Ma nouvelle tribune a été mise en ligne hier sur le site de Libération et devrait être prochainement accessible au format papier. Pour le moment, le texte est réservé aux abonnés et consultable via ce lien.

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Interview de Messali Hadj réalisée par Albert-Paul Lentin parue dans Libération, 2 août 1951 ; suivie d’un entretien paru dans Action, du 3 au 9 août 1951, sous le titre « Le Pacte Atlantique est un danger pour la libération de l’Afrique du Nord nous déclare Messali Hadj »

MESSALI HADJ ? Une silhouette, un visage qui semblent faits pour le portrait ou la photographie. Une allure svelte et jeune, un visage régulier, une grande chechia rouge, une majestueuse barbe grisonnante, des yeux noirs très vifs … Le calme de la voix et l’amabilité du sourire ne cachent qu’à moitié l’énergie intransigeante du vieux lutteur, qui combat, depuis plus de 20 ans, pour le mouvement national algérien et, qui, de la Santé à Lambèse, de Lambèse à Maison-Carrée, de Maison-Carrée aux territoires du Sud et des territoires du Sud à l’Afrique noire, a connu à toutes les époques la prison et la résidence surveillée.
Texte de Jean-Louis Hurst paru dans Courant alternatif, n° 36, février 1994, p. 25-26

Ce texte était destiné initialement au journal Libération qui l’a refusé. Jean-Louis Hurst s’est d’abord fait connaitre comme militant français pendant la guerre d’Algérie : déserteur, il publia sous le pseudonyme de « Maurienne » un livre, « Le Déserteur », qui fut alors interdit à sa sortie et qui a été republié aux éditions Manya.
Mon dernier texte intitulé « ‘Gauche blanche’ ou mouvance décoloniale, un cauchemar » a été mis en ligne hier sur le site du quotidien Libération.

Article paru dans Tribune algérienne, n° 17, octobre-novembre 1978, p. 9-12

Le mois d’avril 1978, DALILA, l’épouse de Denis MASCHINO, était droguée, enlevée du Canada, emmenée en Algérie par son frère MESSAOUD ZEGHAR. Depuis elle est séquestrée en Algérie.
Mon dernier article intitulé « Souviens-toi… l’été dernier » a été publié dans le numéro 26 (février 2019) du bulletin Négatif.
En voici les premières lignes :
Éditorial de Souad Benani paru dans les Carnets des Nanas Beurs, n° 1, été 1990, p. 3-4

Pour bien comprendre l’affaire des foulards en France, il faut aussi connaître la situation des femmes dans la chariâ.
Comme dans toutes sociétés de type patriarcale (c’est-à-dire une grande partie de notre planète), les femmes occupent une place inégalitaire. Leur rôle tend cependant à évoluer, à devenir de plus en plus important, et parfois même à conquérir un espace, dévolue jusqu’à présent aux hommes.
Dossier publié dans Tribune algérienne, n° 16, juillet 1978, p. 17-22.

Depuis son premier numéro de Novembre 1974, Tribune Algérienne a dénoncé la triste condition de la femme en Algérie.
Considéré par les statistiques du Ministère du Travail comme une catégorie de population non active, non travailleuse et donc non chômeuse, son exclusion presque complète de la sphère de la production apparaît normale.
Son univers, c’est le gynécée.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 31, 15 avril – 15 mai 1979, p. 10-12

A la suite de nos différentes prises de position dans de précédents numéros de TIL sur la question de l’oppression des femmes, il semble qu’un certain nombre de points ont été mal compris par ceux qui nous lisent. C’est à différents arguments les plus fréquemment entendus, notamment dans la brochure des « Femmes Algériennes en Lutte » et dans la réponse qu’elles nous font, que nous voudrions répondre ici : la question du travail à l’extérieur comme moyen de libération des femmes, et celle des droits élémentaires à conquérir. Par ailleurs, nous aborderons dans un prochain numéro le problème de l’organisation des femmes et de son autonomie.
Article paru dans l’Encyclopédie des nuisances, n° 6, février 1986, p. 124-127

Article paru dans Jeune Taupe, n° 20, avril-mai 1978, p. 17-18.

Contrairement aux autres pays arabes, l’Algérie apparait comme le seul Etat où il ne se « passerait rien ». Une véritable conspiration du silence sur la situation sociale de l’Algérie s’est installée, scellée par l’alliance de tous les organes d’information, de la droite à l’extrême gauche (cf. par exemple « Libération »). Pour ce qui est du journal « Le Monde », il faut savoir lire entre les lignes pour se rendre compte de l’existence de « malaises ». On s’épanche d’autant plus facilement sur le conflit du Sahara Occidental (où l’Algérie joue un rôle de premier plan (1) ) que l’on tait la situation interne de l’Algérie.
Extrait de Georges Henein, L’esprit frappeur (Carnets 1940-1973), Paris, Encre éditions, 1980, p. 159-160.

1960. – Mort de Camus. Albert Camus dont le destin vient de s’interrompre comme au milieu d’une phrase, appartient au jaillissement de la Libération. Jusqu’à sa mort, il est resté marqué à la fois par les exigences et par l’équivoque de cette conjoncture particulière.
Extraits d’Abderrahim Lamchichi, Islam, islamisme et modernité, Paris, L’Harmattan, 1994, p. 40-41
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Dans ce débat, la responsabilité des intellectuels issus des sociétés arabo-musulmanes est immense pour contribuer à la critique radicale, sans mépris mais sans complaisance, des présupposés de l’idéologie religieuse dominante, véhiculée par les représentants de l’islam officiel, et surtout des dérives de l’islamisme radical. Cette critique est absolument indispensable pour permettre de desserrer l’étau de la double dépendance dans laquelle toute référence idéologique à l’identité culturelle ou religieuse – qui n’est pas librement consentie et assumée – inscrit l’individu : celle du groupe et celle d’un système clos de représentations qui lui interdisent d’entrevoir d’autres valeurs et empêchent toute percée de l’imagination.
Extraits d’un article de Paul Thibaud paru dans Esprit, n° 145, décembre 1988, p. 19-21

La révolte des jeunes Algériens, la répression brutale qui leur a d’abord répondu, puis les réformes ébauchées ont trouvé les intellectuels français singulièrement impréparés. Parmi d’autres réactions désolantes, la plus cocasse restera celle de Gisèle Halimi dans Libération (13 octobre) : elle ne savait pas que l’Algérie était une dictature ! elle n’en a été avertie que « très tard et très mal » par ses « amis algériens », « qui étaient au pouvoir ». Doit-on comprendre que la gauche mondaine ne s’informe que dans les cocktails ? Soyons plutôt honnêtes: tout le monde savait et tout le monde s’en fichait! La cause dont l’intelligentsia française s’était fait jadis un emblème, elle lui était devenue quasi indifférente. Ce que la déclaration laborieuse de quelques ex-121 ne saurait dissimuler. Ces héros se sont relus ; aujourd’hui comme hier, profèrent-ils, « la cause du peuple algérien est celle de tous les hommes libres ». Cette superposition du présent et du passé suggère que le combat des jeunes Algériens est le même que celui de leurs pères, il y a trente ans, et qu’à une génération d’intervalle ils trouvent à l’extérieur les mêmes valeureux alliés, toujours aussi fermes sur les principes. (…)
J’ai choisi de partager cette résolution sur la libération de la femme algérienne, adoptée lors du premier congrès de la Fédération de France de l’Union des syndicats de travailleurs algériens (USTA) qui s’est tenu à Paris en juin 1957. Le texte a été publié dans le journal La Commune (n°4, juillet 1957), qui était l’organe du Comité de liaison et d’action pour la démocratie ouvrière (CLADO) au sein duquel se regroupaient les militants français plutôt favorables au Mouvement national algérien (MNA).

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