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Pour en finir avec les flottements

Article paru dans El-Oumami, n° 21, janvier 1982, p. 10

One of the busiest and most popular streets in the Casbah of Algiers. (Photo by Christine Spengler/Sygma/Sygma via Getty Images)

La mobilisation des femmes à Alger contre le projet de statut personnel continue. Après les rassemblements qui ont eu lieu au mois d’octobre à l’appel du Collectif des femmes, la mobilisation a repris au mois de décembre. Le 14 décembre : rassemblement devant le siège de l’APN. Les femmes ont été reçues par les flics en civil et en uniforme, pour des injures et par des coups. Malgré la répression, le collectif des femmes a appelé à un autre rassemblement le 23 décembre, cette fois-ci en plein centre-ville, sur les marches de la grande poste.

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Liberté de circulation pour les femmes !

Article paru dans El-Oumami, n° 14, février-mars 1981, p. 6

Traditional and contemporary dress styles worn by two women in the Casbah of Algiers. (Photo by Christine Spengler/Sygma/Sygma via Getty Images)

Une information vient de nous parvenir faisant état d’un rassemblement de plusieurs centaines de femmes devant le Ministère de l’Intérieur à Alger pour protester contre la décision gouvernementale interdisant la sortie du territoire aux femmes, âgées de moins de 40 ans et non accompagnées par un parent direct. Les communistes internationalistes dénoncent l’hypocrisie, et le cynisme de la bourgeoisie algérienne qui ose prétendre lutter ainsi contre la prostitution au moment où la paupérisation, dans laquelle son système plonge les masses exploitées pousse une grande partie de celles-ci à survivre d’expédients de toutes sortes.

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Dossier immigration

Dossier paru dans Courant alternatif, n° 41, décembre 1984, p. 12-17

Here young people of North African background (Beurs) have crossed France on motorcycle to organize a « Carnival Parade » in Paris to defend tolerance and equality, November 11, 1984. (Photo by Mohamed LOUNES/Gamma-Rapho via Getty Images)

En quelques jours, un travailleur turc a été abattu par des patrons et leur sous-fifre ; un bistrot turc, aussi, a été canardé (2 morts, 5 blessés) par un pauvre crétin qui « n’aime pas les étrangers » autres qu’ « européens ». Sans tomber dans le sentimentalisme, même révolutionnaire, écrire dans ces conditions est parfois difficile. Parce que les mots alignés, bien tranquilles, semblent minables, insuffisants.