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Panorama américain : Le mouvement des “panthères noires”

Article paru dans Le Prolétaire, n° 106, 14 juin – 27 juin 1971, p. 2-4

Third from left, Young Patriots Organization (YPO) leader Bill ‘Preacherman’ Fesperman, Black Panther Party leaders Bobby Lee, Billy ‘Che’ Brooks (in dark shirt), and Fred Hampton, at far right, attend a downtown rally near the band shell of Grant Park, Chicago, Illinois, 1971. (Photo by Paul Sequeira/Getty Images)

Dans le cadre d’une série d’articles sur les mouvements de classe aux Etats-Unis, nous commencerons par donner un bref aperçu des “Panthères Noires”. Ce mouvement est celui qui exprime le mieux à l’heure actuelle l’aspiration à l’émancipation de la communauté noire et son combat quotidien contre la violence de la police, acharnée dans sa répression contre cette couche sociale sans poids économique et totalement abandonnée à elle-même qu’est le sous-prolétariat.

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Joseph Gabel : Le concept d’aliénation politique

Article de Joseph Gabel paru dans la Revue française de sociologie, 1960, I, p. 454-464

Avant d’être un domaine de recherche, l’aliénation politique est un problème. Ce problème est lié à l’ambiguïté du concept même d’aliénation qui signifie deux choses différentes selon qu’il en est fait usage dans un service hospitalier psychiatrique ou dans un groupe d’études marxiste. Il y a l’aliénation des cliniciens et l’aliénation des tenants des systèmes philosophiques dialectiques. A priori, une conception synthétique est possible mais elle n’a pas été tentée de façon systématique (1). Jusqu’à la preuve du contraire ce sont donc là deux concepts indépendants, désignés de façon assez dangereuse, par un vocable unique.

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Errico Malatesta : Autour de “notre” anarchisme

Article d’Errico Malatesta paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, n° 639, 26 avril 1924.

Portrait of Errico Malatesta (Santa Maria Capua Vetere, 1853-Rome, 1932), Italian anarchist.

J’ai l’impression, et par ce qui paraît dans nos différents périodiques en Italie et au dehors, et par ce que les camarades nous envoient et qui en grande partie n’est pas publié soit par manque de place, soit par trop complète insuffisance de composition, j’ai l’impression, dis-­je, que nous ne sommes pas encore arrivés à faire bien comprendre à tous les intentions que nous nous proposons dans cette Revue.