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Saïda Menebhi : Poèmes, lettres, écrits de prison

Introduction au recueil Saïda Menebhi. Poèmes, lettres, écrits de prison, Paris, Comités de lutte contre la répression au Maroc, 1978

Cela fait un an que Saïda est morte, morte d’une grève de la faim, parce qu’elle a lutté jusqu’au bout contre un pouvoir qui refuse à tout un peuple le droit élémentaire de vie et de liberté.

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Hassan assassin !

Article paru dans L’Humanité Rouge, quotidien des communistes marxistes léninistes de France, n° 787, 14 décembre 1977 ; suivi de « Assassinat de Saïda Menebhi : Hassan paiera ! », paru dans L’Humanité Rouge, n° 791, 20 décembre 1977

Saïda Menebhi, militante marxiste-léniniste marocaine est morte, dimanche 11 décembre à l’hôpital de Casablanca, des suites d’une grève de la faim. Saïda Menebhi avait 26 ans, c’était la sœur de l’ancien président de l’UNEM, elle avait été condamnée à 7 ans de prison, lors du sinistre procès de Casablanca le 15 février 1977. Au cours de ce procès, à l’image du régime criminel d’Hassan II, 176 militants marxistes-léninistes avaient été condamnés à de lourdes peines de prison dont 44 à la prison à vie. Incarcérés dans les prisons de Casablanca et de Kénitra, ils ont entamé depuis près d’un mois une grève de la faim. De nombreux militants sont dans un état grave. Saïda Menebhi était, avec deux autres militantes, et Abraham Serfaty, détenus dans l’isolement le plus complet à la prison de Casablanca.

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presse

Maroc : solidarité totale avec les prisonniers politiques !

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 17, janvier 1978

Dans la nuit du samedi au dimanche 11 décembre 1977, Saïda Menebhi, sœur du président de l’UNEM (Union des Etudiant Marocains), et détenue politique à la prison de Kénitra est morte dans un hôpital de Casablanca, des suites d’une grève de la faim entamée le 8 novembre 1977.

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Marie-Madeleine Hermet : Saïda Menebhi assassinée par le « copain » de Giscard

Article de Marie-Madeleine Hermet paru dans Le Monde libertaire, n° 248, 22 décembre 1977


138 prisonniers en grève de la faim
LE MAROC EN PROIE A LA REPRESSION

LES comités de lutte contre la répression au Maroc ont tenu, le 15 décembre, une conférence de presse, à Paris, dans une salle de l’hôtel Lutetia … parce que, le dimanche 11 décembre, au petit matin, Saïda MENEBHI, gréviste de la faim, âgée de 25 ans, est morte, victime du régime policier sanguinaire d’Hassan II, à l’hôpital Averroès de Casablanca.

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La mort de Saïda Menebhi

Article paru dans Algériennes en lutte, n° 1, janvier 1978

Condamnée le 15 Février 1977 au procès de Casablanca par la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Casablanca (procès ouvert le 3 Janvier 1977) à 5 ans de prison pour complot (imaginaire) et à 2 années de prison supplémentaires assorties de 5 000 DH d’amendes pour troubles de l’audience (parce qu’elle se défendait contre ces accusations).

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Saïda Menebhi est morte

Articles parus dans Rouge, 12 décembre 1977 ; 13 décembre 1977 ; 14 décembre 1977 ; 15 décembre 1977 ; 16 décembre 1977 ; 17-18 décembre 1977 ; 19 décembre 1977 ; 20 décembre 1977 ; 21 décembre 1977 ; 23 décembre 1977 ; 26 décembre 1977 ; 27 décembre 1977

Conférence de presse du Comité de soutien aux prisonniers politiques au Maroc. A gauche, le professeur Minkowski et à droite Me Henri Leclerc (photo Peyrepertuse/Rouge)

138 prisonniers politiques font la grève de la faim au Maroc

Depuis trente-deux jours, 139 prisonniers politiques font la grève de la faim au Maroc. Dans la nuit de samedi à dimanche, une prisonnière est morte. Elle s’appelait Saïda Menebhi, elle avait 25 ans. Hassan, le grand ami de Giscard peut être fier, en ajoutant à son palmarès déjà lourd un crime de plus. Arrestations et tortures se multiplient au Maroc pendant qu’ici la grande presse applique la loi du silence. Publiquement, le gouvernement continue de palabrer sur la démocratie pendant que ses services apportent leur aide au régime sanguinaire de Rabat. A Besançon, la police recherche deux étudiants marocains pour les expulser. Comme on le voit, les relations sont très bonnes mais Saïda Menebhi est morte.

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presse

Gloire à la martyre Saïda Menebhi

Dossier paru dans le bulletin de l’Association des femmes marocaines de Toulouse, n° 2, janvier 1978

La participation de la femme marocaine à la lutte de notre peuple

Née en 1952 à Marrakech ;

Etudiante à la faculté des lettres à Rabat, SAIDA MENEBHI milita au sein de l’Union Nationale des Etudiants du Maroc en 72, 73 et participa aux luttes intenses menées par le mouvement étudiant à cette époque-là, luttes qui furent suivies d’une répression systématique : arrestations, enlèvements, tortures et où fut décrété la dissolution de l’UNEM.

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presse

Saïda Menebhi (intervention meeting 1978)

Texte unitaire lu à l’occasion du meeting de soutien aux prisonnières politiques du Maroc organisé le 4 janvier 1978, publié dans Coordination des femmes noires, n° 1, juillet 1978 et en partie dans Le temps des femmes, n° 1, mars 1978

SAIDA, militante de l’organisation Marxiste-Léniniste « ILLAL AMAM », a été assassinée pour avoir participé directement à la lutte du peuple marocain contre le régime réactionnaire de Hassan II.

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Maroc : N’oublions pas Saïda Menebhi

Article signé Michèle paru dans La revue d’en face, n° 3, février 1978

Saïda Menebhi, marocaine, 25 ans, est morte le dimanche matin 11 décembre, après 32 jours de grève de la faim, dans le sinistre hôpital Averroès de Casablanca, pour avoir protesté contre les conditions inhumaines de détention.