Paru dans L’Algérie libre, n°41, 19 janvier 1952 ; poème publié dans le recueil Epreuves
Lesquels sont les sauvages ?
Paru dans L’Algérie libre, n°41, 19 janvier 1952 ; poème publié dans le recueil Epreuves
Lesquels sont les sauvages ?
Article paru dans La Voix du peuple, n° 10, 2 mai 1955

Le 8 avril 1955, à l’âge de 28 ans, le frère Makhlouf Belaïdi, un grand militant du MNA, a trouvé une mort accidentelle à Rosselange où il menait une intense activité au service de la patrie.
Article paru dans La Voix du travailleur algérien, avril 1958.

Le jeudi 20 mars 1958, notre camarade Bédioune Amar, marié et père de deux enfants, secrétaire de la section USTA de Sedan (Ardennes), a été lâchement assassiné par le FLN-UGTA.
Article paru dans La Voix du travailleur algérien, mai 1960

Encore un nouveau crime. Décidément, les tueurs à gage du FLN ne sont point décidés à rompre avec ces méthodes sanguinaires qui ne cessent de soulever l’indignation générale de notre peuple et continuant à provoquer des réactions défavorables à notre cause au sein de l’opinion française et internationale.
Article paru dans Le Monde, 3 mai 1955
Lille, 2 mai. – Le 1er mal a été marqué dans le Nord par des bagarres entre la police et des Algériens, notamment à Lille, à Douai et à Maubeuge.
C’est à Lille que les incidents ont été les plus graves. Deux meetings avaient été autorisés : l’un, organisé par Force ouvrière, à la Bourse du travail, l’autre, par la C.G.T., devant l’hôtel de ville. Au moment où Ils étaient presque terminés, vers 11 heures, des bandes d’Algériens débouchant de toutes les rues aboutissant à la place de la République, proche de la préfecture et de la Bourse du travail, vinrent se réunir, au nombre d’environ mille cinq cents, pour former un cortège et un défilé, portant le drapeau à croissant noir sur fond rouge du M.T.L.D., et des banderoles reproduisant les slogans de ce mouvement : » l’Algérie aux Algériens « , » Libérez Messali Hadj « , etc. Des papillons représentant le portrait de Messali Hadj étaient jetés à profusion.
Article paru dans Le Monde, 3 mai 1956
En fin de journée, hier, la préfecture de police indiquait dans un communiqué que deux mille cinq cents Algériens qui avaient répondu aux consignes des organisations clandestines et tentaient de se grouper place de Rennes, à Barbes et en d’autres points de la capitale, avaient été interpellés par le service d’ordre et soumis à des vérifications d’identité. La plupart d’entre eux – mille cinq cents – avaient été interpellés dans le secteur République-Bastille, à la sortie des stations de métro et aux points d’arrêt des autobus. Enfin quelque vingt-cinq jeunes gens qui scandaient des slogans contre « la guerre en Algérie », sur le boulevard de Sébastopol, ont été conduits au commissariat de police, où ils ont été interrogés.
Article paru dans Le Monde, 5 septembre 1957
Comme les couches de charbon qu’ils arrachent au sous-sol, on rencontre les musulmans de part et d’autre de la frontière.
C’est dans ce paysage au crayon noir, sous ce ciel que strient de toutes parts, dans un hallucinant graphisme, les câbles des treuils, les lignes à haute tension et les filins d’acier, qu’est venu se déverser le trop-plein de la misère méridionale.
Dans le cadre de l’UniverCité, j’ai animé avec Linda Amiri, le 17 janvier 2013 à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, une conférence intitulée : « Combattre en France. Les immigrés algériens engagés dans la guerre d’indépendance ».
Pour les visiteurs de ce site, je propose le résumé de mon article intitulé « Du PPA au PPA : construction d’une mémoire immigrée en situation (post)coloniale » paru dans la revue Migrance, n°39, 1er semestre 2012 , et qui a pour thème « La mobilisation des immigrés pour la décolonisation. France, 1930-1970″.

Nedjib SIDI MOUSSA
doctorant en science politique
Université Paris 1
Paris, le 3 juin 2008
Il y a quelques jours est sorti aux éditions de L’Harmattan, dans la collection du CREAC dirigé par Jacques Simon un ouvrage signé par ce dernier et auquel mon nom est associé. Je tiens par cette lettre à affirmer que je n’ai signé aucun document ou contrat d’édition concernant un livre de cette nature et je ne peux donc en cautionner ni la forme ni le contenu dont certains aspects ne sont pas sans poser des problèmes méthodologiques et philosophiques.
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