Article paru dans le quotidien Alger Républicain, le 23 juin 1954.
BOUZAREA
A propos de la réunion municipale du 17 juin
Les conseillers municipaux (2eme collège) de Bouzaréa, communiquent :
Article paru dans le quotidien Alger Républicain, le 23 juin 1954.
BOUZAREA
A propos de la réunion municipale du 17 juin
Les conseillers municipaux (2eme collège) de Bouzaréa, communiquent :
Article paru dans La Voix du peuple, n° 10, 2 mai 1955

Le 8 avril 1955, à l’âge de 28 ans, le frère Makhlouf Belaïdi, un grand militant du MNA, a trouvé une mort accidentelle à Rosselange où il menait une intense activité au service de la patrie.
Article paru dans La Voix du travailleur algérien, avril 1958.

Le jeudi 20 mars 1958, notre camarade Bédioune Amar, marié et père de deux enfants, secrétaire de la section USTA de Sedan (Ardennes), a été lâchement assassiné par le FLN-UGTA.
Article paru dans La Voix du peuple, juillet 1961.

DJERMANE Arezki, grande figure du nationalisme et du syndicalisme algériens vient de tomber sous les balles des tueurs du FLN.
Article paru dans La Voix du peuple, n° 37, juillet 1958 et dans le Bulletin d’information du MNA, n° 19/20, 20 juin 1958.

Lundi 2 juin, notre frère Mohand Larbi NAIT MAZI, âgé de 58 ans et père de quatorze enfants, a été assassiné au Bois de Vincennes par les pseudo-patriotes du FLN.
Article paru dans La Voix du travailleur algérien, mai 1960

Encore un nouveau crime. Décidément, les tueurs à gage du FLN ne sont point décidés à rompre avec ces méthodes sanguinaires qui ne cessent de soulever l’indignation générale de notre peuple et continuant à provoquer des réactions défavorables à notre cause au sein de l’opinion française et internationale.
Article d’Yves Dechézelles paru dans La Commune, n° 7, mars 1958

Quant à l’intégrité intellectuelle, il y a longtemps que M. Francis Jeanson ne fait plus illusion. Il a pris bruyamment parti dans le grave et douloureux conflit qui oppose le FLN et le MNA ; c’était et cela demeure son droit.
Mais pour un homme qui avait la prétention dans son livre « L’Algérie hors-la-loi » de faire l’historique de la Révolution Algérienne, la passion ne justifiait ni l’erreur, ni la déformation systématique des faits, encore moins leur falsification.
Extrait d’un article d’Eugène Mannoni paru dans Le Monde diplomatique, février 1958

La diversité des solutions suggérées pour l’Algérie attesterait, à elle seule, la complexité d’un problème politique brutalement posé le 1er novembre 1954.
Esquisser toutes les solutions ? Nous ne prétendons pas le faire. On trouvera simplement, en page 3, un résumé des principales d’entre elles.
La loi-cadre, dans laquelle le gouvernement français circonscrit les données du problème algérien, et la reconnaissance de l’indépendance algérienne, réclamée par les nationalistes, ne constituent – bien qu’elles doivent plus particulièrement retenir l’attention – que deux des très nombreuses solutions…
Article paru dans La Dépêche quotidienne d’Algérie, 3 mai 1958

Devant le Tribunal permanent des forces armées d’Alger s’est ouvert hier un important procès groupant seize individus accusés de faire partie de cellules terroristes d’obédience MNA, l’une localisée dans la région de Baraki, l’autre au Gué-de-Constantine.
Article paru dans le quotidien La Dépêche de Constantine, le 10 octobre 1957
Le secrétaire général adjoint de l’Union syndicale des travailleurs algériens (USTA), Filali Abdallah, a été victime d’un attentat rue d’Enghien. Atteint de quatre balles dans le dos, le syndicaliste algérien a été transporté dans un hôpital parisien. Son état est critique.
Article paru dans Le Monde, 3 mai 1955
Lille, 2 mai. – Le 1er mal a été marqué dans le Nord par des bagarres entre la police et des Algériens, notamment à Lille, à Douai et à Maubeuge.
C’est à Lille que les incidents ont été les plus graves. Deux meetings avaient été autorisés : l’un, organisé par Force ouvrière, à la Bourse du travail, l’autre, par la C.G.T., devant l’hôtel de ville. Au moment où Ils étaient presque terminés, vers 11 heures, des bandes d’Algériens débouchant de toutes les rues aboutissant à la place de la République, proche de la préfecture et de la Bourse du travail, vinrent se réunir, au nombre d’environ mille cinq cents, pour former un cortège et un défilé, portant le drapeau à croissant noir sur fond rouge du M.T.L.D., et des banderoles reproduisant les slogans de ce mouvement : » l’Algérie aux Algériens « , » Libérez Messali Hadj « , etc. Des papillons représentant le portrait de Messali Hadj étaient jetés à profusion.
Article paru dans Le Monde, 3 mai 1956
En fin de journée, hier, la préfecture de police indiquait dans un communiqué que deux mille cinq cents Algériens qui avaient répondu aux consignes des organisations clandestines et tentaient de se grouper place de Rennes, à Barbes et en d’autres points de la capitale, avaient été interpellés par le service d’ordre et soumis à des vérifications d’identité. La plupart d’entre eux – mille cinq cents – avaient été interpellés dans le secteur République-Bastille, à la sortie des stations de métro et aux points d’arrêt des autobus. Enfin quelque vingt-cinq jeunes gens qui scandaient des slogans contre « la guerre en Algérie », sur le boulevard de Sébastopol, ont été conduits au commissariat de police, où ils ont été interrogés.
Article paru dans Le Monde, 5 septembre 1957
Comme les couches de charbon qu’ils arrachent au sous-sol, on rencontre les musulmans de part et d’autre de la frontière.
C’est dans ce paysage au crayon noir, sous ce ciel que strient de toutes parts, dans un hallucinant graphisme, les câbles des treuils, les lignes à haute tension et les filins d’acier, qu’est venu se déverser le trop-plein de la misère méridionale.
Résumé de ma thèse paru dans la revue Présence d’Albert Camus, n°6, 2014, pp. 93-94
Consacrée aux dirigeants messalistes, ma thèse propose une sociologie de l’engagement révolutionnaire et, plus singulièrement, des trajectoires révolutionnaires en « situation coloniale » – en référence aux travaux de Georges Balandier – et des trajectoires coloniales en « situation révolutionnaire » – pour reprendre l’expression de Charles Tilly. Son objectif a été de comprendre comment des Algériens colonisés deviennent révolutionnaires, comment ils font la révolution et comment ils cherchent à lui rester fidèles à l’indépendance de l’Algérie.
Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne) – Ecole doctorale de science politique
Monsieur Nedjib SIDI MOUSSA
soutiendra sa thèse intitulée :
DEVENIRS MESSALISTES (1925-2013)
Sociologie historique d’une aristocratie révolutionnaire
J’ai choisi de partager dans ce billet deux textes publiés à la suite de l’attribution du Prix Nobel de littérature à Albert Camus. Après un premier billet dans lequel je revenais sur trois documents datés de 1955 à 1958, il m’apparaissait important de revenir sur la célèbre citation par laquelle les commentateurs (souvent hostiles) réduisent la pensée et l’action d’Albert Camus au moment de la révolution algérienne : « Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice. »
Le journal Article 11 a publié le 20 juin 2013 mon article intitulé « Les spectres algériens de Guy Debord ». Voici la présentation de l’éditeur :
J’ai publié le 21 mai 2013 un texte sur le carnet de recherche Textures du temps, édité par l’historienne Malika Rahal. J’y évoque le parcours de Mustapha Ben Mohamed, dirigeant du Mouvement national algérien (MNA) puis du Parti des travailleurs (PT). Ci-dessous le premier paragraphe de l’article :
J’annonce la parution de l’ouvrage Au cœur des révoltes arabes. Devenir révolutionnaires, coordonné par Amin Allal et Thomas Pierret. On peut y trouver mon modeste encadré intitulé « Émeutes de la jeunesse et « nouvelles » oppositions à référentiel historique« . Mon texte est adossé à l’article de Layla Baamara : « Quand les protestataires s’autolimitent. Le cas des mobilisations étudiantes de 2011 en Algérie« .

Ma recension de l’essai de Hocine Belalloufi, La Démocratie en Algérie, Réforme ou révolution ? (2012), mise en ligne le 18 avril 2013 sur Jadaliyya.

En voici le premier paragraphe :
On the shelves of bookstores in Algiers, a book appeared a few months ago whose cover immediately stood out. Under the image of a large classic-looking compass, in large and bold letters, is the question that Hocine Belalloufi tries to answer in roughly five hundred pages: Democracy in Algeria, Reform or Revolution? Since 2008, this former editor-in-chief of Alger Républicain and regular contributor to La Nation has issued a « plea for a new Arab revolution. » He undoubtedly draws on the political openings using the Tunisian revolution as a model. His new work asks us to « think about the Algerian crisis » fifty years after the liberation from colonialism and the imposition of an authoritarian regime.
Le site Rue89 a publié le 19 avril 2013 ma tribune que je présente ici sous sa forme initiale et intégrale.
Que les déclinistes soucieux du rayonnement intellectuel français se rassurent. Sa production s’exporte toujours, y compris dans ses anciennes colonies. Certains représentants de la French Theory en sont d’ailleurs originaires comme Jacques Derrida à qui un colloque fut consacré à la Bibliothèque nationale d’Algérie en 2006.
De nombreuses initiatives, liées à la commémoration de l’indépendance algérienne, ont permis de constater la vitalité des échanges, débats et malentendus autour de figures – tel Albert Camus – ou problématiques – comme la libération. On sait avec Pierre Bourdieu que les textes circulent sans leur contexte, ce qui peut donner lieu à un décalage structural, sans parler du nationalisme des intellectuels [2] .
J’ai été invité à intervenir le 10 janvier 2013 dans le cadre du séminaire « Femmes, genre et mobilisations collectives en Afrique », animé par Emmanuelle Bouilly et Ophélie Rillon.
Ma communication s’intitulait : « Le sexe de la révolution algérienne. Féminisme, paternalisme et patrimonialisme dans le mouvement messaliste ». J’ai été discuté par l’historienne Raphaëlle Branche.
J’y ai repris certaines idées exposées dans une précédente communication. Mon propos fera prochainement l’objet d’une publication.
On peut lire mon dernier article, « L’histoire et la politique hors-la-loi? Réflexions autour d’un film sur des indépendantistes algériens », dans la revue French Politics, Vol. 30, No. 3 Winter 2012, pp. 119-129

En voici les premières lignes :
J’ai participé au colloque organisé à la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme d’Aix-en-Provence, les 15 et 16 novembre 2012. Il avait pour thème : « Mémoires algériennes en transmission : histoires, narrations et performances postcoloniales ».
J’ai participé au colloque international organisé à l’Université Paris 8 et qui s’est tenu à Saint-Denis les 9 et 10 novembre 2012. Il avait pour thème : « Entre continuités et ruptures générationnelles. Les recherches sur la guerre d’indépendance algérienne, cinquante ans après ».
J’ai présenté une communication ayant pour titre : « ‘Le rôle de la femme dans la révolution algérienne’ : émancipation et paternalisme dans le mouvement messaliste ».
Mon propos était centré sur l’émergence de la question féminine et de la revendication féministe dans le mouvement indépendantiste algérien, avant et pendant la révolution.
Concernant la dépêche de l’APS datée du 18 septembre 2011 « Intérêt des jeunes chercheurs pour le mouvement national et Messali Hadj » et reprise dans le quotidien algérien El Moudjahid du 20 septembre 2011.
Mon intervention d’une vingtaine de minutes portant sur le congrès extraordinaire du MTLD de juillet 1954 à Hornu, à l’occasion du colloque sur Messali Hadj, a été résumée en quelque lignes – dont une phrase qui me prête des propos que je n’ai pas tenus.
Pour les visiteurs de ce site, je propose le résumé de mon article intitulé « Du PPA au PPA : construction d’une mémoire immigrée en situation (post)coloniale » paru dans la revue Migrance, n°39, 1er semestre 2012 , et qui a pour thème « La mobilisation des immigrés pour la décolonisation. France, 1930-1970″.

Pour les visiteurs du site, je présente l’introduction de mon dernier article « Extraversion spécifique et internationalisation bridée : les partis algériens face au projet de l’Union pour la Méditerranée« , paru dans le septième numéro de la revue Dynamiques internationales, intitulé « 50 ans d’indépendance algérienne : identités, politiques et sécurité ».
Nedjib SIDI MOUSSA
doctorant en science politique
Université Paris 1
Paris, le 3 juin 2008
Il y a quelques jours est sorti aux éditions de L’Harmattan, dans la collection du CREAC dirigé par Jacques Simon un ouvrage signé par ce dernier et auquel mon nom est associé. Je tiens par cette lettre à affirmer que je n’ai signé aucun document ou contrat d’édition concernant un livre de cette nature et je ne peux donc en cautionner ni la forme ni le contenu dont certains aspects ne sont pas sans poser des problèmes méthodologiques et philosophiques.
J’ai participé au colloque « 1962, un monde » qui s’est tenu du 14 au 16 octobre 2012 à Oran. Ma communication s’intitulait « Les messalistes à l’épreuve de l’indépendance : du MNA au PPA ». J’ai présenté, en quinze minutes, un aspect de mon article « La ‘reconversion’ du MNA » paru dans l’ouvrage dirigé par Amar Mohand-Amer et Belkacem Benzenine. L’édition du 17 octobre 2012 du quotidien El Khabar a publié un compte-rendu partiel et partial de mon exposé. J’ai rédigé une mise au point, aussitôt envoyée à la rédaction du journal mais sans réponse à ce jour.

Pour les visiteurs du site, je livre en avant-première l’introduction de mon article publié cette année dans l’ouvrage collectif dirigé par Amar Mohand-Amer et Belkacem Benzenine. Ce livre a pour titre Le Maghreb et l’indépendance de l’Algérie dans son édition française (Karthala) et Les indépendances au Maghreb dans son édition algérienne (CRASC). Ce travail est coédité par l’IRMC.

Nedjib SIDI MOUSSA
doctorant et ATER en science politique
Université Paris 1
Paris, le 18 octobre 2012
Informé par des amis stupéfaits, j’ai eu la désagréable surprise de découvrir dans votre édition du 17 octobre 2012 un article supposé restituer mon intervention intitulée « Les messalistes à l’épreuve de l’indépendance : du MNA au PPA », pour le colloque « 1962, un monde » à Oran.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.