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Il y a de plus en plus d’étrangers dans le monde

Textes parus dans La Banquise, n° 3, été 1984, p. 7-10

March Of “Beurs” in Paris, France on December 01, 1983. (Photo by Mohamed LOUNES/Gamma-Rapho via Getty Images)

IL Y A DE PLUS EN PLUS D’ÉTRANGERS DANS LE MONDE

Ces temps-ci les racistes se font plus arrogants et l’Etat de gauche les encourage puisqu’il a repris à son compte le slogan d’extrême-droite : « la France aux Français ».

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Remarques sur les massacres en Algérie

Article de J. C. publié dans Echanges, n° 86, janvier-mars 1998, p. 46-50.

 

 

L’horreur des massacres en Algérie amène à en chercher la raison. Deux thèses principales s’affrontent : première thèse, l’horreur aurait comme cause le fanatisme religieux ; deuxième thèse, l’horreur aurait comme cause un complot, les massacres étant commis de cette façon·là par des membres de la police ou de l’armée algérienne pour faire apparaître l’ignominie du camp islamiste, et pour empêcher ainsi toute solution négociée avec les islamistes.
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Hakima Berrada : Le “Atlal” de Djamel Kerkar ou l’historisation de la géographie

Hakima Berrada a eu la gentillesse de transmettre sa critique du film “Atlal” dont l’action se déroule à Ouled Allal dans la Mitidja. Ce texte trouve donc naturellement sa place aux côtés des nombreux autres articles de critique sociale publiés sur ce site. En vous souhaitant une bonne lecture.

 

 

Atlal n’est pas un lieu de mémoire mais raconte les mémoires d’un lieu”Djamel Kerkar

 

“Atlal”, c’est le premier long métrage du jeune Algérien Djamel Kerkar.

Et son coup d’essai est un coup de maître.

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Jean-François Lyotard : L’Algérie évacuée

Extrait de Jean-François Lyotard, “L’Algérie évacuée”, Socialisme ou Barbarie, n° 34, mars-mai 1963, p. 1-7

Algeria President Ahmed Ben Bella’s visit in Constantine with colonel Houari Boumédiène on November 11, 1963 in Constantine, Algeria. (Photo by Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)

Les lignes qui suivent n’ont pas pour objet de définir une politique révolutionnaire en Algérie. La question du sort de ce pays ne se pose plus et ne se pose pas encore de cette manière. Plus, parce que l’élan qui animait les masses au cours de la lutte nationale est maintenant brisé : il n’y a pas eu de révolution. Pas encore, parce que les problèmes qui assaillent les travailleurs et que la politique de la direction actuelle est incapable de résoudre, finiront par amener à maturité les conditions d’une nouvelle intervention des masses : la révolution reste à faire.