Article paru dans L’Humanité, 10 mars 1927

Nous recevons de l’Etoile Nord-Africaine, association pour la défense des musulmans algériens, tunisiens et marocains, la légitime protestation suivante :
Article paru dans L’Humanité, 10 mars 1927

Nous recevons de l’Etoile Nord-Africaine, association pour la défense des musulmans algériens, tunisiens et marocains, la légitime protestation suivante :
Article paru dans L’Humanité, 14 février 1927 ; le discours de Messali Hadj, au nom de l’Etoile nord-africaine, a également été reproduit dans La Lutte sociale, 26 février 1927 : « Au congrès anti-impérialiste de Bruxelles. La déclaration des Nord-Africains »

Nous publions ci-après les discours prononcés à Bruxelles par le délégué du « Comité de défense de la race nègre », Senghor Lamine, et par le délégué de « l’Etoile Nord-Africaine ». On y lira l’exposé de faits ignominieux et sur lesquels la presse tout entière fait le silence le plus complet, car ils sont la honte et la négation même de la « civilisation » que les puissances coloniales prétendent apporter. Les prétextes dont celles-ci colorent leurs rapines sanglantes ne résistent pas au simple exposé de faits qu’a développé Senghor Lamine dans un discours où il a démontré que les colonisateurs avaient en réalité maintenu et aggravé l’esclavage supprimé en paroles :
Article paru dans L’Humanité, 22 novembre 1934

LE 13 octobre, la police empêchait un meeting de l’Etoile Nord-Africaine, qui devait se tenir à Paris, au Palais de la Mutualité.
Appel de l’Etoile Nord-Africaine paru dans La Lutte Sociale, n° 451, 22 avril 1927 ; suivi d’une lettre de l’Etoile Nord-Africaine parue dans L’Humanité, 17 mai 1927

Une nouvelle restriction vient d’être apportée aux droits politiques, déjà si minimes, des indigènes algériens. Un arrêté du Conseil d’Etat déclare non éligibles aux fonctions de maires et d’adjoint les indigènes non naturalisés français.
Lettre de la Commission exécutive de l’Etoile Nord-Africaine parue dans La Lutte Sociale, journal du Parti Communiste de la Région Algérienne, n° 411, 4 septembre 1926 ; parue dans sa version intégrale dans L’Humanité, 25 août 1926

Nous avons reçu de l’ « Etoile Nord-Africaine », association des musulmans algériens, tunisiens et marocains, dont le siège social est sis 3, rue du Marché-des-Patriarches et le président d’honneur l’Emir Khaled, communication d’une pétition adressée par cette association au Ministre de l’Intérieur.
Article d’Abdelaziz Menouer alias El Djazaïri paru dans La Lutte Sociale, journal communiste algérien, n° 287, 9 mai 1924

LETTRE DE PARIS
Ici, à Paris, la foire électorale bat son plein. Parmi les panneaux bariolés d’affiches de toutes couleurs, comme celles des tendances du bloc bourgeois, se détache celle du parti communiste, présentant un manifeste précis, brutal, dénué de phraséologie mensongère ; aucun charlatanisme, une résolution nette pour une lutte implacable du prolétariat contre la bourgeoisie et ses politiciens de toutes nuances, depuis les réactionnaires à fleur de lys jusqu’aux démagogues les radicaux dits de gauche.
Article paru dans El Amel, organe des travailleurs nord-africains, n° 8, janvier 1935 ; suivi de « La condamnation inique de Radjef Belkacem »

La lutte contre la répression
Obéissant aux injonctions de la presse bourgeoise et colonialiste, le gouvernement impérialiste français a interdit trois meetings de travailleurs coloniaux organisés par l’Etoile Nord-Africaine.
Article paru dans Al-Raïat Al-Hamra, juillet 1930

Maintenant, c’est entré dans le programme de mise en valeur des colonies. A dates fréquentes, une Conférence Nord-Africaine se réunit pour tracer les problèmes vitaux de la colonisation française en Afrique. Programme économique, militaire, politique.
Article signé Al Ahmar paru dans Al-Raïat Al-Hamra, n° 7, novembre-décembre 1927 ; suivi de « L’impérialisme a choisi le sultan du Maroc »

Maintenant qu’il a réduit à coups de canons et de bombes les populations du Riff, l’impérialisme veut aller porter au bout de ses fusils la « civilisation » dans le sud du Maroc.
Article d’Abdelaziz Menouer alias El Djazaïri paru dans Al-Raïat Al-Hamra, n° 4, mai-juin 1927 ; suivi de « Les charognards » par Dj’ha.

LE COLONIALISME AFFAMEUR
Quand les sauterelles se sont abattues sur un champ : il est rasé. Mais les sauterelles ne viennent pas tous les ans, en Afrique du Nord. Le fléau permanent, c’est la colonisation.
Article paru dans Al-Raïat Al-Hamra, n° 5, juillet-août 1927 ; suivi de « Socialistes, loyalistes et droits politiques »

Dans mon programme je m’étais fixé d’assurer la défense de l’Algérie en la mettant aussi bien à l’abri des atteintes « de l’ennemi de l’intérieur » que de l’ennemi de l’extérieur a dit le satrape VIOLLETTE à la dernière session des délégations financières. C’est pour exécuter cette partie de son programme qu’il proposait le vote de 9 millions de dépenses nouvelles, dépenses acceptées par tous les délégués financiers indigènes qui, une fois de plus, se montrèrent comme des valets de l’impérialisme, comme des traîtres à la cause des paysans et des ouvriers d’Algérie.
Article paru dans Al-Raïat Al-Hamra, organe du Parti Communiste (S.F.I.C.), n° 2, mars 1927 ; suivi de « La signification du congrès de Bruxelles » par I. Ifriqui

Au Congrès contre l’oppression coloniale et l’impérialisme, « L’Etoile Nord-Africaine » fut représentée par 3 délégués. Cette association de Musulmans de Tunisie, d’Algérie et du Maroc a comme président d’honneur l’Emir Khaled. Par la voix d’un de ses délégués, M. Messali, elle fit, d’une façon magistrale, le procès de la colonisation française en Algérie. Nos camarades ouvriers algériens la connaissent assez pour qu’il nous soit utile de publier le réquisitoire prononcé par le secrétaire général de « L’Etoile Nord-Africaine », M. Messali.
Article d’Abdelaziz Menouer alias El Djazaïri paru dans Al-Lioua Al-Ahmar, n° 4, 20 janvier 1927

Mahmoud ben Lekhal est interné pour deux ans à Djelfa. Un siècle d’occupation a abouti à ce résultat ; 97 années de « civilisation » et il n’est pas encore permis à un indigène d’avoir une opinion politique. Car, en somme, Ben Lekhal a été arrêté dans son propre pays sans aucun motif. Mahmoud s’est rendu chez lui pour se reposer, pour voir sa vieille mère qui avait imploré sa visite. Aucun de ses actes ne légitimait son emprisonnement et son internement en Algérie.
Article d’Omar El Kossantini paru dans Al-Alam Al-Ahmar, n° 1, mai 1926 ; suivi de « Le 1er mai faites la grève pour libérer l’Islam » par Abbes El Marrakchi

Pendant la guerre de 1914-1918, 80.000 Nord-Africains ont trouvé la mort sur les champs de bataille et 120.000 sont revenus mutilés. On nous faisait alors de belles promesses : si la victoire favorisait la France, nous aussi nous profiterions de la liberté pour laquelle, paraît-il, tant des nôtres, combattaient.
Article paru dans Al-Lioua Al-Ahmar, journal communiste, n° 3, décembre 1926

Une crise de chômage vient de commencer en France. Elle n’est pas passagère. Déjà elle atteint toutes les branches de l’industrie. Cette crise devait fatalement se manifester ; car si la baisse du franc avait favorisé l’exportation, la hausse devait la restreindre. Mais comme tous les capitalistes ne veulent en rien qu’on touche aux bénéfices scandaleux réalisés par eux pendant la guerre et la période d’inflation, il leur faut produire moins cher pour se maintenir sur le marché mondial.
Article d’Abdelkader Hadj Ali alias Ali Baba paru dans Al-Beïrak Al-Ahmar, organe des travailleurs coloniaux édité par le Parti Communiste SFIC, n° 1, septembre 1926

Nous nous étions toujours élevés contre la circulaire du ministre Chautemps, qui interdit l’émigration des travailleurs nord-africains. Nous avions expliqué les mobiles intéressés qui avaient poussé à son élaboration : cupidité des colons d’Algérie, épouvante du gouvernement impérialiste français devant le réveil idéologique des coloniaux au contact des ouvriers métropolitains. Nous avions aussi démontré l’inefficacité de mesures aussi sauvages. On ne peut refuser indéfiniment la vie à des travailleurs qui ne veulent pas être étouffés dans leur pays natal. Ces êtres humains cherchent la vie comme l’arbre qu’on plante dans l’ombre, dirige ses branches vers le soleil.
Article d’Abdelaziz Menouer alias El Djazaïri paru dans Al-Alam Al-Ahmar, organe des travailleurs coloniaux édité par le Parti Communiste SFIC, n° 4 août 1926 ; suivi de « La protestation des ouvriers nord-africains de Paris contre la comédie de la Mosquée »

La semaine de publicité pour l’inauguration de la mosquée s’est terminée dans l’indifférence et sous le mépris des musulmans.
L’impérialisme francais a promené son sultan fantoche dans Paris et à travers la France.
Article de Boris Souvarine paru dans L’Humanité, vingtième année, n° 7253, 6 novembre 1923, p. 3
Nos camarades Kolarov et Dimitrov, les chefs de l’héroïque et malheureuse insurrection ouvrière et paysanne bulgare, sont arrivés le 24 octobre à Moscou.
Dans la Pravda du 26, nous lisons des déclarations de Kolarov qu’il est intéressant de résumer pour les ouvriers français.
Article de Berlov paru dans L’Humanité, vingtième année, n° 7235, 19 octobre 1923, p. 1-2

Trois mois après la prise du pouvoir, la bourgeoisie bulgare n’avait encore rien pu faire pour ouvrir une ère nouvelle. Le Parti communiste avait étendu son influence dans les villes et les campagnes. Le nouveau parti bourgeois, celui de la Concorde démocratique, décida de faire un pas à gauche. Il s’agissait d’éliminer du gouvernement les nationaux-libéraux trop compromis et dont les social-démocrates demandaient. l’exclusion. M. Tsankov y consentit à contre-cœur, car bon nombre des militaires qui l’ont porté au pouvoir sympathisent avec ce parti de droite.
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