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Le couscous est un art

Articles parus dans Courant alternatif, n° 60, novembre 1986, p. 5-8

Demonstration against terrorism in the Rue de Rennes with humorist Smaïn, Abbé Pierre and SOS Racisme president Harlem Desir on September 22, 1986 in Paris, France. (Photo by Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho via Getty Images)

Une manifestation unitaire anti-raciste contre les lois Pasqua-Pandraud sur l’entrée et le séjour des immigrés en France n’aura vraisemblablement pas lieu début décembre à Paris !

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Une soirée contre le racisme quotidien à Reims

Articles parus dans Courant alternatif, n° 54, mars 1986, p. 16-22

Affiche éditée par Expressions maghrébines au féminin (Source : Odysseo)

L’OCL ne monopolise pas, c’est le moins que l’on puisse dire, les colonnes de la rubrique “Mouvement” de C.A.

Et pourtant, comme en témoignent nombre d’articles liés à l’actualité sociale et politique, certains d’entre nous, qu’ils soient formellement à l’OCL ou partie prenante de notre appréhension collective du politique, interviennent et prennent des initiatives.

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Racistes et anti-racistes contre le prolétariat

Article paru dans Parti de classe, n° 6, octobre 1985, p. 15-18

Fête de SOS Racisme place de la Concorde le 15 juin 1985 à Paris, France. (Photo by Patrick AVENTURIER/Gamma-Rapho via Getty Images)

Après la marche pour l’égalité et contre le racisme de ’83, après les mobylettes de Convergence, parties de cinq villes de France et culminant dans le défilé-carnaval de plus de 30 000 personnes à Paris le 1 déc. ’84, voici les projecteurs braqués sur “SOS-Racisme” et sur un nouveau happening musical à Concorde. Tous les ans on nous sert les mêmes salades, accommodées d’un assaisonnement différent.

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Maurice Clavel : Le jardin de Djemila

Extrait de Maurice Clavel, Le jardin de Djemila, Paris, René Julliard, 1958, p. 19-22.

 

 

CHRONIQUE

 

Paris, février-avril 1957

 

I

 

J’avais quelques amis au Mouvement National Algérien et je m’en méfiais plaisamment : trop français. En eux semblaient revivre nos vieux révolutionnaires, dont il ne reste plus les noms que dans quelques rues vastes et laides, métros aériens, cœurs désuets : Barbès, Blanqui – ces gens qui ont peu agi dans leur siècle, ayant passé en prisons bourgeoises trop de leur vie, sans rien semer plus loin, la liberté s’étant faite science et police. Mes amis étaient une résurrection étrange, d’un naturel que le dépaysement accusait.