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Algérie : entretien avec Stéphane Ortega pour “Rapports de force”

J’ai accordé un entretien au journaliste Stéphane Ortega pour le site Rapports de force sur le mouvement en cours en Algérie. Le texte a été mis en ligne ce matin sous le titre “Révolution algérienne : l’auto-organisation constitue la clef de la suite du mouvement”.

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Panne de courant à Alger : un mort !

Article paru dans Jeune Taupe, n° 24, janvier-février 1979, p. 6-8.

Depuis un mois, les médias ont consacré plus de temps et de pages à l’Algérie qu’ils ne l’avaient fait en quinze ans de régime boumédienniste. L’Algérie, cette nation “progressiste” était alors un sujet tabou, pour la droite comme pour la gauche, et dont on ne parlait qu’à l’occasion de ses rodomontades internationales (affaire du Sahara, nationalisation du pétrole, etc…). Le chef d’Etat algérien, le colonel Houari Boumédienne, s’en va doucement mais sûrement et l’on s’aperçoit qu’il ne laisse pas une situation florissante derrière lui tout comme l’on est “choqué” de voir une population pour le moins indifférente au spectacle de la survie artificielle de “son” ex-Raïs, attendant avec curiosité que les cardinaux du “conseil de la révolution”désignent le nouveau pape de l’Algérie.

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L’Algérie est au bord de l’éclosion

Pour information, diffusion et discussion : cette déclaration a été finalisée avec Mohammed Harbi aujourd’hui avant d’être envoyée à différents journaux et médias en ligne.


Le surgissement populaire du 22 février constitue une rupture majeure dans notre histoire comme dans celle du Maghreb. Il s’agit de la consolider et d’élargir le champ des possibles. Aujourd’hui, les Algériens ont remporté une première victoire.

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Malika Lies : La vermine fasciste a frappé à Alger

Article de Malika Lies paru dans Et-Thaoura, journal révolutionnaire marxiste d’Algérie, n° 4, avril 1983, p. 14

View of an unidentified street, Algiers, Algeria, 1983. (Photo by Gianni Ferrari/Cover/Getty Images)

Nous considérons utile, avant de rentrer dans le vif du sujet, de préciser que pour nous les événements de la CUTA [1] ne peuvent être considérés comme un “tournant marquant” dans la situation du mouvement étudiant algérien. D’une part, de par leur prévisibilité, conséquence logique de l’absence d’auto-organisation des étudiants sur des bases démocratiques. D’autre part, l’offensive menée par un avant-gardisme aveugle ne pouvait qu’aboutir à une opération suicide résultat d’un déséquilibre, flagrant, du rapport des forces en faveur des fascistes.