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Errico Malatesta : Constituante et dictature

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, n° 656, 20 décembre 1924, p. 2.

Portrait of Errico Malatesta (Santa Maria Capua Vetere, 1853-Rome, 1932), Italian anarchist.

Nous avons donné dans notre n° 653 la traduction d’un article d’Errico Malatesta sur la Constituante, le faisant suivre d’une note pour attirer l’attention des camarades sur cette ques­tion subsidiaire, suggérée par la plus douloureuse des expériences : Comment empêcher que notre opposition à la Constituante ouvre la voie à la dictature ? Malatesta nous donne la réponse suivante :

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Errico Malatesta : Notre programme

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil anarchiste, n° 892, 17 février 1934.

 

 

Nous donnons ici le texte de la circulaire, rédigée sur la fin de 1919 par notre camarade Malatesta et annonçant la parution du quotidien anarchiste Umanità Nova. Il nous semble fort bien résumer nos moyens et nos buts.

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Errico Malatesta : Allons au peuple

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil anarchiste, n° 900, 9 juin 1934, p. 1-2.

Avouons-le sans autre : les anarchistes n’ont pas été à la hauteur de la situation.
Après avoir tant clamé la révolution, la révolution est venue, et nous avons été désorientés et sommes presque restés dans l’ombre.
C’est douloureux de le constater, mais le taire et le cacher serait trahir la cause et continuer dans les erreurs qui nous ont conduits où nous en sommes.
Il est temps de nous raviser !
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Jean-François Lyotard : L’Algérie évacuée

Extrait de Jean-François Lyotard, “L’Algérie évacuée”, Socialisme ou Barbarie, n° 34, mars-mai 1963, p. 1-7

Algeria President Ahmed Ben Bella’s visit in Constantine with colonel Houari Boumédiène on November 11, 1963 in Constantine, Algeria. (Photo by Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)

Les lignes qui suivent n’ont pas pour objet de définir une politique révolutionnaire en Algérie. La question du sort de ce pays ne se pose plus et ne se pose pas encore de cette manière. Plus, parce que l’élan qui animait les masses au cours de la lutte nationale est maintenant brisé : il n’y a pas eu de révolution. Pas encore, parce que les problèmes qui assaillent les travailleurs et que la politique de la direction actuelle est incapable de résoudre, finiront par amener à maturité les conditions d’une nouvelle intervention des masses : la révolution reste à faire.