J’hésite à mettre sur le groupe Socialisme ou Barbarie l’étiquette d’anarcho-marxisme ou d’anarcho-trotzkisme. D’une part, la pensée socialiste est encombrée d’étiquettes (dans tous les sens du terme) et une étiquette de plus n’est utile que si elle met en cause nos classifications antérieures plutôt que de les mettre à jour.
Courrier d’Abdelaziz Boucherit paru dans Sans Frontière, n° 18, semaine du 4 au 10 avril 1981 ; suivi de la réponse de Madeleine Pestre parue dans Sans Frontière, n° 20, semaine du 18 au 24 avril 1981 ; puis celle de Sakina B. parue dans Sans Frontière,n° 26, semaine du 30 mai au 5 juin 1981
M. Boucherit, dont nous avons publié déjà une première lettre sur les femmes immigrées nous adresse ce deuxième point de vue.
Nous le publions intégralement, le débat continue.
Afin de permettre une connaissance de votre journal, je me suis fixé une règle, qui commence déjà à apporter ses fruits : chaque vendredi j’achète 10 journaux de « Sans Frontière » et je les distribue à la caisse, en essayant d’intéresser tous les jeunes immigrés. Votre journal donne le ton à la cause immigrée. Ce que j’admire en lui. Néanmoins, je n’approuve pas toute sa politique, notamment le problème de la femme algérienne.
Article de Mohammed Harbi paru dans Jeune Afrique, n° 1020, 23 juillet 1980
Après l’article de K.S. Naïr paru dans le précédent numéro, nous publions aujourd’hui un autre commentaire critique du manifeste de Ahmed Ben Bella (voir J.A. n° 1014). Il émane de Mohammed Harbi, auteur de deux livres sur la révolution algérienne (Aux origines du FLN. Editions Bourgois 1975 et le FLN. Mirage et Réalité, Editions J.A. 1980) et ancien conseiller du premier président de la République algérienne. Bien entendu, le débat continuera dans nos prochaines livraisons.
Dossier paru dans Kadimah, journal de l’Union des étudiants juifs de France, juin-juillet 1957, comprenant un éditorial, un article de Kateb Yacine, un commentaire de Kadimah, une discussion avec Kateb Yacine, puis les réponses « Pour un dialogue » par Richard MarienstrasaliasRichard Maruel et « Le commencement du dialogue » par Robert Misrahi
Editorial
Nous consacrons une partie importante de ce numéro aux problèmes judéo-arabes ; en effet, que ce soit en Afrique du Nord ou au Proche-Orient, la vie des Juifs dépend de la coexistence pacifique avec des Musulmans. Et, il faut le constater, Juifs et Musulmans dans leur immense majorité s’ignorent ou se détestent.
Débat dirigé par Jean-Claude Kerbourc’h avec Claude Lanzmann, Olivier Revault d’Allonnes, Maxime Rodinson et Pierre Vidal-Naquet, paru dans Combat, 22 juin 1967
Un débat dirigé par J.-Claude Kerbourc’h et la participation de Olivier Revault d’Allonnes Claude Lanzmann Maxime Rodinson Pierre Vidal-Naquet
Le conflit israélo-arabe a enfoncé un coin dans la gauche française, au risque de la faire éclater. Les communistes ont défendu les Arabes, les fédérés ont soutenu Israël. L’unité toute neuve n’a pas résisté à la première crise internationale depuis les élections présidentielles. Il est vrai que cette cassure n’est pas nouvelle et il n’y a aucune raison pour qu’elle ne se reproduise pas à la prochaine occasion. Il convenait pour les uns d’attaquer sans nuances « l’impérialisme américain ». Il s’agissait pour les autres de démontrer que l’expédition de 1956 n’était pas aussi sotte qu’on l’a dit, et, corollairement, de faire un discret appel du pied aux modérés.
Discours de Maxime Rodinson paru dans France Observateur, 15e année, n° 724, 19 mars 1964, p. 10 ; suivi de « Nos lecteurs écrivent », France Observateur, n° 725, 26 mars 1964 ; « Nos lecteurs écrivent » et « Les étudiants juifs répondent », France Observateur,n° 726, 2 avril 1964 ;Maxime Rodinson, « Nationalisme arabe et nationalisme juif »,France Observateur, n° 727, 9 avril 1964, p. 20; « Nos lecteurs écrivent », France Observateur, n° 728, 16 avril 1964 ; « Nos lecteurs écrivent », France Observateur, n° 729, 23 avril 1964 ; « Nos lecteurs écrivent », France Observateur, n° 730, 30 avril 1964 ; « Nos lecteurs écrivent », France Observateur, n° 731, 7 mai 1964 ; « Nos lecteurs écrivent », France Observateur, n° 734, 28 mai 1964
L’Union des Etudiants Juifs de France avait organisé, le 4 mars dernier, un débat sur la perspective d’un règlement du conflit israélo-arabe. Plusieurs étudiants nord-africains étaient dans la salle, mais ils refusèrent de monter sur une tribune où se trouvaient des partisans du sionisme. Maxime Rodinson fut alors conduit à exposer leur point de vue. « Curieuse situation, dit-il, d’être appelé, moi juif, à faire l’arabe. »
Il le fit cependant avec un tel talent que les auditeurs, ravis ou violemment irrités, durent reconnaître qu’ils avaient rarement entendu exposé aussi incisif et aussi clair.
Le Comité International de la Gauche pour la Paix au Moyen-Orient a organisé à Paris au Théâtre Hébertot un grand débat public sous la présidence du peintre Marek HALTER, entre Uri AVNERY, député israélien, auteur de l’ouvrage « Israël sans sionisme » qui vient de paraitre en traduction française (1) et Lotfallah SOLIMAN, journaliste et écrivain égyptien, sur le thème : « Les voies de la Paix au Moyen-Orient ».
La salle de réunion du comité populaire de la ville d’Alger a vécu les jeudi et vendredi derniers des heures uniques. En effet, quelque mille femmes d’âges, de formations, d’origines et de régions divers, représentant 14 associations féminines, y ont débattu, parfois avec beaucoup de passion des dérives intolérantes, du fascisme rampant et de l’anticonstitutionnalité du code de la famille adopté, rappelons-le, par un tour de passe-passe, en 1984.
J’interviendrai ce mardi 27 juillet, de 14h à 16h, aux Journées d’été rouge et noir pour animer une discussion sur le thème suivant : « Algérie, de l’indépendance aux mobilisations populaires contemporaines, bureaucratie et auto-organisation. »
DEPUIS qu’est paru en français « Le Zéro et l’Infini », Arthur Koestler suscite à la fois l’injure et le dithyrambe. Certains le tiennent pour l’une des nombreuses têtes de l’hydre trotskyste et tournée de préférence vers l’« Intelligence Service », d’autres se réjouissent de penser qu’est enfin née et mise au point la machine de guerre contre l’U.R.S.S., le parti communiste et le mouvement révolutionnaire en général. Koestler lui-même s’aperçoit qu’il s’est placé sur une pente « cirée par les larges derrières des idéalistes passés au cynisme », qu’il est difficile de s’y cramponner et que « on y est bien seul ». Approuvé parfois par ceux qu’il méprise, méprisé d’autres fois par ceux dont il a été le compagnon de lutte, il se tient, en effet, dans une position qui manque de confort.
J’interviendrai ce dimanche 30 mai lors de la rencontre intitulée “Célébrons la Commune”. Dans le cadre du débat ayant pour thème « L’internationale des révoltes », je parlerai du mouvement populaire de 2001 en Kabylie, aux côtés d’Ali Guenoun et de Raphaël Lebrujah.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que j’interviendrai en qualité de co-animateur dans l’émission « La société dans ses tous états » produite par Mohamed El Khebir et diffusée ce lundi 19 avril, de 18h à 19h30, sur Radio Libertaire (89.4 MHz FM à Paris).
L’invité de ce programme sera l’historien Gérard Noiriel, co-auteur du livre Race et sciences sociales publié cette année par Agone et dont voici la présentation :
Dossier paru dans Sans Frontière, n° 16, 24 juin 1980, p. 16
Photo : Am Brahim
Depuis plusieurs numéros, nous avons ouvert nos colonnes à l’information et au débat sur le mouvement de Tizi Ouzou. Les contributions publiées ont suscité ici et là, réactions et controverses. Il en ressort que le débat loin d’être épuisé, est tout juste amorcé, et nécessite un approfondissement. Nous proposons de le réaliser à la rentrée : en organisant une réflexion dont le thème sera la vie quotidienne dans nos pays, et d’une table ronde sur les mouvements populaires actuels.
Mon dernier article intitulé “’Islamophobie’ : retour sur une notion controversée” a été publié dans Le DDV. Revue universaliste (n° 681, décembre 2020), p. 48-49.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je serai l’invité de Marc Weitzmann pour son émission Signes des temps diffusée ce dimanche 15 novembre, de 12h45 à 13h30 sur France Culture.
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs la parution du dernier numéro de Courant alternatif (novembre 2020) qui rend compte d’une récente interventionpublique sur le mouvement populaire en Algérie.
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je présenterai mon premier livre, La Fabrique du Musulman (Libertalia, 2017), ce vendredi 25 septembre à 20h à Besançon.
J’aile plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que j’introduirai un débat à Poitiers sur « Le mouvement populaire en Algérie », ce vendredi 18 septembre à 19h.
Mon dernier texte intitulé « Pourquoi, en France, le débat sur le racisme antimusulman est biaisé » a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de Middle East Eye.
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que j’animerai une rencontre sur le thème « Pour une révolution qui aille jusqu’au bout », ce samedi 9 novembre à 14h à Béjaïa.
Alger, le 1er novembre. « Les aînés ont combattu la France, nous on combat le système mafieux », explique notamment un manifestant. AFP/RYAD KRAMDI
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je présenterai mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance et qui porte sur les trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj, ce mercredi 9 octobre à 14h à Oran.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que j’interviendrai lors du débat intitulé « L’Algérie en révolution », ce mercredi 5 juin à 19h à Paris.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que j’interviendrai lors du débat intitulé « En France comme en Algérie, un ‘système’ à abattre ! », ce jeudi 16 mai à 19h à Noisy-le-Sec.
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