Mon nouvel article vient de paraître dans La Révolution prolétarienne (septembre 2026) sous le titre : « Mohammed Harbi : un témoignage ».

Mon nouvel article vient de paraître dans La Révolution prolétarienne (septembre 2026) sous le titre : « Mohammed Harbi : un témoignage ».

Article paru dans Des femmes en mouvements, n° 6, juin 1978

Je suis une immigrée algérienne ; je vis en France depuis l’âge de trois ans. Nous avons toujours vécu, mes sœurs et moi, en retrait du monde extérieur, toujours en famille très unie, fermée sur elle-même et ses traditions. L’école, le lycée, étaient pour nous l’évasion, un autre lieu de rencontres possibles. Si déjà toutes jeunes, nous ressentions très mal les « injustices » de l’éducation sexiste menée par nos parents, cependant nous étions bien dans ce milieu familial sécurisant. Nous adorions notre père tout en le craignant très fort. Nous n’avions qu’à lui obéir pour vivre sereinement dans la maison.
Entretien paru en deux parties dans L’Anti-raciste, n° 13, mi-décembre 1982-janvier 1983 et n° 14, février-mars 1983

SAKINNA, JEUNE ALGÉRIENNE, A TENU À TÉMOIGNER DANS « L’ANTI-RACISTE » DE SON EXPERIENCE, DECOURAGÉE DE NE PAS TROUVER D’EMPLOI EN FRANCE, ELLE EST PARTIE EN ALGERIE IL Y A QUELQUES MOIS. NOUS LIVRONS ICI UNE PREMIÈRE PARTIE DE SON INTERVIEW.
Article de Hocine Aït Ahmed paru dans Le Scarabée international, n° 2, été 1982, p. 61-71

Le 22 octobre 1956, un avion d’Air Maroc, à bord duquel se trouvaient, par ordre alphabétique, Aït Ahmed, Ben Bella, Boudiaf, Khider et Lacheraf du côté algérien, des journalistes marocains, français (Christian Dabor, Eve Paret) et américains (Thomas Brady du New York Times), a été détourné de force vers Alger, alors qu’il se rendait à Tunis. Il s’agit d’un des premiers actes de piraterie aérienne, sinon du premier ; en tout cas, le premier organisé et couvert par un Etat. Et bien qu’on ait tenté d’en faire assumer la responsabilité directe à des subalternes, c’est finalement un gouvernement qui a délibérément violé le droit international, en se rendant coupable d’un acte de piraterie, afin de régler un problème politique.
Article de Hocine Aït Ahmed paru dans Jeune Afrique, n° 1272, 22 mai 1985

Aït Ahmed, qui représentait les Algériens là-bas, raconte les heures qu’il a vécues. Que reste-t-il aujourd’hui des espoirs allumés en ce temps-là en Indonésie ?
Article de Jean Regany paru dans La Révolution prolétarienne, n° 43 -344), octobre 1950, p. 30-32

A. CILIGA : Dix ans derrière le rideau de fer (1926-1936).
La librairie Plon réédite un livre paru la première fois en 1938 : « Au pays du mensonge déconcertant ». Mais l’auteur a voulu développer son expérience de la vie de déporté en un deuxième volume : « Sibérie,
terre de l’exil et de l’industrialisation » (1).
Recension de Pierre Frank parue dans Quatrième Internationale, juillet-août 1947, p. 54-55

Ce livre très dense de 638 pages, expose comme son sous-titre l’indique « la vie publique et privée d’un haut fonctionnaire soviétique », qui s’est échappé de l’enfer stalinien au cours de la seconde guerre, pendant qu’il se trouvait aux Etats-Unis, membre d’une mission soviétique.
Article de Maurice Nadeau paru dans Combat, 6 juin 1947, p. 2

LE 5 avril 1944, le « Daily Worker », quotidien communiste des Etats-Unis, apprenait à ses lecteurs qu’un
« soi-disant fonctionnaire de la Commission d’achats soviétique de Washington, Victor Kravchenko, venait de trahir la confiance qu’avait placée en lui le peuple de l’U. R. S. S. »
Article de G. Sardet paru dans La Révolution prolétarienne, n° 13, avril 1948, p. 27

A maintes reprises, la R.P. a souligné l’importance exceptionnelle du livre de Kravchenko : « J’ai choisi la liberté ! ». Ce n’était pas pour recommander la liberté toute relative en faveur de laquelle l’auteur avait opté (et c’était bien compréhensible dans sa situation), mais plutôt parce que cet ouvrage a mis à nu, pour la première fois à cette échelle, la vie quotidienne du citoyen soviétique, ses misères, ses souffrances, et l’absence de perspectives sur une vie meilleure. Mieux que des dissertations théoriques sur le caractère social de la société russe. cet ouvrage a dévoilé l’une des plus grandes mystifications de l’histoire contemporaine.
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