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Dure répression des grèves lycéennes à Alger

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 37, 15 décembre – 15 janvier 1980, p. 12-13

“Arabisation” (photo publiée dans El Djeich, n° 201, février 1980, p. 27)

Nous publions ici la lettre que nous venons de recevoir d’un lecteur algérien :

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presse

La journée du 8 mars à Alger

Textes parus dans El-Oumami, n° 24, avril 1982, p. 6 et 11-12

المرأة ويومها العالمي (photo publiée dans El Djeich, n° 216, mars 1982, p. 5)

A l’appel du comité d’action, rassemblement du 8 mars (Maison du Peuple — UGTA). Une cinquantaine de femmes. Refus de nous laisser entrer dans la salle où se tenait un gala organisé par les femmes travailleuses de la Santé. Menaces des flics. Des « syndicalistes » viennent nous demander de nous disperser. L’hôpital Mustapha étant investi par les flics (grève des agents), la fac étant surveillée, la cité-U trop loin, nous décidons de nous rendre à la Fédération Algérienne des ciné-clubs où se tient une rencontre des femmes.

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interventions

Rencontre autour de “Travailler !”, mardi 19 mars à Alger, 14h30

J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je participerai à la rencontre autour du livre Travailler ! dirigé par Amin Khan, ce mardi 19 mars, à partir de 14h30 à la librairie Chihab à Alger.

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évocations

Catherine Lévy : La journée du 8 mars 1965 à Alger

Extrait de Catherine Lévy, “La journée du 8 mars 1965 à Alger”, Clio. Histoire, femmes et sociétés, 5/1997, p. 2-3.

 

 

Il fallut attendre la manifestation du 8 mars 1965 pour mesurer l’ampleur des revendications des femmes, à Alger. La journée avait été déclarée journée officielle de la femme.

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presse

De l’indépendance à la démocratie

Éditorial publié dans La Nation socialiste, n°57, juillet-août 1962.

 

 

Quand nos lecteurs recevront ce numéro, l’indépendance de l’Algérie sera chose acquise, légalement, “démocratiquement” et vraisemblablement à une énorme majorité des suffrages exprimés. Nous autres, à la Nation Socialiste, qui avons toujours préconisé cette solution du bon sens et de la nécessité et qui, depuis sept ans, réclamons cette prise en mains par le peuple d’Algérie de son propre destin, nous ne pouvons que nous réjouir. Mais pourquoi, à l’heure où tout semble prêt pour les grandes fêtes de la liberté et les vastes entreprises d’un État jeune, ne pouvons-nous nous empêcher d’une certaine amertume et de beaucoup d’inquiétude?