Entretien de Hocine Aït Ahmed avec François Soudan, Jeune Afrique, n° 1335, 6 août 1986

L’un des trois survivants, avec Ahmed Ben Bella, parmi les chefs historiques de la révolution algérienne, il vit en exil depuis vingt ans. Combattant de la liberté et de la démocratie, il qualifie de « béquille » le parti unique et pense que son pays souffre d’« algériasclérose ».
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