Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle rencontre publique autour de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle rencontre publique autour de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Dossier paru dans Sans Frontière, n° 3, 18 décembre 1979

La fugue … un mot qui existe dans tous nos fantasmes … et qui a alimenté bien de nos rêves … Aujourd’hui, la fugue est devenue une réalité, réalité pour beaucoup de nos « petites sœurs » qui ont voulu aller au delà du rêve … et palper la liberté avec tout ce que cela implique de peur, d’angoisses, et d’apaisement à leurs maux.
Article paru dans Femmes Informations, bulletin du CODIF, n° 37, novembre-décembre 1986

Nadia a 20 ans. Elle est née à Marseille, de parents algériens. Représentative des jeunes immigrées de la seconde génération, Nadia vit entre deux civilisations, deux cultures, deux mondes avec une volonté farouche de « s’en sortir » et de se sentir bien
Article paru dans La Tribune du travailleur algérien, mensuel de la C.G.T. pour les travailleurs algériens, 7e année, n° 53, janvier 1974, p. 2

A TRAVERS L’ASSASSINAT DES TRAVAILLEURS ALGÉRIENS, DES BUTS POLITIQUES SONT POURSUIVIS
Le lâche attentat fasciste et raciste contre le consulat d’Algérie à Marseille a provoqué l’indignation de tous les travailleurs français et immigrés.
Editorial paru dans Lutte ouvrière, n° 277, semaine du 18 au 24 décembre 1979, p. 3

QUATRE morts, seize blessés, dont plusieurs seront définitivement mutilés : tel est le sombre bilan de l’attentat contre le consulat d’Algérie à Marseille.
Quels que soient les calculs politiques de ses auteurs et de ses inspirateurs, cet attentat, des plus ignobles et des plus lâches, parce qu’aveugle, parce que destiné à frapper des Algériens, n’importe lesquels, simplement parce qu’Algériens, est l’œuvre directe du racisme. Qui peut en douter, à part les pouvoirs publics français, dont la scandaleuse passivité devant chaque crime raciste – la police n’a pas trouvé un seul des assassins d’une douzaine d’Algériens tués durant l’été dernier – est elle-même le premier encouragement à tous les tueurs racistes ?
Dossier paru dans Rouge, n° 218, 31 août 1973

MARSEILLE : contre la haine raciale
Ils soufflent le froid après avoir soufflé le chaud. Pendant deux jours, radios et journaux ont puissamment contribué à créer un état de psychose : « Marseille a peur ». La belle aubaine, la diversion inespérée, que l’émotion créée à Marseille par le meurtre d’un chauffeur d’autobus et qui pouvait détourner l’attention de la lutte des travailleurs de Lip, du climat social de la rentrée !
Editorial paru dans Lutte ouvrière, n° 262, semaine du 4 au 10 septembre 1973, p. 3

L’ASSASSINAT par un déséquilibré d’un traminot marseillais a fait surgir au grand jour le racisme latent qui existe aujourd’hui dans une partie de la population française, racisme qui s’est exprimé par la phrase, les écrits et les balles de revolver, des discours imbéciles sur les « étrangers qui ne sont pas comme nous » aux articles hystériques sur la « pègre algérienne » et aux assassinats aveugles de travailleurs nord-africains.
Article signé E. Pin paru dans Le Combat syndicaliste, n° 37, septembre-octobre 1930, p. 1
Les religions, et surtout la religion catholique, ont toujours été néfastes au progrès de l’humanité ; elles se sont toujours attachées à combattre l’émancipation des esclaves, des serfs, des prolétaires.
L’histoire nous apprend que l’Église a toujours été l’alliée du maître, de l’oppresseur, de l’exploiteur.
Je suis heureux d’annoncer à mes amis et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier ouvrage, Histoire algérienne de la France, qui vient de paraître aux Puf.

Texte d’Akli Bounane paru dans Le Libertaire, n° 427, 21 avril 1955

LES TRAVAILLEURS ALGERIENS ECRIVENT AU « LIB »
Marseille, le 8 avril 1955
Chers camarades frères,
JE LIS toujours LE LIBERTAIRE, le journal que j’estime indispensable pour la classe ouvrière et pour les Algériens. J’ai l’habitude de lire le journal dans un bar, devant un nombre important d’Algériens qui tous sont assoiffés de liberté. Et, depuis qu’ils connaissent LE LIBERTAIRE, plusieurs l’achètent régulièrement, sans attendre que je m’en occupe pour eux.
Articles parus dans Courant alternatif, n° 64, mars 1987, p. 24-26

La 3ème rencontre s’est déroulée à Marseille les 17 et 18 janvier. Deux commissions ont fonctionné :
– Commission « Charte »,
– Commission « Ripostes ».
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 14, octobre 1977, p. 9-12

Les femmes immigrées maghrébines qui travaillent dans
la production représentent une très petite minorité. A Marseille, par exemple, sur 100 travailleurs algériens, à peine 4 sont des femmes.
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je présenterai mon dernier livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance et qui porte sur les Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj, ce mercredi 10 avril à 20h à Marseille.

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