{"id":28162,"date":"2026-02-22T10:58:11","date_gmt":"2026-02-22T09:58:11","guid":{"rendered":"https:\/\/sinedjib.com\/?p=28162"},"modified":"2026-02-22T10:58:11","modified_gmt":"2026-02-22T09:58:11","slug":"ghani-une-femme-algerienne-a-lille","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2026\/02\/22\/ghani-une-femme-algerienne-a-lille\/","title":{"rendered":"Ghani, une femme alg\u00e9rienne \u00e0 Lille"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Article paru dans <em>Des femmes en mouvements<\/em>, n\u00b0 6, juin 1978<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"567\" height=\"555\" data-attachment-id=\"28163\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2026\/02\/22\/ghani-une-femme-algerienne-a-lille\/ghani-1978-des-femmes-en-mouvements\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Ghani-1978-Des-femmes-en-mouvements.jpg?fit=567%2C555&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"567,555\" data-comments-opened=\"0\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"Ghani 1978 Des femmes en mouvements\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Ghani-1978-Des-femmes-en-mouvements.jpg?fit=300%2C294&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Ghani-1978-Des-femmes-en-mouvements.jpg?fit=567%2C555&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Ghani-1978-Des-femmes-en-mouvements.jpg?resize=567%2C555&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-28163\" style=\"width:417px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Ghani-1978-Des-femmes-en-mouvements.jpg?w=567&amp;ssl=1 567w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Ghani-1978-Des-femmes-en-mouvements.jpg?resize=300%2C294&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 567px) 100vw, 567px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Je suis une immigr\u00e9e alg\u00e9rienne ; je vis en France depuis l&rsquo;\u00e2ge de trois ans. Nous avons toujours v\u00e9cu, mes s\u0153urs et moi, en retrait du monde ext\u00e9rieur, toujours en famille tr\u00e8s unie, ferm\u00e9e sur elle-m\u00eame et ses traditions. L&rsquo;\u00e9cole, le lyc\u00e9e, \u00e9taient pour nous l&rsquo;\u00e9vasion, un autre lieu de rencontres possibles. Si d\u00e9j\u00e0 toutes jeunes, nous ressentions tr\u00e8s mal les \u00ab injustices \u00bb de l&rsquo;\u00e9ducation sexiste men\u00e9e par nos parents, cependant nous \u00e9tions bien dans ce milieu familial s\u00e9curisant. Nous adorions notre p\u00e8re tout en le craignant tr\u00e8s fort. Nous n&rsquo;avions qu&rsquo;\u00e0 lui ob\u00e9ir pour vivre sereinement dans la maison.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>C&rsquo;est vers 11 ans que j&rsquo;ai commenc\u00e9 \u00e0 \u00eatre d\u00e9chir\u00e9e. Mon p\u00e8re press\u00e9 par les oncles, les tantes, les amis qui lui disaient qu&rsquo;on \u00e9tait devenues femmes et qu&rsquo;il \u00e9tait temps d&rsquo;entreprendre notre \u00e9ducation de filles et de nous pr\u00e9parer au mariage, se mit \u00e0 s&rsquo;occuper de nous. Il nous \u00e9tait interdit de lire ou d&rsquo;\u00e9crire, de se replier dans nos chambres, d&rsquo;\u00eatre assises \u00e0 ne rien faire, nos lieux \u00e9taient les salles communes o\u00f9 il y avait m\u00e9nage, cuisine, rangement \u00e0 faire ; s&rsquo;il nous surprenait ailleurs, il se mettait dans des rages folles, violentes et humiliantes. Faire les plats kabyles (galettes, couscous) devenait un calvaire rituel tous les samedis. Pendant des heures et des heures on apprenait avec des coups.<\/p>\n\n\n\n<p>Pr\u00e9par\u00e9es \u00e0 notre r\u00f4le d&rsquo;\u00e9pouses, on nous exposait. La maison \u00e9tait ouverte \u00e0 toutes les entremetteuses possibles. Il y avait des filles \u00e0 marier, on venait voir, on venait nous jauger, et devant elles nous devions montrer tout ce que l&rsquo;on savait faire, on les servait et pendant ce temps elles nous d\u00e9shabillaient du regard pour d\u00e9couvrir des tares physiques et mesurer notre degr\u00e9 de soumission. On devait faire comme si de rien n&rsquo;\u00e9tait tandis qu&rsquo;elles tenaient des conciliabules entre elles et ma m\u00e8re, sourires hypocrites, rires libidineux face \u00e0 nos r\u00e9voltes durement comprim\u00e9es. C&rsquo;est dans ces moments-l\u00e0 que nous nous sentions propri\u00e9t\u00e9s, marchandises, mall\u00e9ables, inertes, soumises. Et pour qu&rsquo;on le soit, ils nous mettaient en garde contre tous les dangers inimaginables \u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Ils nous terrorisaient chaque jour, chaque heure, nous \u00e9tions de par notre sexe celles par qui le scandale arrive. Les hommes \u00e9taient nos ma\u00eetres, il est de r\u00e8gle de baisser les yeux, de rougir, de ne pas oser parler \u00e0 tout homme, f\u00fbt-il plus jeune que nous. Pour nous emp\u00eacher d&rsquo;aspirer \u00e0 vivre ils installaient en nous la peur et l&rsquo;aversion de notre sexe ; \u00e0 chaque instant, nous pouvions \u00abfauter \u00bb, d\u00e9shonorer la famille. On nous apprenait \u00e0 nous mutiler psychiquement. Tout acte venant de nous s&rsquo;accompagnait de ch\u00e2timents terribles, disproportionn\u00e9s. Les menaces d&rsquo;\u00e9tranglement, de noyade, de coups de couteau, les pigmentations du clitoris, les br\u00fblures aux doigts, les histoires courantes de filles qu&rsquo;on d\u00e9fenestrait parce que surprises \u00e0 parler \u00e0 un gar\u00e7on, les filles qu&rsquo;on renvoie en Alg\u00e9rie pour les caser tr\u00e8s vite, parce que jug\u00e9es dangereuses pour l&rsquo;honneur de la famille, les filles viol\u00e9es qu&rsquo;on retrouvait en Kabylie assassin\u00e9es par les membres de la famille ; une fille non vierge n&rsquo;a qu&rsquo;\u00e0 dispara\u00eetre puisqu&rsquo;invendable. Nos labels de qualit\u00e9 sont : la virginit\u00e9, puis les grossesses incessantes, la soumission, le d\u00e9vouement. Le reste est \u00e0 r\u00e9primer. De plus, on nous investit du r\u00f4le de garantes de l&rsquo;honneur familial. Il est de notre devoir de lutter pour le maintenir et le conserver, sinon on trahit, on devient ingrates envers un milieu si bienfaisant.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors on se culpabilise et on se mutile. C&rsquo;est comme \u00e7a qu&rsquo;on nous aime.<\/p>\n\n\n\n<p>J&rsquo;ai mis quatre ans \u00e0 pr\u00e9parer mon d\u00e9part, soutenue par des copines extraordinaires et press\u00e9e parce qu&rsquo;on se pr\u00e9parait \u00e0 me transporter par colis en Alg\u00e9rie pour me marier. Je n&rsquo;avais pas choisi. On est m\u00e8re-\u00e9pouse ou putain, et l\u00e0, on choisit encore pour nous. Je me rendis compte de ma profonde ali\u00e9nation. J&rsquo;ai compris qu&rsquo;on m&rsquo;avait toujours appris \u00e0 me nier, \u00e0 ne jamais exister pour moi mais uniquement pour les autres, et que si j&rsquo;ai du mal \u00e0 conna\u00eetre mes d\u00e9sirs, mon corps, \u00e7a vient de l\u00e0 ; et si ma r\u00e9volte a toujours \u00e9t\u00e9 continue, lancinante et profonde, elle ne m&rsquo;a pas permis cependant de me pr\u00e9parer \u00e0 affronter et \u00e0 assumer une vie libre. Si cette r\u00e9volte m&rsquo;a pr\u00e9serv\u00e9e de la soumission, elle ne m&#8217;emp\u00eachait pas de me consumer. Tous mes actes \u00e9taient subordonn\u00e9s \u00e0 des peurs int\u00e9rioris\u00e9es qui m&rsquo;enfermaient.<\/p>\n\n\n\n<p>Sorties de ce cadre, il nous faut r\u00e9apprendre \u00e0 vivre, et ce n&rsquo;est pas facile. Exclue par mes compatriotes parce que vivant en marge de la famille on m&rsquo;a fait comprendre qu&rsquo;un \u00eatre seul n&rsquo;existe pas. En crise d&rsquo;identit\u00e9, je me suis retrouv\u00e9e dans des groupes femmes de ma r\u00e9gion. Ma premi\u00e8re attitude a \u00e9t\u00e9 de dire ma sp\u00e9cificit\u00e9 d&rsquo;arabe et de me d\u00e9marquer de leur lutte parce qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas eu la m\u00eame vie, les m\u00eames r\u00e9f\u00e9rences, la m\u00eame oppression.<\/p>\n\n\n\n<p>Et tr\u00e8s longtemps je me suis tenue dans ce ghetto jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 je me suis rendue compte que la lutte des femmes n&rsquo;est pas nationaliste. Et \u00e0 pr\u00e9sent je refuse de m&rsquo;enfermer dans mon ethnie ; c&rsquo;est un danger pour nous, femmes arabes, car c&rsquo;est un moyen utilis\u00e9 par les \u00ab m\u00e2les \u00bb pour nous tenir encore. Parce qu&rsquo;ils sentent leur pouvoir phallocratique menac\u00e9, ils nous rappellent notre sp\u00e9cificit\u00e9 d&rsquo;arabes. Comment se lib\u00e9rer alors que le gouvernement alg\u00e9rien, qui se dit socialiste, proclame l&rsquo;Islam religion d&rsquo;\u00e9tat et la famille \u00ab cellule de base de la soci\u00e9t\u00e9 alg\u00e9rienne \u00bb. Les femmes qui ont lutt\u00e9 pour l&rsquo;ind\u00e9pendance de l&rsquo;Alg\u00e9rie ont \u00e9t\u00e9 dup\u00e9es parce qu&rsquo;enferm\u00e9es dans une perspective de lutte nationale. L\u00e0 encore, elles ont oubli\u00e9 leur propre lutte.<\/p>\n\n\n\n<p>Maintenant les oppresseurs veulent nous montrer la voie de notre lib\u00e9ration, nous gruger encore. Je pense profond\u00e9ment que c&rsquo;est sans leur \u00ab aide \u00bb que nous nous en sortirons et en dehors d&rsquo;eux.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>ghani<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article paru dans Des femmes en mouvements, n\u00b0 6, juin 1978 Je suis une immigr\u00e9e alg\u00e9rienne ; je vis en France depuis l&rsquo;\u00e2ge de trois ans. 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