Article paru dans le Journal des peuples opprimés, IIIe année, n° 13, janvier 1935 ; suivi de « L’action de la Ligue » et « Action de solidarité »

On connaît l’histoire. Les travailleurs nord-africains en France ont eu une organisation. Cette organisation fut dissoute. Ils avaient voulu se réunir, ils en furent empêchés, arrêtés, maltraités. Les travailleurs de France, jaloux de leurs propres libertés, soucieux du respect des droits de leurs frères coloniaux, se sont dressés pour leur défense. La presse ouvrière et antifasciste a protesté contre les faits susdits. Les travailleurs de Paris, réunis dans un grand meeting (convoqué par la Ligue anti-impérialiste, les Partis communiste, socialiste, radical-socialiste Camille Pelletan, la C. G. T. U., le S. R. I., l’Union départementale des syndicats confédérés de la Seine, la Ligue des Droits de l’Homme (Seine), etc … ), ont clamé leur indignation contre les brimades policières.











































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