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Hirak : entretien avec Aude Lasjaunias pour “Le Monde”

J’ai accordé un entretien à la journaliste Aude Lasjaunias pour le quotidien Le Monde. L’interview a été publiée ce jour sous le titre suivant : « Algérie : les autorités “oscillent en permanence entre louanges pour le Hirak “béni” et menaces à peine voilées” ».

Lors d’un rassemblement contre la tenue de l’élection présidentielle, à Tizi Ouzou (Algérie), le 8 décembre 2019. RYAD KRAMDI / AFP
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Robert Petitgand et Paul Bénichou : Psychologie du fascisme

Article de Robert Petitgand alias Delny et Paul Bénichou paru dans Masses, n° 14, mars 1934, p. 8-10

A large group of Jews, escorted by soldiers of the SS, are taken to a concentration camp before the eyes of the crowd at the roadside. Berlin, 1934 (Photo by Mondadori via Getty Images)

Depuis le développement du mouvement national-socialiste en Allemagne, et surtout depuis son triomphe, on constate un peu partout, et parfois dans les esprits les moins désignés jusque là pour le subir, une sorte de vertige devant l’hitlérisme et sa démagogie. A vrai dire, les premiers responsables de ce vertige ont été les révolutionnaires, coupables de n’avoir pas dès le début, stigmatisé comme il le fallait la vague de profonde régression psychique et morale que recouvrait mal le verbiage hurlant de la « révolution » fasciste. Les communistes les premiers ont accrédité la légende des prétendues aspirations révolutionnaires de la masse hitlérienne, dont le comportement faussé par l’influence des chefs, cachait, paraît-il, les meilleures intentions.

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presse

Algérie : le conflit d’options

Articles parus dans Sans Frontière, n° 15, 3 juin 1980, p. 11

Après les événements de Tizi Ouzou, qui ont largement secoué les assises du pouvoir, voilà que les positions se radicalisent et aboutissent à des situations conflictuelles, notamment au niveau des universités du grand Alger.

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presse

Tizi-Ouzou : la révolte de l’espoir

Dossier paru dans Sans Frontière, n° 13, 6 mai 1980, p. 7-11

Détournement de… manifs

Pour les tous jeunes, on rappelle en effet que c’est dès octobre 1956 que la France, soi-disant championne d’un certain nombre de droits essentiels – ceux de l’homme y compris ? – dont, naturellement, les très républicains droits d’opinion et de circulation, a détourné un avion de la ligne Rabat-Tunis, dans lequel, il est vrai, se trouvaient cinq Algériens qui avaient le tort de penser que, « 2 000 ans, ça suffisait ! ». N’est-ce pas Kateb ? Bonjour !

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Algérie : les langues se délient

Dossier paru dans Sans Frontière, n° 12, 22 avril 1980, p. 10-11


La culture en question

Dans un Maghreb en ébullition, l’Algérie manifeste une revendication qui, pour être relativement localisée, n’en est pas moins universelle par ses motivations et capitale par son intérêt : l’identité culturelle d’un peuple.

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Karim Thaghest : Les lassitudes du peuple algérien piégé !

Article de Karim Thaghest paru dans Courant alternatif, n° 54, décembre 1995, p. 26-27

Liamine Zeroual Campaigning for Presidential Election In Bouira, Algeria On November 11, 1995. (Photo by Georges MERILLON/Gamma-Rapho via Getty Images)

Après plusieurs semaines de campagnes électorales, les algériens se sont donc rendus massivement aux urnes. Ils avaient le choix entre quatre candidats provenant de différents horizons, mais rassemblés dans une même mascarade par une même forfaiture ou collusion avec le pouvoir militaro-mafieux qui préside à la destinée de l’Algérie depuis 1954.

Chacun d’entre eux était censé représenter l’un des multiples pôles idéologiques, sociaux, religieux algériens.

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Karim : Algérie. Répression et chaos

Article de Karim paru dans Courant alternatif, n° 29, mai 1993, p. 33-34

ALGER: INCENDIE D’UNE USINE DE CUIR REVENDIQUE PAR UN GROUPE TERRORISTE. (Photo by Nacerdine ZEBAR/Gamma-Rapho via Getty Images)

L’Algérie s’est enfoncée un peu plus encore dans la violence : celle des intégristes, celle des militaires et des policiers, mais aussi celle qui résulte de la misère économique et sociale.

Le 22 mars dernier, le peuple est sorti dans les rues pour exprimer son ras-le-bol vis à vis de toutes les formes de violence. Ce faisant, il a détourné une manifestation initialement conçue comme un soutien au pouvoir et à sa politique. Les organisations relais furent vite dépassées par l’ampleur du mouvement. Leurs mises en scène préparées à l’avance où de jeunes femmes embrassaient les forces de l’ordre furent ridicules et faisaient penser aux anciens régimes staliniens de l’Est.

Pour comprendre pourquoi autant d’Algériens sont sortis dans les rues, il faut mesurer le degré de violence que subit la population.

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Terreur militaire, réaction islamique, austérité du FMI : La guerre civile saigne l’Algérie

Article paru dans Le Bolchévik, n° 145, printemps 1998, p. 20 et 16-19

This family lived in the Kasbah. They decided to flee in the face of the masacres. (Photo by Pascal Parrot/Sygma/Sygma via Getty Images)

Depuis que les massacres macabres se suivent en Algérie, la région au sud d’Alger, la capitale, est maintenant surnommée le « triangle de la mort ». Des centaines de villageois sans défense ont été tués et mutilés et un grand nombre de femmes ont été kidnappées dans les dernières semaines, portant le nombre de victimes à plus de 100 000 morts dans la guerre civile qui oppose depuis cinq ans le régime nationaliste appuyé sur l’armée aux intégristes musulmans.

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Le massacre d’octobre à Alger

Article paru dans Le Bolchévik, n° 88, novembre 1988, p. 1, 6 et 7

A rally of Algerian doctors and nurses march against torture. The protest occurred in the days before the November 1988 referendum on constitutional revision. (Photo by © Patrick Robert/Sygma/CORBIS/Sygma via Getty Images)

Les bourgeoisies française et internationale ont poussé un soupir de soulagement quand, le 11 octobre, le lendemain du discours du président Chadli, les médias ont annoncé le « retour à l’ordre » en Algérie. Mais dans le silence assourdissant, résonnaient encore, dans les têtes des Algériens, le staccato sinistre des armes automatiques et les cris des blessés et des agonisants. L’« ordre » imposé dans le sang est lourd de rage contenue contre un régime qui n’hésite pas à tirer à la mitrailleuse sur des adolescents et des enfants. Est-ce pour ça que sont morts un million d’Algériens dans leur lutte contre la terreur coloniale française ?

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Algérie : la farce électorale au secours du régime

Article paru dans Le Prolétaire, n° 386, du 1er mars au 30 avril 1986, p. 12

Petite fille dans une décharge de camions en Algérie, en décembre 1986. (Photo by Lily FRANEY/Gamma-Rapho via Getty Images)

Le 16 janvier les algériens étaient conviés à se rendre aux urnes pour donner leur avis sur la nouvelle charte nationale. Selon les chiffres officiels, la participation a atteint 95,92 %, et 98,37 % des suffrages étaient positifs. Quel est le but d’une telle mascarade électorale qui doit faire rêver le président philippin Marcos ?

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Algérie : une clémence très sélective

Article paru dans Le Prolétaire, n° 378, juillet 1984, p. 14

Colonnade, patio of the Palace of Culture Moufdi Zakaria, 1984, Algiers. Algeria, 20th century. (Photo by DeAgostini/Getty Images)

Dans le style grandiloquent qui lui est habituel pour les grandes occasions, El Moudjahid du 14 juin annonce la libération par Chadli d’environ 90 détenus politiques “ayant commis des erreurs vis-à-vis de la Révolution et de la Patrie. (…) Une des plus grandes vertus d’une Révolution est de savoir accorder son pardon à ceux qui ont pu douter d’elle jusqu’à l’égarement et à l’inconséquence”.

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Algérie : Contre les bandes des Frères musulmans et les Baathistes !

Article paru dans Le Prolétaire, n° 368, 11 décembre 1982 au 20 janvier 1983, p. 4

Maqam Echahid, the Martyrs’ Memorial, 1982, commemorating the Algerian war for independence (1954-1962), Algiers, Algeria. (Photo by DeAgostini/Getty Images)

Avec le “mouvement du printemps” 80, le mouvement de masse étudiant redémarra avec un souffle nouveau, comme l’atteste la mise sur pied d’une coordination universitaire à Alger qui englobait non seulement des étudiants de plusieurs filières (Sciences éco, Droit, Médecine) mais qui surtout travaillait en liaison avec la coordination de Tizi-Ouzou.

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Encore une fois !

Tract de la Fédération d’Alger du MNA, 19 décembre 1960

Muslim supporters of the National Liberation Front (FLN) demonstrate in the Casbah, Algiers, in front of a cordon of French troops. (Photo by Keystone/Getty Images)

Une fois de plus, le peuple Algérien tout entier vient d’affirmer dans les rues d’Alger son désir à la liberté et de prouver au monde par son action courageuse, que rien ne le fera reculer pour faire triompher sa part à la justice et à la dignité humaine.

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En marge des événements tragiques d’Algérie : l’origine du drapeau algérien

Textes parus dans le Bulletin d’information du MNA, n° 30, décembre 1960, p. 2-6

The War In Algiers, Algeria In 1960 – Riots. (Photo by Dominique BERRETTY/Gamma-Rapho via Getty Images)

Au cours des événements qui se sont déroulés à Alger et dans les autres villes d’Algérie, avec l’arrivée du général de GAULLE jusqu’à son retour, il y a eu, de la part des Algériens musulmans une réaction inattendue pour certains, qui s’est transformée en de nombreuses manifestations.

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L’Algérie au lendemain des journées tragiques et historiques de décembre 1960

Textes parus dans La Voix du peuple, janvier 1961

The War In Algiers, Algeria In 1960 – Riots. (Photo by Dominique BERRETTY/Gamma-Rapho via Getty Images)

Depuis le 9 décembre 1960, pendant plusieurs jours, l’Algérie a connu des événements graves. Les 11, 12 et 13 décembre ont vu le sang couler dans les rues d’Alger, d’Oran, de Bône et de leurs banlieues. Des centaines de tués, des milliers de blessés, voilà le bilan de ces événements. Mais ce ne sont pas seulement les “forces de l’ordre” qui ont mitraillé les Algériens ; il est établi officiellement que plusieurs dizaines d’Algériens ont été assassinés par des Européens. Ils se sont acharnés sur des vieillards et même des enfants qui jouaient. Cette férocité des “pieds noirs” contre les nôtres s’est particulièrement déployée à Bab-El-Oued, à Belcourt et au Ruisseau. C’était sous les hurlements de “l’Algérie française” que les hordes de LAGAILLARDE, de SUSINI et d’ORTIZ massacraient de pauvres innocents ; elles ont ainsi vidé leur haine bestiale et leur racisme odieux et, de ce fait, elles ont tué les mythes de la “fraternisation” et de tous les mensonges que leur “Echo d’Alger” leur “Dépêche Quotidienne d’Alger” n’ont cessé de scribouiller depuis le 13 mat 1958.

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Derrière les “manifestations berbères” en Algérie, la classe ouvrière !

Article paru dans Le Prolétaire, n° 312, 1er au 15 mai 1980, p. 1 et 3

A la suite de l’interdiction d’une conférence sur “la poésie berbère ancienne ” par les autorités algériennes le 10 mars dernier, ont eu lieu des manifestations un peu partout en Kabylie (Tizi-Ouzou, Larbaâ Nath Irathen, Azazga, Aïn El-Hamam, etc.) et à Alger.

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Le grand nettoyage antiprolétarien de la bourgeoisie algérienne

Article paru dans Le Prolétaire, n° 297, 6 au 19 octobre 1979, p. 1-4

Rue de la casbah d’Alger, en 1979, Algérie. (Photo by Michel HUET/Gamma-Rapho via Getty Images)

La bourgeoisie algérienne semble avoir bien préparé sa rentrée sociale. Elle ne pouvait s’en dispenser, tant la situation est en train de s’aggraver. En effet, selon un document officiel du ministère du travail, le nombre de grèves serait passé de 99 en 1973 à 332 en 1977, dont 203 dans le secteur « privé » et 129 dans le secteur « socialiste », avec une participation totale de 48.093 travailleurs. Il a indéniablement été encore plus élevé en 1978 (1).

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Les nouveaux combattants de la génération Adjani : L’Algérie ou la mort des nôtres

Dossier paru dans Informations et réflexions libertaires, n° 80, janvier-février 1989, p. 27-29

Isabelle Adjani in Algiers, Algeria on November 02, 1988. (Photo by Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho via Getty Images)

RIEN A GAGNER RIEN A PERDRE

« Et alors, tu veux que je te brûle? » C’est en ces termes que des jeunes, en altercation avec des propriétaires de grosses voitures, répondent en ce mois d’octobre, mois qui a connu les émeutes les plus sanglantes de l’histoire de l’Algérie indépendante.

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Algérie : Solidarité avec le mouvement populaire !

J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs la parution du dernier numéro de Courant alternatif (novembre 2020) qui rend compte d’une récente intervention publique sur le mouvement populaire en Algérie.

01 March 2019, Algeria, Algiers: Protestors clash with police during a demonstration against the candidacy of Algerian President Abdelaziz Bouteflika for a fifth term in office. Bouteflika, who has been the President of Algeria since 1999, will run again for office during the 2019 Algerian Presidential Election, which to take place on 18 April 2019. Photo: Farouk Batiche/dpa (Photo by Farouk Batiche/picture alliance via Getty Images)
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L’Algérie après les accords avec le FMI

Article paru dans Le Prolétaire, n° 426, avril-mai 1994

Family living outside in Belcourt Algiers Neighborhood. (Photo by Nacerdine ZEBAR/Gamma-Rapho via Getty Images)

Les autorités algériennes ont finalement signé l’accord avec le FMI, après des mois de tergiversation. Pendant longtemps elles ont espéré que la reprise de l’économie mondiale entraînerait une hausse des cours du pétrole et du gaz (les seules exportations algériennes notables), ce qui aurait augmenté les recettes de l’Etat et lui aurait permis de faire face à ses échéances (les paiements des intérêts de sa dette extérieure). Hélas ! la reprise économique est hésitante et au lieu de monter, le prix du pétrole a plongé : dès lors l’Etat algérien courrait à la faillite. Selon les chiffres de la Banque Mondiale, alors qu’en 1993 le paiement de la dette a absorbé 75% des recettes à l’exportation, la chute de 20% des prix du pétrole ne permet d’espérer que 8 milliards de dollars de recette en 1994, alors que l’Algérie doit débourser cette année 9,4 milliards de dollars (1).

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Fuat Orcun : Turquie. Montée de l’intégrisme islamique

Article de Fuat Orcun paru dans Inprecor, n° 238, 16 mars 1987, p. 19-21

A Female Classroom For Leaning The New Alphabet The Latin Or English Kind As Ordered By Mustapha Kemal During The 1920’S. (Photo by Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images)

LE mouvement intégriste a récemment fait une démonstration de force en Turquie, en prenant prétexte d’une décision du Conseil supérieur de l’enseignement (CSE), interdisant aux étudiantes le port du « turban », version moderne du tchador. Il s’agissait d’une ruse des étudiantes intégristes pour se couvrir la tête, en contournant la précédente réglementation édictée par le CSE qui avait aussi interdit les moustaches et les barbes « idéologiques » (1) pour les hommes ainsi que les décolletés pour les femmes. Toute une série d’actions de protestation ont été organisées par les groupes d’étudiants intégristes. Ce mouvement, qui avait débuté dans les universités s’est ensuite étendu à d’autres couches sociales. Erbakan, le Président du Parti du salut national (islamiste, dissout après le coup d’Etat de 1980) a participé à une manifestation interdite à Istanbul regroupant 4 000 personnes, où l’on pouvait entendre « On ne peut interdire le tchador », « Turquie musulmane », « Nous voulons la charia (2) ».

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Larbi Hamdane : La crise en Algérie (signification et perspectives)

Article de Larbi Hamdane paru dans Quatrième Internationale, n° 33, avril 1968, p. 22-26

Le ministre algérien des Affaires étrangères Abdelaziz Bouteflika interrogé par les journalistes à sa sortie de l’hôtel Matignon, à Paris, France, le 26 juillet 1968. (Photo by KEYSTONE-FRANCE/Gamma-Rapho via Getty Images)

Dans la nuit du 14 au 15 décembre, quelques unités de chars font route vers Alger, avec à leur tête Tahar Zbiri, chef d’état-major de l’A.N.P., et plusieurs officiers. Elles sont stoppées à El-Affroun, après intervention de l’aviation ; le chef de la première région militaire Saïd Abid se suicide dans des conditions pour le moins obscures (certains prétendent même qu’il aurait été fusillé tout à fait réglementairement). Voilà pour les faits les plus spectaculaires et les plus connus qui ont marqué la crise. Simple épisode d’une bataille pour le pouvoir au sein de la même famille, celle qui avait éliminé Ben Bella le 19 juin 1965, ou bien crise plus profonde ? Nous considérons, pour notre part, qu’il n’y a pas de lutte pour le pouvoir, même au sein d’un appareil très bureaucratisé, qui se situe en dehors de la dynamique des forces sociales, de leurs luttes, et du rapport des forces à un moment déterminé. Aussi, nous analyserons la signification de cette crise à la lumière de l’évolution de l’Algérie depuis 1962, et plus spécialement de l’évolution des rapports entre les classes depuis la crise du Moyen-Orient.

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Algérie : déclaration du PST

Déclaration du PST parue dans Inprecor, n° 423, avril 1998, p. 14-15

Algerian Women Demo Against Terrorism and Integrism during Woman Day In Algiers , Algeria In March, 1998. (Photo by Georges MERILLON/Gamma-Rapho via Getty Images)

Le Parti socialiste des travailleurs (PST) a réuni plus de 600 délégués provenant de 35 willayas (départements) lors de son congrès extraordinaire le 5 mars 1998 à Alger. Parmi les invités présents qui ont salué le congrès on remarquait une délégation du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), celle de l’Association pour l’émancipation des femmes (AEF) et celle de la Fédération nationale des travailleurs retraités de l’UGTA. Outre la présence d’un représentant de la LCR de France, le congrès a reçu des messages de solidarité d’organisations européennes et américaines.

La tenue de ce congrès a été imposée au PST par une nouvelle loi sur les partis politiques, qui exige qu’ils fassent preuve d’au moins 100 adhérents dans au moins 25 willayas sur les 48 que compte l’Algérie, pour prétendre à une existence légale. Le PST a dû présenter à cette occasion au contrôle administratif la preuve de plus de 4000 adhésions de soutien qu’il a recueillies dans 44 willayas. Pour une organisation petite dont le fiancement dépend entièrement de ses militants et sympathisants, alors que la situation dans le pays est marquée par une paupérisation croissante, répondre à ces exigences administratives représentait un véritable défi. Nous publions ci-dessous la déclaration politique adoptée par ce congrès.

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Samira Fellah : Algérie. L’armée, la crise et les partis

Article de Samira Fellah paru dans Inprecor, n° 399, février 1996, p. 6-7

THE ELECTORAL CAMPAIGN IN ALGERIA (Photo by © Patrick Robert/Sygma/CORBIS/Sygma via Getty Images)

ON SE SOUVIENDRA QUE L’ARMÉE a pris tout son temps pour désigner son dauphin aux élections présidentielles alors que le général Zeroual, placé par ses pairs à la tête du pays en 1994, semblait tout désigné. A un mois des élections fixées au 16 novembre 1995, les candidats n’étaient pas encore connus. Puis, la situation s’accélère : les élections données pour intenables, sont menées tambour battant, le paysage électoral ayant été épuré par le conseil constitutionnel et les conditions réunies au prix d’une extraordinaire mobilisation militaire et médiatique. Et Zeroual est élu, dès le premier tour, à la majorité.

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Algérie. Rétablir la vérité : entretien avec Redouane Osman

Entretien de Sonia Leith avec Redouane Osman paru dans Inprecor, n° 390, avril 1995, p. 34-35

THE ELECTORAL CAMPAIGN IN ALGERIA (Photo by © Patrick Robert/Sygma/CORBIS/Sygma via Getty Images)

Redouane OSMAN membre de la direction nationale du Parti socialiste des travailleurs (PST, organisation en solidarité avec la Quatrième internationale en Algérie) fait, dans l’interview qui suit, le point sur la situation algérienne.

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Quelle solidarité avec le Hirak en Algérie ?

Ma dernière tribune intitulée « Quelle solidarité avec le Hirak en Algérie ? » a été mise en ligne jeudi sur le site de l’hebdomadaire Politis.

PHOTO : FRANCOIS GUILLOT / AFP
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Chawki Salhi : La tragédie algérienne

Article de Chawki Salhi paru dans Inprecor, n° 380, mai 1994, p. 5-6

Manifestation contre le terrorisme et l’intégrisme islamiste à Alger, 22 Mars 1994, Algérie. (Photo by Nacerdine ZEBAR/Gamma-Rapho via Getty Images)

De l’aggravation de la guerre civile à l’accord avec le Fonds monétaire international (FMI), de la détérioration de la situation économique au changement de gouvernement, de tous les événements de ces derniers mois, ce qui émerge est sûrement le fragile espoir que fait naître en chacun le retour aux manifestations de masses.

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Chawki Salhi : Algérie. Le dilemme du pouvoir

Article de Chawki Salhi paru dans Inprecor, n° 375, décembre 1993, p. 4-6

Ninja’ anti-terrorist unit in Algiers, Algeria on October 28, 1993. (Photo by Pool MERILLON/TURPIN/Gamma-Rapho via Getty Images)

C’est la presse impérialiste qui a mis au devant de l’actualité la situation algérienne, en ce deuxième semestre de 1993. Le cycle macabre de la répression et des assassinats intégristes a connu des moments plus importants, et la tentative, jusqu’à son éviction fin août 1993, d’échapper au diktat du Fonds monétaire international (FMI) par le populiste Bélaïd Abdesselam a passé inaperçu hors du pays. Mais il y a plus préoccupant que l’assassinat de deux dizaines d’intellectuels francophones et l’enlèvement de trois français dans un pays qui compte les morts et les déportés par milliers, les torturés par centaines, les condamnations à mort par dizaines. Les hommes ne naissent décidément pas égaux.

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Chawki Salhi : Algérie. Les six mois de Boudiaf

Article de Chawki Salhi paru dans Inprecor, n° 356, du 3 au 16 juillet 1992, p. 3-5

Jeunes gens dans la foule assistant aux obsèques de Mohamed Boudiaf, chef de l’Etat algérien le 1er juillet 1992 à Alger, Algérie. (Photo by Jean-Michel TURPIN/Gamma-Rapho via Getty Images)

C’est à quelques jours des festivités du trentième anniversaire de l’Indépendance que Boudiaf, président du Haut comité d’Etat (HCE), institué après le coup de force du 11 janvier 1992, a été assassiné à Annaba. En ce matin du lundi 29 juin 1992, il présidait une réunion et faisait campagne pour son “rassemblement patriotique”, alors même que son régime interdisait les réunions et les manifestations aux autres courants politiques (1).

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Chawki Salhi : Algérie. Les crimes de la “démocratie”

Article de Chawki Salhi paru dans Inprecor, n° 346, du 14 au 27 février 1992, p. 36

Une femme voilée passe devant un graffiti à la gloire du FIS le 14 février 1992 à Alger, Algérie. (Photo by Pool TURPIN/ZEBAR/Gamma-Rapho via Getty Images)

Au lendemain de la démission de Chadli, les intégristes du Front islamique du salut (FIS) avaient le profil bas, et la direction Hachani n’a finalement eu aucune peine à convaincre sa base de l’inutilité de s’affronter au nouveau pouvoir – la leçon de juin 1991 avait été bien apprise (1). M. Boudiaf, installé par l’armée à la tête du Haut comité d’Etat, dans le rôle du “sauveur de la nation”, annonçait alors que les partis ne seraient pas interdits, pas même le FIS. Mais l’étau se resserrait sur les intégristes : chaque déclaration grandiloquente était suivie d’arrestations ; les meetings-prières du vendredi était progressivement empêchés. Alors que la consigne était de ne pas donner prétexte à l’interdiction du FIS, la riposte est venue des jeunes des quartiers.

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Deux poids, deux mesures !

Textes parus dans Le Prolétaire, n° 371, 18 mars au 21 avril 1983, p. 3-7

Immigrants, the city of red butte in Chatenay-Malabry, France on April 14, 1983. (Photo by Mohamed LOUNES/Gamma-Rapho via Getty Images)

Nasser M’Raidi, Youssef S., Robert Kéchichian, trois noms pour une même justice, une justice de classe ; trois noms pour un même arbitraire, un arbitraire de classe.

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Saïd Akli : Algérie. Une ouverture très modérée

Article de Saïd Akli paru dans Inprecor, n° 278, 13 décembre 1988, p. 6-8

Students walk past a sign that asks teachers to stop work on November 22 in order to participate in a university-wide meeting at Bab-Ezzouar University in the suburbs of Algiers. Only a month before, in October 1988, hundreds of protesters, many of them students, were killed during anti-government riots. (Photo by © Patrick Robert/Sygma/CORBIS/Sygma via Getty Images)

UNE QUINZAINE DE JOURS après la levée de l’état de siège, Alger a été recouverte de grandes affiches pour la démocratie.

Les mobilisations des milieux intellectuels contre la répression et la torture ont certes impulsé un large mouvement d’opinion pour une démocratisation de la société. Mais les affiches pour la démocratie étaient cyniquement l’initiative de ceux-là même qui avaient ordonné le massacre de centaines de jeunes. Profitant de l’état de choc collectif créé par la violence du soulèvement populaire et la sauvagerie de la répression militaire, Chadli reprenait l’initiative politique avec la promesse d’une ouverture démocratique. En échange, il demandait au peuple une participation massive au référendum du 3 novembre, pour faire oublier ses crimes et plébisciter sa politique avant le congrès du Front de libération nationale (FLN).

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Saïd Akli : Algérie. Soulèvement populaire et démocratie

Article de Saïd Akli paru dans Inprecor, n° 275, 31 octobre 1988, p. 23-26

06/10/1988. EMEUTES A ALGER : PILLAGES ET INCENDIES. (Photo by SIDALI-DJENIDI/Gamma-Rapho via Getty Images)

QUELQUES JOURS seulement nous séparent de la fin du soulèvement national de la jeunesse populaire. Alors que les 500 nouveaux Chouhadas (martyrs, en arabe) n’étaient pas encore tous enterrés, que des milliers de manifestants soignaient leurs blessures ou croupissaient entassés dans les prisons, le pouvoir des assassins annonçait un référendum national pour le 3 novembre 1988. Le peuple algérien est appelé à approuver immédiatement une première réorganisation du pouvoir exécutif, au terme de laquelle le Premier ministre, choisi par le Président, formerait un gouvernement “sans exclusive aucune” qui serait responsable devant l’Assemblée nationale.

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René Massignon : Algérie. Le mouvement berbère, point sensible de la crise du régime

Article de René Massignon paru dans Inprecor, n° 106, 20 juillet 1981, p. 32-35

Le Boulevard de l’impératrice Eugénie en janvier 1981 à Alger en Algérie. (Photo by Chip HIRES/Gamma-Rapho via Getty Images)

A NOUVEAU, le mouvement berbère secoue l’Algérie. Un an après les explosions de Tizi Ouzou, contrairement aux espérances du FLN, il n’a pas été étouffé mais a continué de cheminer dans le cadre de la crise latente du régime. Ce mouvement pour les droits culturels des Berbères s’affirme aujourd’hui comme un point focal des mobilisations contre le régime présidé par Bendjedid Chadli.

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Sarah Hegazy, 30 ans, victime de l’homophobie d’État

Mon dernier texte intitulé “Sarah Hegazy, 30 ans, victime de l’homophobie d’État” a été mis en ligne ce matin sur le site de Middle East Eye.

Avant de mettre fin à ses jours, Sarah Hegazy a laissé un mot : « À mes frères et sœurs – j’ai essayé de trouver le salut mais j’ai échoué » (Twitter)
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Algérie. Contre la répression : déclaration du Groupe communiste révolutionnaire

Textes parus dans Inprecor, n° 80, 26 juin 1980, p. 23-24

L’INTERVENTION sauvage des forces de l’ordre à l’université et à l’hôpital de Tizi-Ouzou, la répression qui continue, la campagne de calomnie faisant de ceux qui se sont mobilisés des agents de l’impérialisme, le chauvinisme attisé par la presse, tout cela appelle une riposte.

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Après les postiers, les étudiants, les lycéens montrent la voie

Dossier paru dans Tribune algérienne, n° 23, janvier 1980, p. 1-16

“L’université à la croisée de deux chemins” (dessin publié dans El Djeich, n° 199, décembre 1979, p. 20)

Grève, manifestations, délégations élues, en moins d’une semaine, les lycéens infligent une défaite au régime de la dictature.

La grève générale de tous les lycéens d’Alger, des dizaines ce milliers, déclenchée spontanément, a fait reculer le pouvoir, a obligé le Ministre de l’Education nationale à démentir officiellement sa réforme du baccalauréat, à maintenir cet examen tel qu’il était les années passées.

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Emna Charki et la liberté de conscience : une affaire emblématique des luttes à venir

Mon dernier texte intitulé “Emna Charki et la liberté de conscience : une affaire emblématique des luttes à venir” a été mis en ligne hier sur le site de Middle East Eye.

Emna Charki, 27 ans, a été reconnue coupable d’atteinte à la religion et d’incitation à la haine après avoir partagé le 4 mai deux paragraphes enluminés comme le texte sacré musulman. Elle a été condamnée le 14 juillet à six mois de prison ferme (AFP)
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Lettre d’un lecteur de Tribune algérienne, 26 septembre 1979

Textes parus dans Tribune algérienne, n° 22, novembre 1979, p. 11-14

“Les fléaux sociaux : le débat entre le ponctuel et le permanent” (dessin publié dans El Djeich, n° 197, octobre 1979, p. 8)

L’atmosphère étouffante demeure toujours, elle empire de plus en plus. La répression continue.

La police fait ravage dans les quartiers populaires (Climat de France, cité Mahiédinne, Champ de manœuvre, Cité Diar El Chems, Clos Salembier). Il y a eu de véritables batailles rangées, opposant les habitants du quartier aux policiers des balcons, des fenêtres, les habitants se défendaient lançant des cailloux, des bouteilles. Il y a eu deux policiers tués. Pendant 2 jours la police a fait le siège de la cité : les gens à l’intérieur ne pouvaient en sortir, ni les gens de l’extérieur ne pouvaient rentrer.

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Appel d’un immigré

Textes parus dans Tout !, n° 10, 12 mars 1971, p. 2

Tunisian statesman and first President of Tunisia, Habib Bourguiba (1903-2000) pictured attending a government meeting in Paris, France in 1971. (Photo by Rolls Press/Popperfoto via Getty Images/Getty Images)

“Devant la douleur, la fierté se cabre. On se défend alors avec exaspération contre tout pessimisme afin qu’il ne semble pas une conséquence de notre état et ne nous humilie comme des vaincus.” C’est sur cet appel à la survie de Nietzsche que je pousse mon cri, le cri d’un étranger, d’un travailleur immigré qui refuse d’être socialement et politiquement rejeté et qui ira chercher sa vérité dans la gauche.

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Un ouvrier tunisien de 24 ans témoigne : “Je croyais que la France était un pays démocratique”

Textes parus dans Tout !, n° 8, 1er février 1971, p. 10 et 2

Demonstrators marching down Whitehall to protest against the British Government’s new immigration bill, London, 21st March 1971. Second from left is anti-apartheid campaigner, Peter Hain. The march, which was sponsored by the Black People’s Alliance (BPA), started in Hyde Park and made its way down Whitehall to Downing Street, where a protest note was handed to Prime Minister, Edward Heath. The bill was passed in October as the Immigration Act 1971. (Photo by Frank Barratt/Keystone/Hulton Archive/Getty Images)

Rachid a eu difficilement son certificat d’études. Il a ensuite voulu entrer dans une école d’agriculture. Mais les sommes que l’on demandait étaient bien trop élevées pour que son père, maçon en chômage, puisse payer. N’étant pas boursier, il s’est retrouvé à 14 ans sur le marché du travail.

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Grève à la MITEX-FITEX de Birtouta

Articles parus dans Tribune algérienne, n° 8, novembre 1976, p. 28-30

“Une des conséquences multiples de la bureaucratie. Des heures d’attente et souvent pour rien” (photo publiée dans El Djeich, n° 161, octobre 1976, p. 11)

Le 8 Septembre, les travailleurs de l’usine de textile MITEX-FITEX de Birtouta envoient une délégation à la direction pour demander la reconnaissance de la section syndicale dans l’entreprise, comme l’exige la législation du travail.

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Les étudiants contre Boumedienne

Textes parus dans Tribune algérienne, n° 7, juillet 1976, p. 1621

“Charte nationale : pour une participation constructive”, (photo publiée dans El Djeich, n° 157, juin 1976, p. 6)

Le débat caporalisé que voulait imposer Boumedienne autour de son projet de Charte a été saisi par les étudiants d’Algérie comme l’occasion de dresser leurs revendications dans un affrontement politique contre le régime de Boumedienne. Dans la situation de crise politique qui règne aujourd’hui à Alger, la grève des étudiants est un signe avant-coureur de la plus grande importance.

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Hier, Alger et la Kabylie, aujourd’hui, l’Oranie et demain ?

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 53, juin 1982, p. 6

زيارة رئيس الجمهورية لولاية وهران (photo publiée dans El Djeich, n° 219, juin 1982, p. 4)

Trois jours après que les brigades mobiles du Darak-El-Watani ont occupé l’université de Tizi-Ouzou pour une semaine, pour réprimer toute manifestation le 20 avril dernier, les lycéens d’Oran se sont mis en grève à la suite d’une rumeur selon laquelle seuls 5 % des lycéens seraient effectivement reçus au Bac.

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Spécial Algérie : Exigeons la libération de nos camarades emprisonnés !

Dossier paru dans Travailleurs immigrés en lutte, supplément au n° 41, mai 1980, p. 1-11

Kabyle Cemetery near Tizi-Ouzou (Photo by Christine Spengler/ Sygma/ Sygma via Getty Images)

Les événements au jour le jour

FIN [FEVRIER] :

Les étudiants du comité de la cité de l’université de Tizi-Ouzou projettent d’inviter l’écrivain Mouloud Mammeri à faire une conférence concernant son ouvrage “Poèmes kabyles anciens”. Les autorités universitaires ne se sont pas prononcées contre le principe d’une conférence, mais elles étaient pour son report.

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Dure répression des grèves lycéennes à Alger

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 37, 15 décembre – 15 janvier 1980, p. 12-13

“Arabisation” (photo publiée dans El Djeich, n° 201, février 1980, p. 27)

Nous publions ici la lettre que nous venons de recevoir d’un lecteur algérien :

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Algérie : un été chaud !

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 13, septembre 1977, p. 12

“Le chantier ou l’usine doivent être le lieu de travail mais aussi d’épanouissement du citoyen algérien” (photo publiée dans El Djeich, n° 173, octobre 1977, p. 12)

Malgré les perturbations climatiques exceptionnelles pour la saison, on a eu un été chaud en Algérie. Ce n’est pas du soleil qu’il s’agit, mais d’une série de grèves importantes, qui ont montré comment les travailleurs apprécient le prétendu socialisme de Boumediène.

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Algérie : Les dockers en grève

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 12, juillet-août 1977, p. 12-13

“1er mai 1977 : l’heure est au bilan mais aussi aux perspectives” (photo publiée dans El Djeich, n° 168, mai 1977, p. 7)

Les dockers du port d’Alger viennent de faire une grève d’une semaine du 8 mai 1977 au 14 mai. Leur détermination est d’autant plus grande qu’on connaît quel déchaînement répressif entraîne une grève en Algérie !

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A l’université, ça bouge !

Article paru Travailleurs immigrés en lutte, n° 7, février 1977, p. 15

“Multiplier les universités” (photo publiée dans El Djeich, n° 162, novembre 1976, p. 16)

Des grèves à l’université d’Alger, on n’en avait pas vues depuis longtemps ; vers la fin du mois de décembre, un mouvement de contestation s’y est développé.

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Batna : Lycéens en grève et répression policière

Article paru dans El Jarida, n° 8, 21 février 1970

مجموعة من طلبة الجامعة (photo publiée dans El Djeich, février 1970, p. 19)

Les 1 300 élèves du lycée arabisant de BATNA (“Abbès Laghrour”) se sont mis en grève pour protester contre leurs conditions de vie déplorables : éternisation des locaux “provisoires” dans une caserne désaffectée, absence totale de chauffage, EAU rationnée à un verre par repas et un litre tous les 2 jours pour se laver !