Souviens-toi… l’été dernier

Mon dernier article intitulé « Souviens-toi… l’été dernier » a été publié dans le numéro 26 (février 2019) du bulletin Négatif.

En voici les premières lignes :

Au retour des Rencontres du Maquis pour l’émancipation, je passais au Relay en gare de Nîmes, histoire d’avoir un peu de lecture à bord du Ouigo, cette offre à bon marché de la SNCF qui, en mettant fin aux classes dans les trains, supprimait le confort du même coup.

En cette veille d’Assomption, la presse quotidienne donnait l’impression d’être au diapason de ce pays irréel : en repos. Mon regard fut toutefois attiré par la première page de Libération qui stipulait : « Face à des écrans de plus en plus envahissants, le besoin de se déconnecter se fait sentir et les cures de détox numérique font florès. Un mouvement dont s’emparent même les Gafa. »

Pour lire la suite, vous pouvez télécharger le bulletin via le lien suivant : http://www.bulletin-negatif.org/PDF/N%C3%A9gatif_26.pdf

2 réponses sur “Souviens-toi… l’été dernier”

  1. A mon humble avis, vu la guéguerre qui sévit sur les réseaux sociaux depuis la naissance des Gilets Jaunes, tu vas t’y remettre même si c’est chronophage et épuisant. Le moment est si grave , les rebondissements si nombreux que malgré soi on est à l’affût des nouvelles présentes ou à venir. Nous sommes des centaines de milliers à manquer de sommeil et à mettre nos occupations quotidiennes en veilleuse , tant nous sommes aspirés par ce mouvement qui n’est pas prêt de s’éteindre. Comment s’empêcher de relayer les informations ou de soutenir les personnes mutilées, ou celles arbitrairement arrêtées ? A chaque moment historique sa mobilisation, la nôtre nous rassemble dans la rue et nous connecte via nos écrans.
    Impossible de faire autrement quand les médias mainstream serviles, voilent la réalité par complaisance à leurs maîtres.

    1. Je n’ai pas souffert des troubles décrits dans mon texte mais je me suis séparé des réseaux sociaux en connaissance de cause et après mûre réflexion. Je ne pense pas être moins informé depuis cet été et j’ai plutôt l’impression d’être moins exposé à l’intoxication ou à la bassesse qui s’expriment gratuitement, anonymement. Pour information, je poursuivrai le témoignage et la réflexion dans de prochains numéros du bulletin Négatif.

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