{"id":25492,"date":"2024-12-25T12:17:36","date_gmt":"2024-12-25T11:17:36","guid":{"rendered":"https:\/\/sinedjib.com\/?p=25492"},"modified":"2024-12-25T12:22:14","modified_gmt":"2024-12-25T11:22:14","slug":"dib-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/12\/25\/dib-6\/","title":{"rendered":"Mohammed Dib : La m\u00e9moire du peuple&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Article de <a href=\"https:\/\/maitron.fr\/spip.php?article156945\">Mohammed Dib<\/a> paru dans <em><a href=\"https:\/\/pandor.u-bourgogne.fr\/archives-en-ligne\/functions\/ead\/detached\/NC\/NC_1960_01_n112.pdf\">La Nouvelle Critique<\/a><\/em>, n\u00b0 112, janvier 1960, p. 88-83 ; suivi du conte \u00ab\u00a0La barbe du voleur\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"476\" height=\"797\" data-attachment-id=\"25493\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/12\/25\/dib-6\/la-nouvelle-critique-janvier-1960\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/La-Nouvelle-Critique-janvier-1960.jpg?fit=476%2C797&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"476,797\" data-comments-opened=\"0\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"La Nouvelle Critique janvier 1960\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/La-Nouvelle-Critique-janvier-1960.jpg?fit=179%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/La-Nouvelle-Critique-janvier-1960.jpg?fit=476%2C797&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/La-Nouvelle-Critique-janvier-1960.jpg?resize=476%2C797&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-25493\" style=\"width:314px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/La-Nouvelle-Critique-janvier-1960.jpg?w=476&amp;ssl=1 476w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/La-Nouvelle-Critique-janvier-1960.jpg?resize=179%2C300&amp;ssl=1 179w\" sizes=\"auto, (max-width: 476px) 100vw, 476px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Folklore<em> serait un terme impropre, en Alg\u00e9rie, si l&rsquo;on entend par l\u00e0 un ensemble de contes, un artisanat, une survivance de coutumes et de croyances appartenant \u00e0 un pass\u00e9 r\u00e9volu, devenus objet de curiosit\u00e9 pour le touriste, pr\u00e9textes \u00e0 f\u00eates locales et, en d\u00e9finitive, domaine des seuls sp\u00e9cialistes. Le mot <\/em>culture<em>, qui pourrait para\u00eetre exag\u00e9r\u00e9, me semble mieux convenir ici. En tout cas, il n&rsquo;existe pas d&rsquo;autre culture que celle-l\u00e0, d&rsquo;autre qui soit aussi authentique, aussi extraordinairement vari\u00e9e, aussi vivante, si vivante qu&rsquo;elle continue \u00e0 se faire tous les jours, sous nos yeux. Il n&rsquo;est pas d\u2019autre culture aujourd&rsquo;hui, en Alg\u00e9rie, que cette culture du peuple. La colonisation qui a d\u00e9truit les formes plus \u00e9labor\u00e9es, plus \u00ab hautes \u00bb, de civilisation n&rsquo;a pas entam\u00e9 celle-l\u00e0.<\/em><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p><em>C&rsquo;est un tr\u00e9sor immense, et il serait vain de pr\u00e9tendre en faire le tour ou d&rsquo;en dresser le bilan ; aucune tentative d&rsquo;ensemble n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 faite pour le recueillir. Ce qui n&rsquo;a rien d&rsquo;\u00e9tonnant. Le voudrait-on d&rsquo;ailleurs, qu&rsquo;on ne le pourrait pas : cette culture vit. Il faut se contenter de quelques maigres travaux, entrepris souvent par des gens qui ont vu les choses de l&rsquo;ext\u00e9rieur, ou bien de ce qu&rsquo;on en sait soi-m\u00eame directement, de ce qu&rsquo;on a pu soi-m\u00eame en recueillir. Et les r\u00e9sultats obtenus par une seule personne ne peuvent \u00eatre que modestes.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Il est une contr\u00e9e de cette culture qui est particuli\u00e8rement passionnante pour un \u00e9crivain : c&rsquo;est le conte. La transmission en est purement orale. La m\u00e9moire du peuple est la Biblioth\u00e8que nationale de l&rsquo;Alg\u00e9rie. Selon qu&rsquo;on se porte \u00e0 la campagne ou \u00e0 la ville, le caract\u00e8re du conte change. Il est, l\u00e0, proche de la fable et tr\u00e8s pr\u00e8s de la r\u00e9alit\u00e9, toujours plein d\u2019humour et comportant une morale, rarement tir\u00e9e en termes explicites, du reste ; ici, la fantaisie, la po\u00e9sie du merveilleux pr\u00e9dominent.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Voici un conte caract\u00e9ristique de la premi\u00e8re cat\u00e9gorie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>Mohammed DIB.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-larger-font-size\"><strong>LA BARBE DU VOLEUR<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Imaginez-vous un petit gar\u00e7on tout vif, tout d\u00e9lur\u00e9, qui a le diable au corps. Tel \u00e9tait Sa\u00efd\u2026 Il aimait sans fin courir dans les champs; quoi que f\u00eet sa m\u00e8re pour le retenir \u00e0 la maison, il r\u00e9ussissait toujours \u00e0 tromper sa surveillance, et le voil\u00e0 parti !<\/p>\n\n\n\n<p>Avec d\u2019autres enfants de son \u00e2ge, il faisait les quatre cents coups ! Il allait s\u2019\u00e9battre dans les pr\u00e9s, il jouait des tours aux b\u00eates, il chipait des fruits dans les vergers.<\/p>\n\n\n\n<p>Il revenait las et tr\u00e8s excit\u00e9 de ces \u00e9quip\u00e9es. Sa maman alors le grondait. Or, le coquin, \u00e0 chaque fois, savait se montrer si c\u00e2lin qu\u2019elle n\u2019avait pas le courage de le punir. Elle lui pardonnait, mais non sans lui faire promettre qu\u2019il ne recommencerait plus.<\/p>\n\n\n\n<p>Ouiche ! Le lendemain, le petit brigand recommen\u00e7ait ! Il allait vagabonder encore plus loin, avec ses camarades. <\/p>\n\n\n\n<p>Jusqu\u2019alors tout se passa bien. Les gamins devinrent plus hardis. C\u2019est ainsi que la bande, une fois, s\u2019en fut d\u00e9rober une poule chez une paysanne.<\/p>\n\n\n\n<p>Je ne sais si c\u2019est Sa\u00efd ou si c\u2019en est un autre qui commit le larcin, mais je sais de mani\u00e8re certaine que Sa\u00efd y fut pour quelque chose. La femme eut beau chercher, menacer, \u2014 elle vint m\u00eame se plaindre \u00e0 la maman de Sa\u00efd \u2014 peine perdue ! Elle ne put retrouver son bien.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis les ann\u00e9es pass\u00e8rent\u2026 L\u2019affaire fut oubli\u00e9e. Peu \u00e0 peu, Sa\u00efd devint grand, presque un homme ; de la barbe commen\u00e7a \u00e0 lui pousser : mais c\u2019\u00e9tait une barbe de plumes !<\/p>\n\n\n\n<p>Tout le monde en fut stup\u00e9fi\u00e9, et lui, Sa\u00efd, plus encore que les autres. Les gens qui le rencontraient le d\u00e9visageaient avec surprise, puis \u00e9clataient de rire. Surtout les enfants ! Ils \u00e9taient sans piti\u00e9. Ils le poursuivaient de leurs moqueries partout o\u00f9 il allait. Sa\u00efd ne savait plus o\u00f9 se cacher de honte. Mais aussi, a-t-on id\u00e9e de porter une barbe de plumes !<\/p>\n\n\n\n<p>Il en devint tout triste et, \u00e0 partir de ce moment, il n\u2019eut qu\u2019un d\u00e9sir : trouver le moyen de se d\u00e9faire d\u2019un ornement aussi g\u00eanant.<\/p>\n\n\n\n<p>Il alla, en cachette, consulter des hommes r\u00e9put\u00e9s pour leur savoir.<\/p>\n\n\n\n<p>Il les interrogeait :<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Pourquoi ma barbe pousse-t-elle en plumes ?<\/p>\n\n\n\n<p>H\u00e9las, en d\u00e9pit de toute leur science, ces grands savants restaient muets d\u2019\u00e9tonnement devant un pareil ph\u00e9nom\u00e8ne ! Ou bien, pour cacher leur ignorance, ils donnaient des explications si embrouill\u00e9es qu\u2019on n\u2019y comprenait rien.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme vous le pensez bien, ce n\u2019est pas des explications qu\u2019attendait d\u2019eux le pauvre Sa\u00efd, c\u2019est d\u2019\u00eatre d\u00e9barrass\u00e9 de sa barbe de plumes. Ces incapables ne firent que le rendre plus malheureux !<\/p>\n\n\n\n<p>Restait un patriarche. Lui, ne se donnait pas pour un savant et ne se vantait d\u2019aucun pouvoir, mais il \u00e9tait tr\u00e8s malicieux.<\/p>\n\n\n\n<p>Sans grand espoir, Sa\u00efd se d\u00e9cida \u00e0 aller lui demander conseil. Il lui posa la m\u00eame question :<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Pourquoi ma barbe pousse-t-elle en plumes ?<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Qu\u2019as-tu fait quand tu \u00e9tais petit ? demanda le vieillard.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Avec d\u2019autres enfants, avoua Sa\u00efd, j\u2019ai vol\u00e9 une poule \u00e0 une paysanne.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Va donc voir cette femme et dis-lui la v\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Il alla chez la paysanne, lui raconta tout et voulut lui demander pardon : elle se mit \u00e0 l\u2019insulter. Mais \u00e0 chaque injure, une plume de la barbe de Sa\u00efd volait en l\u2019air !<\/p>\n\n\n\n<p><em>Nous sommes all\u00e9s tout au long de la route et nous avons trouv\u00e9 un sac de perles : les grosses pour moi, les petites pour toi\u2026<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article de Mohammed Dib paru dans La Nouvelle Critique, n\u00b0 112, janvier 1960, p. 88-83 ; suivi du conte \u00ab\u00a0La barbe du voleur\u00a0\u00bb Folklore serait un terme impropre, en Alg\u00e9rie, si l&rsquo;on entend par l\u00e0 un ensemble de contes, un artisanat, une survivance de coutumes et de croyances appartenant \u00e0 un pass\u00e9 r\u00e9volu, devenus objet [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2340],"tags":[40,112,138,4625,2140,4887,5492,910],"class_list":["post-25492","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-revues","tag-40","tag-algerie","tag-anticolonialisme","tag-conte","tag-culture","tag-la-nouvelle-critique","tag-mohammed-dib","tag-parti-communiste-francais"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9lTYU-6Da","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack-related-posts":[{"id":25030,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/11\/18\/dib-2\/","url_meta":{"origin":25492,"position":0},"title":"Marcel Moussy : Mohammed Dib, \u00ab\u00a0un interlocuteur valable\u00a0\u00bb","author":"SiNedjib","date":"18\/11\/2024","format":false,"excerpt":"Article de Marcel Moussy paru dans Demain, n\u00b0 4, 5 au 11 janvier 1956, p. 12 LA faim, la mis\u00e8re du peuple alg\u00e9rien, et la conscience qu'il prend de cette mis\u00e8re en cessant de croire \u00e0 sa fatalit\u00e9 : ces th\u00e8mes majeurs de l'auteur de \u00ab La grande maison \u00bb\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;presse&quot;","block_context":{"text":"presse","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/presse\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/dib-au-cafe.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":25346,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/12\/08\/dib-4\/","url_meta":{"origin":25492,"position":1},"title":"Mohammed Dib : Le cercle de fer","author":"SiNedjib","date":"08\/12\/2024","format":false,"excerpt":"Article de Mohammed Dib paru dans Droit et Libert\u00e9, n\u00b0 126 (230), septembre 1953, p. 2 LE moindre \u00e9lan du c\u0153ur, chez les Alg\u00e9riens dits (ici) europ\u00e9ens, est rabattu par l'id\u00e9e qu'il pourrait aller \u00e0 un homme ou \u00e0 une femme, qui ne sont qu'indig\u00e8nes. 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