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Deux poids, deux mesures !

Textes parus dans Le Prolétaire, n° 371, 18 mars au 21 avril 1983, p. 3-7

Immigrants, the city of red butte in Chatenay-Malabry, France on April 14, 1983. (Photo by Mohamed LOUNES/Gamma-Rapho via Getty Images)

Nasser M’Raidi, Youssef S., Robert Kéchichian, trois noms pour une même justice, une justice de classe ; trois noms pour un même arbitraire, un arbitraire de classe.

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Juliette Minces : Lettre à mes amis algériens

Texte paru dans la revue Sou’al, n° 7, septembre 1987, p. 153-154

Lyon, France – 11 May 1987, Klaus Babrie during his trial for crimes against humanity. His lawyer, Jacques Vergès, has back to camera. , (Photo by Francis Apesteguy/Getty Images)

Les journalistes algériens – donc l’État – sont-ils devenus à ce point amnésiques pour oser ainsi falsifier l’Histoire ? Pour nous qui, au nom d’un certain nombre de valeurs que nous croyions communes, avions soutenus les Algériens durant leur lutte, leurs propos concernant le procès de Klaus Barbie sont à la fois consternants et révoltants. De même que l’expression de leur racisme antijuif digne des “meilleures” pages de Brasillach.

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Hocine Aït Ahmed et Mohammed Harbi : Déclaration

Texte paru dans la revue Sou’al, n°7, septembre 1987, p. 151-152

Klaus Barbie lors de l’ouverture de son procès assis derrière son avocat Jacques Vergès le 11 mai 1987 à Lyon, France. (Photo by Pool PROCES KLAUS BARBIE/Gamma-Rapho via Getty Images)

Nous voulons simplement, à l’occasion du procès de Klaus Barbie, mettre au clair certaines vérités historiques et rappeler quelques principes pour nous, Algériens, qui avons lutté pour l’indépendance de notre pays. Me Jacques Vergès cherche, aujourd’hui, à associer des “crimes contre l’humanité” commis par Klaus Barbie aux “crimes de guerre” perpétrés par l’ex-puissance coloniale en Algérie et cet amalgame trouve parfois, malheureusement, crédit dans notre pays.

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A propos de l’affaire Barbie

Texte paru dans la revue Sou’al, n°7, septembre 1987, p. 149-151

A crowd watches the trial of fugitive Nazi Klaus Barbie for crimes against humanity in Lyon, France. (Photo by Peter Turnley/Corbis/VCG via Getty Images)

A propos de l’affaire Barbie, ces quelques remarques…

1/ Il y a une spécificité du “crime contre l’humanité” et ce serait une erreur grave que d’assimiler tout crime, tout massacre, toute exaction à cette notion juridique nouvelle. Ce qui est mis au compte du nazisme c’est une volonté délibérée, que son idéologie légitime, de nier toute appartenance à l’humanité de certaines catégories d’êtres humains et de prétendre nettoyer la planète comme on nettoie un matelas de ses punaises et comme on aseptise un linge à l’hôpital.