Article de Jean-Louis Hurst paru dans Libération, 1er décembre 1981

On a souvent parlé en France du mouvement culturel berbère.
On connaît moins les autres contestations internes qui secouent l’Algérie depuis l’arrivée de Chadli.
Article de Jean-Louis Hurst paru dans Libération, 1er décembre 1981

On a souvent parlé en France du mouvement culturel berbère.
On connaît moins les autres contestations internes qui secouent l’Algérie depuis l’arrivée de Chadli.
Article de Jean-Louis Hurst paru dans Libération, 30 novembre 1981

Aujourd’hui, plus personne ne parle de Boumédiène, mais personne ne l’a remplacé
Mitterrand ne verra pas le bidonville lorsqu’il traversera les quartiers ouest d’Alger. On a construit un mur pour le soustraire à sa vue. Alors pierre à pierre, les gens du coin l’ont démonté : « Entre socialistes, comme vous dites, vous n’avez rien à vous cacher »… Il a fallu finir l’ouvrage avec l’aide de la police. Notre envoyé spécial s’est retrouvé lui aussi dans le panier à salade.
Article de Jean-Louis Hurst paru dans Libération, 26-27 juillet 1980

Mohammed Harbi, ancien conseiller de Ben Bella, vient de publier une étonnante histoire du nationalisme algérien
L’Algérie indépendante vient d’avoir 18 ans. La majorité. Une longue adolescence névrotique qui se clôt miraculeusement (avec les événements de Tizi-Ouzou) sur une explosion de spontanéité qui rappelle les belles années.
Article paru dans Le Monde, 29 octobre 1988 ; suivi de « Des avocats de Paris solidaires de leurs collègues algériens »

Une vingtaine d’anciens internés politiques pendant la guerre d’Algérie, dont M. Henri Alleg, ancien directeur d’Alger républicain, qui avait été condamné à dix ans de détention criminelle par la justice française, Mme Josette Audin, veuve de Maurice Audin, et M. Christian Buono, signataire du texte – viennent d’adresser au président Chadli Bendjedid une lettre dont nous publions ci-dessous les principaux extraits :
Tribune de Claude Roy parue dans Le Monde, 15 octobre 1988 ; suivie de « Sur un ‘silence’ » par André Mandouze ; « Solidarité » par Joseph Rovan ; « Lorsque le peuple veut la vie… » par Salah Guemriche ; « Un appel de l’Association France-Algérie »

Le silence des intellectuels français sur les événements d’Algérie aura été de courte durée. Signataire du Manifeste des cent vingt et un en 1960, Claude Roy dit aujourd’hui son indignation face à la répression.
Texte paru dans Le Monde, 14 octobre 1988 ; suivi de « Contre la répression en Algérie »

Vingt-huit ans après leur manifeste contre la guerre d’Algérie, sous le titre l’Indignation des « 121 », le Nouvel Observateur publie, cette semaine, le texte suivant :
Article de Patrick Rotman paru dans Libération, 17 octobre 1988 ; suivi de la tribune « Algérie, la révolte congénitale » par Jean-Louis Hurst

Les ex-militants de l’Indépendance algérienne ne veulent pas être suspectés de tiédeur dans leur condamnation de la « répression sanglante ». Patrick Rotman, auteur du livre « Les porteurs de valises », les a interrogés pour « Libération ».
Tribune de Mohammed Harbi parue dans Libération, 12 octobre 1988

La représentation est terminée. On massacre à nouveau en Algérie mais, cette fois, au nom du FLN. Sauf pour une infime minorité, cette formation a épuisé sa fonction créatrice. La page du passé est définitivement tournée. Le fossé entre les générations s’est mué en rapports d’hostilité. Le discours du président Chadli, le 19 septembre, a secoué les Algériens. L’esquive des responsabilités du pouvoir dans la crise économique a réveillé l’esprit frondeur d’une opinion lassée du cynisme de ses gouvernants. La masse des jeunes sans emploi promis à la civilisation du rebut est entrée en lice. Elle n’avait plus le choix face à la perspective d’une mort sociale certaine.
Article de Robert Barrat paru dans Vérité-Liberté, n° 8, avril 1961, p. 8

« Le F.L.N. fait assassiner des femmes et des enfants. Il tue par derrière, lâchement. Il serait déshonorant pour la France de traiter avec des hommes qui ne respectent pas les lois de la guerre. »
Article de Denis Berger paru dans Sou’al, n° 2, 1982, p. 154-169 [une page manquante]

Les Mémoires de Messali Hadj* ! Il y a vingt ans, lors de l’indépendance de l’Algérie, bien peu auraient accordé à ce livre l’attention qu’il mérite. Minoritaire, compromis, doublement exilé, le fondateur du P.P.A. semblait n’avoir plus rien à dire sur l’histoire qu’il avait contribué à créer. Pourtant, les souvenirs que nous pouvons lire aujourd’hui constituent un document de premier ordre. Malheureusement arrêtés en 1938, ils ne disent rien des années de crise politique qui précèdent l’éclatement de la révolution. Ils fournissent, par contre, une masse de renseignements sur la naissance du mouvement national algérien.
Editorial de Michieslazc Kokozcynski alias Michel Rouzé paru dans Oran Républicain, deuxième année, n° 468, 3 juin 1938 ; suivi de « La question antisémite » paru le 4 juin 1938

Le journal Oran-Matin a publié hier en troisième page, septième colonne, en caractère gras, le texte suivant ;
Article signé Abdeltif paru dans La Lutte Sociale, nouvelle série, 25e année, n° 3, du 1er au 15 juin 1934

Jean Renaud, fasciste notoire, a déclaré devant la commission du 6 février que l’organisation de matraqueurs d’ouvriers « la Solidarité française » organise à Paris une section spéciale composée d’une soixantaine de kabyles dirigés par un chef parlant leur langue.
Article paru dans La Lutte Sociale, nouvelle série, 25e année, n° 21, du 1er au 15 mars 1935

Le fascisme et ses méthodes démagogiques trouvent en Algérie un terrain d’action rendu plus facile du fait que l’impérialisme affolé favorise et encourage les campagnes qui servent sa politique d’oppression.
Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle présentation de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Article de Sadek Denden paru dans L’Ikdam, 5e année, n° 22, nouvelle série, 15 avril 1933

Dans son numéro du 5 avril, l’Action Française, sous la signature de M. Léon Daudet, écrivait en tête de son éditorial le passage suivant :
Si l’antisémitisme hitlérien soulève la réprobation des Américains, il soulève l’enthousiasme du monde musulman, à en croire les nouvelles qui parviennent de l’Afrique du Nord et de la Palestine. C’était à prévoir, après les échauffourées récentes entre Sionistes et Arabes, les seconds dépossédés par les premiers.
Article de Ben Ali Boukort alias El-Mounadi paru dans La Lutte Sociale, nouvelle série, 26e année, n° 35, du 1er au 15 octobre 1935 ; suivi de « Au congrès des Oulamas »

La Doctrine et l’Histoire de la religion
Les détracteurs attitrés du Communisme ont toujours présenté notre Parti Communiste comme une secte ne pouvant tolérer en son sein des travailleurs musulmans, catholiques ou appartenant à d’autre confession religieuse.
Article signé Mourad paru dans La Lutte Sociale, 25e année, n° 4, du 15 au 30 juin 1934

Les colonialistes français emploient tous les moyens, même les plus mensongers, pour détourner les travailleurs arabes et kabyles de leur parti de classe : le parti communiste
Article d’Abdelkader Hadj Ali alias Ali Baba paru dans La Lutte Sociale, dix-septième année, n° 402, 23 juillet 1926

L’impérialisme français est d’un cynisme révoltant. Il prend les Musulmans pour des imbéciles, Des chiens qu’on peut battre et qui pour un morceau de sucre vous lècheraient les mains. Mais, qu’il se rassure, les indigènes ne sont pas dupes de ses manœuvres.
Article de Lamine Senghor paru dans Le Paria, troisième année, n° 34, juin-juillet 1925

Ils ont avec eux le monde des opprimés
Le mouvement de libération que poursuit le peuple riffain n’est pas un fait local. C’est un phénomène social qui se manifeste en Chine comme au Maroc et se répercute sur tout le monde des opprimés, aussi bien à Shanghai qu’à Tétouan.
Article signé Roma-Nêche paru dans L’Algérie ouvrière, première année, n° 7, juin 1930

De tous temps, et dans tous les pays, la religion a été une arme excellente dans les mains des privilégiés pour faire accepter et supporter par les grandes masses populaires la situation misérable, étriquée et sans horizon qui leur est faite.
Article signé Atlan paru dans El Amel, n° 1, avril 1932

La guerre du Maroc et les marchands de religion
La guerre et la révolution sont les deux plus grandes tempêtes qui permettent à celles-ci de juger les organisations et leur politique.
Article signé Dji Taleb paru dans La Lutte Sociale, quinzième année, n° 305, 12 septembre 1924

Femmes libres d’Europe, de Turquie et d’Egypte, venez à son secours.
Puisque « La Femme Socialiste » veut si aimablement m’accorder la faveur de me faire lire, par ses fidèles lectrices et lecteurs, j’en profite pour mettre en lumière la situation déplorable dans laquelle se débat l’indigène algérienne.
Déclaration parue dans La Lutte Sociale, 28e année, n° 123, 4 décembre 1937 ; suivie d’une lettre parue dans La Lutte Sociale, n° 125, 18 décembre 1937

Les jeunes communistes d’Algérie ne peuvent se désintéresser du sort de leurs sœurs qui sont aussi victimes du régime.
Ils n’ignorent pas que le sort des jeunes filles de notre pays est pire encore que le leur, et ce n’est pas peu dire.
Article signé An-Nassih paru en trois parties dans Alger Républicain, 26 novembre 1938, 3 décembre 1938 et 10 décembre 1938

Dans son ensemble, la question de la musulmane ne fut qu’esquissée dans ses cadres fondamentaux ; les détails furent ajoutés par les khalifes, par les jurisconsultes de l’époque arabe, après la mort du Prophète.
Article paru dans La Lutte Sociale, 28e année, n° 82, 30 janvier 1937

Samedi 23 janvier, la Section d’Hussein-Dey de l’Union Franco-Musulmane des Femmes d’Algérie a donné un grand meeting dans la salle du Soutien de l’Enfance Rue Parnet. La salle était comble de femmes musulmanes et européennes affirmant ainsi le succès de cette organisation.
Article d’Alice Sportisse paru dans Femmes d’Algérie, publication de l’Union des Femmes d’Algérie, n° 3, octobre 1944

Pour la première fois en Algérie, les 16 et 17 septembre des délégations de femmes venues des villes et villages de nos trois départements, représentant 6.000 adhérentes de l’UNION DES FEMMES D’ALGERIE, se sont réunies à Alger en un très important congrès.
Article paru dans La Lutte Sociale, Nouvelle série, 28e année, n° 78, 2 janvier 1937

Mercredi 23 décembre, la Section de Bab-el-Oued d’union féminine franco-musulmane a organisé sa première réception. Dans une atmosphère très fraternelle, les femmes arabes et les femmes européennes ont fait une rencontre amicale. Des rafraîchissements, des gâteaux ont été consommés dans la gaieté. Les enfants ont reçu des jouets. La secrétaire de la Section a expliqué le but de cette organisation : créer l’amitié, la solidarité et la fraternité entre femmes musulmanes et européennes.
Article paru dans L’Algérie ouvrière, nouvelle série, n° 105, du 21 janvier au 7 février 1936

La date du 29 Décembre 1935 sera mémorable pour le mouvement des femmes contre la guerre et le fascisme en ALGERIE.
Ma nouvelle tribune a été mise en ligne hier sur le site de Libération et devrait être prochainement accessible au format papier. Pour le moment, le texte est réservé aux abonnés et consultable via ce lien.

Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 29, janvier 1935

Des émeutes ? Des bagarres ?
Musulmans, méfiez-vous des provocateurs
Il est de toute nécessité, et d’urgence, d’alerter immédiatement les Musulmans algériens sur les faux bruits que des gens intéressés colportent de café en café pour troubler l’opinion publique, et créer l’ambiance au meurtre et à la guerre entre Français et Arabes. Ce sont des provocations qui se préparent en silence et qui ont pour but de préparer des bagarres, comme celles qui se sont malheureusement déroulées à Constantine et qui ont permis à M. Morinaud de demander des avions pour « civiliser » les Arabes.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 35, novembre 1935

L’activité de l’Etoile
Depuis huit heures la grande salle de la Grange-aux-Belles était déjà pleine à craquer. Tout ce que l’E.N.A. comptait de sympathisants avait répondu à l’appel pour protester contre la condamnation injuste de nos vaillants militants : Messali, Imache, Djilani et Radjef. Rarement, on a vu une affluence pareille.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 34, octobre 1935

Le 3 septembre 1935, s’est tenue, à la Mutualité, une Conférence Internationale pour la Défense de l’Ethiopie. A cette conférence, étaient représentées 150 organisations, et, parmi elles, l’Etoile Nord-Africaine. Durant 3 jours, cette importante réunion a étudié, examiné tout le problème italo-abyssin d’une façon très minutieuse. De grandes personnalités politiques sont venues apporter leur concours à cette manifestation anti-impérialiste. Pour ne citer que les importantes, il convient de souligner la présence de Norman Angell, Marcel Cachin, Cudenet, Messali Hadj, Mme France Varenne, Perrin, député de Paris, etc …
Article d’Amar Imache paru dans El Ouma, quatrième année, n° 18, janvier 1934

Un coup de force sans précédent !
L’Etoile grandit ! l’Etoile est à nouveau à l’honneur ! Nous l’avons dit dans notre précédent article, l’attaque se précise contre l’organisation. Le combat en sourdine, la lutte sournoise par la pression, l’intimidation et la calomnie n’y suffisent pas. Le sabotage par la division ne donne pas les résultats espérés. L’Etoile nord-africaine a forcé les ennemis à se démasquer et à la combattre au grand jour. La Commune Mixte de la rue Lecomte qui prétend être ici pour « protéger » les musulmans nord-africains, a été obligée de se montrer dans son véritable rôle, celui d’appliquer le code de l’indigénat en plein Paris, à deux pas du ministère de la justice (avec un grand j) à quelques pas de la Chambre des législateurs, dans la capitale de la IIIe République. Oui, c’est dans ce Paris où chaque monument porte la fameuse devise : Liberté, Egalité, Fraternité, en caractères impressionnants, qu’un acte arbitraire a été commis contre les nord-africains ! 80 musulmans furent arrêtés à la sortie d’une réunion organisée par nous le 16 décembre, 20, rue Ordener (18e).
Article de Messali Hadj signé Tlemçani paru dans El Ouma, troisième année, n° 15, octobre 1933

En matière politique, la confusion peut être désastreuse, pour ne pas dire parfois mortelle pour un pays en voie d’émancipation cherchant son chemin pour atteindre son but. Il y a à travers ce chemin tant de précipices, de tournants dangereux et d’obstacles, que si le peuple n’a pas pris toutes ses précautions, s’il ne s’est pas débarrassé de tous les préjugés et surtout s’il n’a pas écarté devant lui cette confusion il pourrait pendant longtemps végéter, tourner dans un cercle vicieux sans pouvoir s’en sortir, ni trouver son chemin. Cette situation, existe malheureusement en Algérie, elle est un malaise pénible à constater, une atmosphère irrespirable, il faut s’armer de patience et d’énergie pour la dissiper.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 29, février-mars 1935

Ouvriers intellectuels et manuels, fellahs et commerçants, exigez la suppression du code de l’indigénat et de toutes les lois d’exception, et revendiquez énergiquement vos droits et vos libertés politiques et économiques.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 28, décembre 1934

Après l’interdiction de plusieurs meetings projetés par notre groupement, les organisations ouvrières parisiennes ont tenu à nous manifester leurs protestations indignées.
Pour clôturer en beauté un mois riche en rencontres, j’aurai l’honneur de participer à quatre événements que je porte à la connaissance de mes amis, camarades et lecteurs :

Déclaration du Comité central de l’Etoile nord-africaine parue dans El Ouma, quatrième année, n° 19, février 1934

Le Comité Central de l’« Etoile Nord-Africaine », s’est réuni en séance extraordinaire pour examiner la situation due aux troubles dans la nuit du 6 au 7 février 1934.
[!!! rencontre reportée à une date ultérieure en raison de la canicule !!!]
J’aurai l’honneur d’intervenir mardi 23 juin à Paris lors de la soirée commémorative organisée par le Forum France-Algérie à l’occasion du centenaire de la création de l’Etoile nord-africaine.

J’aurai l’honneur d’intervenir dimanche 21 juin au séminaire national organisé par le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) sur le thème suivant : « Le centenaire de l’Étoile nord-africaine (ENA) : Retour à la genèse de la pensée indépendantiste ».

Article paru dans El Amel, juin 1934

L’Etoile Nord-Africaine avait convoqué un meeting de protestation contre les projets de la Commission interministérielle, salle des Sociétés Savantes, à Paris.
La police interdit l’entrée de la salle. Et les dirigeants de la réunions n’eurent d’autre ressource que de se porter vers une salle des syndicats unitaires.
Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle présentation de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Article paru dans El Amel, mai 1934

Dans son numéro d’avril, El Ouma publie, accompagnée de commentaires de son cru, une lettre émanant d’un soi-disant groupe de grévistes et que nous avions reçue au Syndicat des Laveurs, lors de la fin du mouvement.
Article paru dans El Amel, juillet-août 1933

Dans notre dernier numéro nous avions indiqué que ce qui nous opposait à l’Etoile Nord-Africaine et à « El Ouma » était une question politique et tactique.
Article paru dans El Amel, juin 1933 ; suivi de « A propos du nationalisme algérien » par Choukrat

EUX ET NOUS
Déjà à la parution de notre premier numéro, nous avions écrit ici que la lutte incessante et impitoyable sera menée contre l’ennemi principal, l’impérialisme français. Nous avions indiqué aussi que nous lutterions avec non moins d’acharnement contre la bourgeoisie arabe et contre tous les valets de l’impérialisme. Notre devoir aussi est de démasquer tous ceux qui, consciemment ou inconsciemment, font le jeu de la bourgeoisie arabe et partant de la France oppressive.
Article paru dans El Amel, septembre 1932

Dans notre dernier numéro d’El Amel, nous avions dénoncé les dirigeants de l’Etoile Nord-Africaine et de El Ouma comme faisant le jeu de l’impérialisme français, par leur silence sur les dangers de guerre qui menacent la vie des travailleurs, et sur l’importante manifestation internationale contre la guerre, le Congrès d’Amsterdam convoqué par Henri Barbusse et Romain Rolland.
Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle rencontre publique autour de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Article signé El Ouahrani paru dans El Amel, août 1932 ; suivi de « Le régime que souhaitent les dirigeants de El Ouma »

Dans l’histoire du mouvement antiimperialiste, on a vu quelquefois de larges couches de la bourgeoisie indigène entrer pendant une période dans le front de lutte de tout un peuple opprimé contre l’ennemi commun : la puissance impérialiste oppresseuse. Mais toujours, après un temps plus ou moins long, l’impérialisme a réussi à corrompre ces couches et celles-ci ont trahi la cause de l’indépendance nationale.
Mon nouvel article vient de paraître dans La Révolution prolétarienne (juin 2026) sous le titre : « Cent ans après : écrire l’histoire de l’Etoile nord-africaine ».

Je suis très heureux d’annoncer ma participation au colloque « Décolonisations et mémoires des indépendances maghrébines (1956-2026) » qui se tiendra le 8 juin au Campus Condorcet et le 9 juin au Centre arabe de recherches et d’études politiques (CAREP).

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