Des commandos réactionnaires assassinent un syndicaliste étudiant

Article paru dans Inprecor, n° 138, 6 décembre 1982, p. 29.

 

 

Un jeune étudiant en langues de l’Université d’Alger, âgé de vingt ans, Amzal, vient d’être tué, le 1er novembre dernier, lors des affrontements qui ont eu lieu à la Cité universitaire « Taleb-Abderhamane » de la capitale. Ses obsèques, suivies par 7 000 personnes, ont pris la signification d’un acte politique. Continuer la lecture de « Des commandos réactionnaires assassinent un syndicaliste étudiant »

Pourquoi un tel silence sur la répression en Algérie ?

Tribune du Comité « Riposte à la répression en Algérie » publiée dans Rebelles, n° 2, mai-juin 1982, p. 12.

 

 

Lorsqu’on parle de l’Algérie , on pense tout de suite à la guerre de libération nationale, à ses positions « antiimpérialistes » , au « socialisme » et à la « mobilisation du peuple contre le sous-développement ». Aussi parler de répression en Algérie, provoque t-il des réactions d’étonnement, de doute : aucun journal n’en parle, très peu d’organisations politiques ou spécialisées sur la question n’en font état, alors même qu’elle est dénoncée, pour d’autres pays, en long, en large et en travers. Continuer la lecture de « Pourquoi un tel silence sur la répression en Algérie ? »

Les Frères Musulmans du côté du pouvoir

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, mensuel de l’Organisation communiste révolutionnaire internationaliste d’Algérie, n° 42, juin 1980, p. 6.

 

 

A ce jour, dans les universités d’Alger ( Sciences éco., droit, etc.), la grève dure encore. Des assemblées générales se tiennent pour reconduire la grève en soutien aux camarades, travailleurs et étudiants qui ont été réprimés et arrêtés lors des événements de Tizi-Ouzou et d’Alger. Continuer la lecture de « Les Frères Musulmans du côté du pouvoir »

Boumédiène est mort, mais la bourgeoisie reste

Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, mensuel de l’Organisation communiste révolutionnaire internationaliste d’Algérie, n° 26, décembre 1978, p. 3-4.

 

 

Depuis son retour d’URSS, Boumédiène est dans un coma profond ; deux caillots de sang lui obstruent le cerveau, et il est atteint d’une maladie rare, la maladie de Waldenström, dans sa forme aiguë. Autant dire que, malgré sa survie artificielle, Boumédiène est mort, et physiquement et politiquement. Continuer la lecture de « Boumédiène est mort, mais la bourgeoisie reste »