (p. 154). Cet aveu fait la force du livre. Une sorte de complicit\u00e9 s&rsquo;\u00e9tablit entre le lecteur et l&rsquo;auteur, et cette complicit\u00e9 d\u00e9tourne du pittoresque, rend plus vif le d\u00e9sir de comprendre &#8211; et d&rsquo;aimer.<\/p>\n\n\n\n<p>R. Wright rapporte objectivement ce qu&rsquo;il a vu. Il a visit\u00e9 les villes : Accra, la capitale bruyante, malodorante et sale, Koforidua, dont la propret\u00e9 le surprend, Kumasi, le c\u0153ur vivant de l&rsquo;ancien royaume n\u00e8gre. Il d\u00e9crit, dans une langue pr\u00e9cise et color\u00e9e, les travaux quotidiens, ceux de la vie familiale et ceux de la mine. Il s&rsquo;est enfonc\u00e9 dans la jungle. Il \u00e9voque les f\u00eates et les rites, les pratiques magiques des Ashantis. C&rsquo;est un excellent reportage, doubl\u00e9 d&rsquo;une analyse \u00e9conomique et sociale, enrichi d&rsquo;une sensibilit\u00e9 humaine qui soutient constamment le r\u00e9cit. De cette description de la C\u00f4te de l&rsquo;Or se d\u00e9gage une impression de mis\u00e8re et de ferveur, de pauvret\u00e9 spirituelle et de richesse culturelle (la contradiction n&rsquo;est qu&rsquo;apparente). Les Anglais sont venus voler l&rsquo;or, les diamants, la bauxite et le mangan\u00e8se, le cacao et l&rsquo;huile de palme. Ce n&rsquo;est pas, selon R. Wright, le plus grand de leurs crimes. R. Wright ne peut pardonner aux Anglais d&rsquo;avoir voulu arracher aux peuples noirs leurs traditions. Les missionnaires ont tent\u00e9 de substituer le christianisme au paganisme. Ils ont surtout essay\u00e9 de convertir les Noirs \u00e0 la docilit\u00e9. Ils leur ont appris la honte en leur enseignant le p\u00e9ch\u00e9. Ils les ont priv\u00e9s d&rsquo;un h\u00e9ritage culturel qui donnait un sens \u00e0 leur vie.<\/p>\n\n\n\n<p>R. Wright souhaite que les Noirs prennent conscience de leur force en retrouvant leur \u00e2me. On sent bien que R. Wright \u00e9prouve de la g\u00eane devant les proc\u00e9d\u00e9s de propagande de Kwame Nkrumah. Animateur du Parti de l&rsquo;Union du Peuple, ce chef, devenu premier ministre, est suivi comme un Mage. Quand Kwame Nkrumah parle, la foule unanime r\u00e9pond par des acclamations, des hurlements de fid\u00e9lit\u00e9, en un dialogue qui tient beaucoup plus de la mystique qu&rsquo;il ne fait appel \u00e0 la raison. Le communisme dont se r\u00e9clame le chef du parti n&rsquo;est plus une id\u00e9ologie, c&rsquo;est la \u00ab quintessence de la passion \u00bb (p. 115). Comment R. Wright, qui affirme que les pr\u00e9occupations religieuses lui sont \u00e9trang\u00e8res, approuverait-il enti\u00e8rement en son c\u0153ur des manifestations o\u00f9 le juste souci de l&rsquo;ind\u00e9pendance s&rsquo;exprime en formules magiques pr\u00e9conis\u00e9es par le chef lui-m\u00eame ? C&rsquo;est un gouvernement raisonnable que souhaite R. Wright, un gouvernement qui veille \u00e0 l&rsquo;expansion \u00e9conomique du pays, au d\u00e9veloppement de l&rsquo;hygi\u00e8ne et de l&rsquo;\u00e9ducation, et c&rsquo;est bien cela aussi que veut Kwame Nkrumah. Mais R. Wright est un \u00e9crivain, non un homme d&rsquo;action ; il laisse voir ses scrupules. Il finit cependant par \u00e9crire, s&rsquo;adressant \u00e0 Kwame Nkrumah : \u00ab\u00a0Entretenez le feu de la passion dans votre mouvement\u00a0\u00bb (p. 398). Tous les moyens ne sont pas bons (R. Wright souligne le danger des pressions orientales), mais des sacrifices sont n\u00e9cessaires. Il semble que R. Wright, pour sa part, ait choisi de sacrifier, par devoir, ses scrupules d&rsquo;intellectuel rationaliste et presque positiviste. Bien s\u00fbr, R. Wright le dit nettement, si l&rsquo;Occident faisait preuve de clairvoyance et de g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, cela vaudrait mieux. Mais l&rsquo;Occident comprendra-t-il ? R. Wright n&rsquo;ose plus l&rsquo;esp\u00e9rer. Son livre contribuera peut-\u00eatre \u00e0 faire triompher, dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&rsquo;Occident et de l&rsquo;Afrique, le parti de la sagesse. Comme l&rsquo;auteur le dit dans sa pr\u00e9face (p. 15) : \u00ab\u00a0Les \u00e9v\u00e9nements d&rsquo;Afrique sont en train de juger l&rsquo;Occident\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>Serge BRINDEAU.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Recension de Serge Brindeau parue dans La Revue socialiste, n\u00b0 93, janvier 1956, p. 101-102 WRIGHT (Richard). &#8211; Puissance Noire. Traduit de l&rsquo;am\u00e9ricain par Roger Giroux P., Corr\u00eaa, coll, \u00ab Le Chemin de la Vie \u00bb, dirig\u00e9e par Maurice Nadeau, 1955, 19.5 \u00d7 14, 400 p. 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