{"id":3458,"date":"2018-05-10T12:42:05","date_gmt":"2018-05-10T10:42:05","guid":{"rendered":"http:\/\/sinedjib.com\/?p=3458"},"modified":"2026-03-03T20:32:50","modified_gmt":"2026-03-03T19:32:50","slug":"achille-mbembe-a-propos-des-ecritures-africaines-de-soi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2018\/05\/10\/achille-mbembe-a-propos-des-ecritures-africaines-de-soi\/","title":{"rendered":"Achille Mbemb\u00e9 : \u00c0 propos des \u00e9critures africaines de soi"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Extrait de l&rsquo;article d&rsquo;Achille Mbemb\u00e9, \u00ab\u00a0\u00c0 propos des \u00e9critures africaines de soi\u00a0\u00bb, <em>Politique africaine<\/em>, n\u00b0 77 , 2000, p. 26-29<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"200\" height=\"300\" data-attachment-id=\"3459\" data-permalink=\"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2018\/05\/10\/achille-mbembe-a-propos-des-ecritures-africaines-de-soi\/polaf_077_l204\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/POLAF_077_L204.jpg?fit=204%2C306&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"204,306\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"POLAF_077_L204\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/POLAF_077_L204.jpg?fit=200%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/POLAF_077_L204.jpg?fit=204%2C306&amp;ssl=1\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/POLAF_077_L204-200x300.jpg?resize=200%2C300\" alt=\"\" class=\"wp-image-3459\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/POLAF_077_L204.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/POLAF_077_L204.jpg?w=204&amp;ssl=1 204w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Parall\u00e8lement \u00e0 ce courant qui cherche \u00e0 fonder une politique de l\u2019africanit\u00e9 en s\u2019aidant des cat\u00e9gories de l\u2019\u00e9conomie politique marxiste et en scandant l\u2019histoire sur le mode ternaire de l\u2019esclavage, de la colonisation et de l\u2019apartheid, s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9e une configuration rh\u00e9torique dont la th\u00e9matique centrale est l\u2019<em>identit\u00e9 culturelle<\/em>. Ce courant s\u2019appuie, avons-nous dit, sur trois b\u00e9quilles: la race, la g\u00e9ographie et la tradition.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p> Rappelons succinctement l\u2019histoire de sa probl\u00e9matisation dans la pens\u00e9e africaine des deux derniers si\u00e8cles. Au point de d\u00e9part se trouve la notion de la \u00abrace\u00bb et la question de son statut dans les proc\u00e9dures de reconnaissance des attributs humains. De fait, la plupart des th\u00e9ories du XIXe si\u00e8cle \u00e9tablissent un rapport \u00e9troit entre le sujet humain et le sujet racial. Dans une large mesure, elles lisent d\u2019abord le sujet humain \u00e0 travers le prisme de sa race entendue comme un ensemble de propri\u00e9t\u00e9s physiologiques visibles et de caract\u00e8res moraux discernables. Ce sont ces propri\u00e9t\u00e9s et ces caract\u00e8res qui, pense-t-on, distinguent les esp\u00e8ces humaines entre elles et permettent de les classer au sein d\u2019une hi\u00e9rarchie dont les effets de violence sont aussi bien politiques que culturels.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi que nous l\u2019avons d\u00e9j\u00e0 indiqu\u00e9, il se trouve que, pour l\u2019essentiel, la classification en vigueur au cours du XIXe si\u00e8cle exclue les Africains du cercle de l\u2019humanit\u00e9 ou, en tout cas, leur assigne un statut d\u2019inf\u00e9riorit\u00e9 dans l\u2019\u00e9chelle des races. C\u2019est ce d\u00e9ni d\u2019humanit\u00e9 (ou ce statut d\u2019inf\u00e9riorit\u00e9) qui oblige leur discours \u00e0 s\u2019inscrire, d\u00e8s ses origines, dans une tautologie: \u00abnous sommes des \u00eatres humains tout court \u00bb. Ou encore: \u00abnous avons un pass\u00e9 glorieux qui t\u00e9moigne de cette humanit\u00e9\u00bb. C\u2019est aussi la raison pour laquelle, d\u00e8s ses origines, le discours sur l\u2019identit\u00e9 africaine est pris au coeur d\u2019une tension dont il a encore du mal \u00e0 se lib\u00e9rer: l\u2019identit\u00e9 africaine participe-t-elle de l\u2019identit\u00e9 humaine g\u00e9n\u00e9rique ? Ou alors devrait-on, au nom de la diff\u00e9rence et de la singularit\u00e9, insister sur la possibilit\u00e9 de figures culturelles diverses d\u2019une m\u00eame humanit\u00e9 \u2013 figures culturelles dont la vocation n\u2019est pas de se suffire \u00e0 elles-m\u00eames, et dont la destination finale est universelle ?<\/p>\n\n\n\n<p>Prenons le premier cas: \u00eatre africain, c\u2019est participer de la condition humaine tout court. La r\u00e9affirmation d\u2019une identit\u00e9 humaine d\u00e9ni\u00e9e par l\u2019autre participe, dans ce sens, du discours de la r\u00e9habilitation. Mais si le discours de la r\u00e9habilitation cherche \u00e0 confirmer la <em>co-appartenance<\/em> africaine \u00e0 l\u2019humanit\u00e9 en g\u00e9n\u00e9ral, il ne r\u00e9cuse pas, en revanche, la fiction de la <em>race<\/em>. Cela est vrai aussi bien de la n\u00e9gritude que des diverses variantes du panafricanisme. De fait, dans ces propositions \u2013 toutes porteuses d\u2019un imaginaire de la culture et d\u2019un imaginaire de la politique \u2013, c\u2019est la race qui permet effectivement de fonder, non seulement la diff\u00e9rence en g\u00e9n\u00e9ral, mais aussi l\u2019id\u00e9e m\u00eame de la <em>nation<\/em> puisque ce sont les d\u00e9terminants raciaux qui doivent servir de base morale \u00e0 la solidarit\u00e9 politique.<\/p>\n\n\n\n<p>La cat\u00e9gorie de la \u00abrace\u00bb constitue le lieu de r\u00e9conciliation de la tension entre les deux d\u00e9marches politico-culturelles ayant marqu\u00e9 l\u2019histoire de la pens\u00e9e africaine des deux derniers si\u00e8cles. Cette tension oppose une d\u00e9marche universalisante, qui clame la <em>co-appartenance<\/em> \u00e0 l\u2019humaine condition, et une autre, particulariste, qui insiste sur la diff\u00e9rence en mettant l\u2019accent, non pas sur l\u2019originalit\u00e9 en tant que telle, mais sur le principe de la r\u00e9p\u00e9tition (la coutume) et les valeurs d\u2019autochtonie. Dans l\u2019une comme dans l\u2019autre, la d\u00e9fense de l\u2019humanit\u00e9 de l\u2019Africain va presque toujours de pair avec la revendication du caract\u00e8re sp\u00e9cifique de sa race, de ses traditions, de ses coutumes et de son histoire. Tout le langage se d\u00e9ploie le long de cette limite, de laquelle d\u00e9coule toute repr\u00e9sentation de ce qui est \u00abafricain\u00bb. On se r\u00e9volte non contre l\u2019appartenance de l\u2019Africain \u00e0 une race distincte, mais contre le pr\u00e9jug\u00e9 de l\u2019inf\u00e9riorit\u00e9 qui se rattache \u00e0 ladite race. Le doute ne porte pas sur la sp\u00e9cificit\u00e9 de la culture dite africaine: ce que l\u2019on proclame, c\u2019est la relativit\u00e9 des cultures en g\u00e9n\u00e9ral. L\u2019id\u00e9e d\u2019un universel qui serait diff\u00e9rent de la <em>ratio <\/em>occidentale n\u2019est jamais envisag\u00e9e. En d\u2019autres termes, il n\u2019existe pas d\u2019alternative \u00e0 la modernit\u00e9. La seule chose envisageable, le \u00abtravail pour l\u2019universel\u00bb, consiste \u00e0 enrichir la <em>ratio<\/em> occidentale de l\u2019apport que constituent les \u00abvaleurs de civilisation n\u00e8gre\u00bb, le g\u00e9nie propre de la race noire. C\u2019est ce que Senghor appelle \u00able rendez-vous du donner et du recevoir\u00bb, dont l\u2019un des r\u00e9sultats devrait \u00eatre le m\u00e9tissage des cultures.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 partir de ce fonds de croyances communes que se d\u00e9velopperont les discours contemporains sur l\u2019identit\u00e9 culturelle. Les tenants d\u2019une identit\u00e9 culturelle africaine propre s\u2019efforceront, \u00e0 partir du XIXe si\u00e8cle, de trouver une d\u00e9nomination g\u00e9n\u00e9rale et un lieu dans lequel ancrer cette prose. Ce lieu g\u00e9ographique, ce sera l\u2019Afrique tropicale, ligne de fiction s\u2019il en f\u00fbt. Il s\u2019agira alors d\u2019en abolir l\u2019anatomie fantasmatique invent\u00e9e par les Europ\u00e9ens et dont Hegel et les autres se firent l\u2019\u00e9cho. On en recollera, vaille que vaille, les membres disjoints. On en reconstituera le corps morcel\u00e9 dans le z\u00e9nith imaginaire de la race et, si n\u00e9cessaire, dans les traits irradiants du mythe. On s\u2019efforcera ensuite de retrouver cette africanit\u00e9 dans un ensemble de traits culturels sp\u00e9cifiques que la recherche ethnologique se chargera de fournir. Enfin, l\u2019historiographie nationaliste ira rechercher dans les empires africains d\u2019autrefois, voire dans l\u2019\u00c9gypte pharaonique, la r\u00e9serve manquante.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019examen, cette d\u00e9marche \u2013 reprise par certains courants id\u00e9ologiques qui se r\u00e9clament du progressisme et du radicalisme \u2013 est profond\u00e9ment r\u00e9actionnaire. Elle consiste d\u2019abord \u00e0 \u00e9tablir une quasi-\u00e9quivalence entre race et g\u00e9ographie, puis \u00e0 faire d\u00e9couler l\u2019identit\u00e9 culturelle du rapport entre les deux termes, la g\u00e9ographie devenant le lieu \u00e9lectif o\u00f9 les institutions et le pouvoir de la race doivent prendre corps. Le panafricanisme d\u00e9finit en effet le natif et le citoyen en les identifiant au Noir. Le Noir ne devient pas citoyen parce qu\u2019il est un \u00eatre humain dou\u00e9, comme tous les autres, de raison, mais du double fait de sa couleur et du privil\u00e8ge de l\u2019autochtonie. Authenticit\u00e9 raciale et territorialit\u00e9 se confondant, l\u2019Afrique devient, dans ces conditions, le pays des Noirs. Du coup, tout ce qui n\u2019est pas Noir n\u2019est pas du lieu et ne saurait, par cons\u00e9quent, se r\u00e9clamer d\u2019une quelconque africanit\u00e9. Corps spatial et corps civique ne sont plus qu\u2019un, le premier t\u00e9moignant de la commune origine autochtone en vertu de laquelle tous n\u00e9s de cette terre ou partageant la m\u00eame couleur et les m\u00eames anc\u00eatres seraient tous fr\u00e8res et soeurs. La construction raciale se trouve ainsi \u00e0 la base d\u2019une parent\u00e9 civique restreinte. Dans la d\u00e9termination de qui est africain et de qui ne l\u2019est pas, l\u2019imagination identitaire n\u2019aura gu\u00e8re de valeur sans la conscience raciale. L\u2019Africain, ce sera d\u00e9sormais, non pas quelqu\u2019un qui participe de la condition humaine tout court, mais <em>celui qui, n\u00e9 en Afrique, vit en Afrique et est <\/em><em>de race noire<\/em>. L\u2019id\u00e9e d\u2019une africanit\u00e9 qui ne serait pas n\u00e8gre est tout simplement de l\u2019ordre de l\u2019impensable. Dans cette logique d\u2019assignation des identit\u00e9s, les non-Noirs sont rel\u00e9gu\u00e9s dans un non-lieu. Dans tous les cas, ils ne sont pas d\u2019ici (autochtones) puisqu\u2019ils viennent d\u2019ailleurs (<em>settlers<\/em>). D\u2019o\u00f9 l\u2019impossibilit\u00e9 de concevoir, par exemple, l\u2019existence d\u2019Africains d\u2019origine europ\u00e9enne, arabe ou asiatique; ou encore la possibilit\u00e9 d\u2019<em>ancestralit\u00e9s multiples<\/em>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Extrait de l&rsquo;article d&rsquo;Achille Mbemb\u00e9, \u00ab\u00a0\u00c0 propos des \u00e9critures africaines de soi\u00a0\u00bb, Politique africaine, n\u00b0 77 , 2000, p. 26-29 Parall\u00e8lement \u00e0 ce courant qui cherche \u00e0 fonder une politique de l\u2019africanit\u00e9 en s\u2019aidant des cat\u00e9gories de l\u2019\u00e9conomie politique marxiste et en scandant l\u2019histoire sur le mode ternaire de l\u2019esclavage, de la colonisation et de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2340],"tags":[1487,1481,87,1499,1485,303,1498,858,1493,1486],"class_list":["post-3458","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-revues","tag-1487","tag-achille-mbembe","tag-afrique","tag-apartheid","tag-autochtonie","tag-colonisation","tag-esclavage","tag-nationalisme","tag-panafricanisme","tag-politique-africaine"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9lTYU-TM","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack-related-posts":[{"id":28553,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2026\/04\/08\/les-algeriens-veulent-leur-independance\/","url_meta":{"origin":3458,"position":0},"title":"Les Alg\u00e9riens veulent leur ind\u00e9pendance","author":"SiNedjib","date":"08\/04\/2026","format":false,"excerpt":"Article paru dans Al-Ra\u00efat Al-Hamra, organe du Parti Communiste (S.F.I.C.), n\u00b0 2, mars 1927 ; suivi de \"La signification du congr\u00e8s de Bruxelles\" par I. Ifriqui Au Congr\u00e8s contre l'oppression coloniale et l'imp\u00e9rialisme, \"L'Etoile Nord-Africaine\" fut repr\u00e9sent\u00e9e par 3 d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s. Cette association de Musulmans de Tunisie, d'Alg\u00e9rie et du Maroc\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;presse&quot;","block_context":{"text":"presse","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/presse\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Chen-Kuen-1927.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Chen-Kuen-1927.jpg?resize=350%2C200&ssl=1 1x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Chen-Kuen-1927.jpg?resize=525%2C300&ssl=1 1.5x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Chen-Kuen-1927.jpg?resize=700%2C400&ssl=1 2x"},"classes":[]},{"id":26420,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2025\/07\/07\/messali-18\/","url_meta":{"origin":3458,"position":1},"title":"Messali Hadj : Si l&rsquo;Alg\u00e9rie \u00e9tait la France&#8230;","author":"SiNedjib","date":"07\/07\/2025","format":false,"excerpt":"Article de Messali Hadj paru dans France Observateur, 5e ann\u00e9e, n\u00b0 241, 23 d\u00e9cembre 1954, p. 12-13 Messali Hadj est le v\u00e9ritable fondateur du Mouvement National Alg\u00e9rien. Apres avoir milit\u00e9 en France au parti communiste au cours des ann\u00e9es 1925 \u00e0 1930 il s'orienta vers le nationalisme pur qu'il d\u00e9sirait\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;presse&quot;","block_context":{"text":"presse","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/presse\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/France-Observateur.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/France-Observateur.jpg?resize=350%2C200&ssl=1 1x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/France-Observateur.jpg?resize=525%2C300&ssl=1 1.5x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/France-Observateur.jpg?resize=700%2C400&ssl=1 2x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/France-Observateur.jpg?resize=1050%2C600&ssl=1 3x"},"classes":[]},{"id":27999,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2026\/02\/01\/mohammed-harbi-violence-nationalisme-islamisme\/","url_meta":{"origin":3458,"position":2},"title":"Mohammed Harbi : Violence, nationalisme, islamisme","author":"SiNedjib","date":"01\/02\/2026","format":false,"excerpt":"Article de Mohammed Harbi paru dans Les Temps Modernes, 50e ann\u00e9e, n\u00b0 580, janvier\/f\u00e9vrier 1995, p. 24-33 Sur la violence Pouvoir et violence vont de pair en Alg\u00e9rie comme ailleurs. Toutefois, on sait que plus le pouvoir est l\u00e9gitim\u00e9, moins la violence se fait voyante. En Alg\u00e9rie, ce qui est\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;revues&quot;","block_context":{"text":"revues","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/revues\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/Les-Temps-Modernes-1995.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":23137,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2024\/06\/02\/messali-9\/","url_meta":{"origin":3458,"position":3},"title":"Pierre B\u00e9sanger : Une interview de Messali Hadj","author":"SiNedjib","date":"02\/06\/2024","format":false,"excerpt":"Interview de Messali Hadj recueillie par Pierre B\u00e9sanger, parue dans L'Observateur, n\u00b0 122, 11 septembre 1952, p. 9-10 et reproduite dans L'Alg\u00e9rie libre, n\u00b0 53, 15 septembre 1952, p. 1 et 4 Au moment o\u00f9 les probl\u00e8mes tunisien et marocain vont se poser au gouvernement fran\u00e7ais avec une redoutable acuit\u00e9,\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;presse&quot;","block_context":{"text":"presse","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/presse\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/LObservateur-11-septembre-1952.png?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":41,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2012\/10\/29\/simone-weil-ces-membres-palpitants-de-la-patrie-1938\/","url_meta":{"origin":3458,"position":4},"title":"Simone Weil\u00a0: \u00ab\u00a0Ces membres palpitants de la patrie\u00a0\u00bb","author":"Nedjib Sidi Moussa","date":"29\/10\/2012","format":false,"excerpt":"J'ai choisi de partager ce texte de la philosophe fran\u00e7aise Simone Weil (1909-1943) dans lequel elle prend position contre la dissolution de l'Etoile nord-africaine (ENA) par le gouvernement de Front populaire. L'ENA, dirig\u00e9e par Messali Hadj, est surtout pr\u00e9sente dans l'\u00e9migration alg\u00e9rienne en France et repr\u00e9sente le courant politique le\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;\u00e9vocations&quot;","block_context":{"text":"\u00e9vocations","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/evocations\/"},"img":{"alt_text":"","src":"","width":0,"height":0},"classes":[]},{"id":28575,"url":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/2026\/04\/11\/notre-objectif-unique-lindependance-nationale-espoir-supreme-et-supreme-salut\/","url_meta":{"origin":3458,"position":5},"title":"Notre objectif unique : l&rsquo;Ind\u00e9pendance Nationale. Espoir supr\u00eame et supr\u00eame salut","author":"SiNedjib","date":"11\/04\/2026","format":false,"excerpt":"Article de Chedly Khairallah paru dans L'Ikdam nord-africain, n\u00b0 3, ao\u00fbt-septembre 1927 ; suivi de \"Le banquet de l'Etoile nord-africaine\" par Mustapha Pendant les s\u00e9ances du congr\u00e8s anti-colonial de Bruxelles, nous avons assist\u00e9 - de la part de la presse r\u00e9actionnaire - \u00e0 une v\u00e9ritable conspiration du silence. Les envoy\u00e9s\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;presse&quot;","block_context":{"text":"presse","link":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/category\/presse\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/ikdam-1927-3b.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/ikdam-1927-3b.jpg?resize=350%2C200&ssl=1 1x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/ikdam-1927-3b.jpg?resize=525%2C300&ssl=1 1.5x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/ikdam-1927-3b.jpg?resize=700%2C400&ssl=1 2x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/ikdam-1927-3b.jpg?resize=1050%2C600&ssl=1 3x, https:\/\/i0.wp.com\/sinedjib.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/ikdam-1927-3b.jpg?resize=1400%2C800&ssl=1 4x"},"classes":[]}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3458","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3458"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3458\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":26942,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3458\/revisions\/26942"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3458"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3458"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sinedjib.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3458"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}