Article paru dans L’Algérie ouvrière, nouvelle série, n° 105, du 21 janvier au 7 février 1936

La date du 29 Décembre 1935 sera mémorable pour le mouvement des femmes contre la guerre et le fascisme en ALGERIE.
Article paru dans L’Algérie ouvrière, nouvelle série, n° 105, du 21 janvier au 7 février 1936

La date du 29 Décembre 1935 sera mémorable pour le mouvement des femmes contre la guerre et le fascisme en ALGERIE.
Ma nouvelle tribune a été mise en ligne hier sur le site de Libération et devrait être prochainement accessible au format papier. Pour le moment, le texte est réservé aux abonnés et consultable via ce lien.

Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 29, janvier 1935

Des émeutes ? Des bagarres ?
Musulmans, méfiez-vous des provocateurs
Il est de toute nécessité, et d’urgence, d’alerter immédiatement les Musulmans algériens sur les faux bruits que des gens intéressés colportent de café en café pour troubler l’opinion publique, et créer l’ambiance au meurtre et à la guerre entre Français et Arabes. Ce sont des provocations qui se préparent en silence et qui ont pour but de préparer des bagarres, comme celles qui se sont malheureusement déroulées à Constantine et qui ont permis à M. Morinaud de demander des avions pour « civiliser » les Arabes.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 35, novembre 1935

L’activité de l’Etoile
Depuis huit heures la grande salle de la Grange-aux-Belles était déjà pleine à craquer. Tout ce que l’E.N.A. comptait de sympathisants avait répondu à l’appel pour protester contre la condamnation injuste de nos vaillants militants : Messali, Imache, Djilani et Radjef. Rarement, on a vu une affluence pareille.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 34, octobre 1935

Le 3 septembre 1935, s’est tenue, à la Mutualité, une Conférence Internationale pour la Défense de l’Ethiopie. A cette conférence, étaient représentées 150 organisations, et, parmi elles, l’Etoile Nord-Africaine. Durant 3 jours, cette importante réunion a étudié, examiné tout le problème italo-abyssin d’une façon très minutieuse. De grandes personnalités politiques sont venues apporter leur concours à cette manifestation anti-impérialiste. Pour ne citer que les importantes, il convient de souligner la présence de Norman Angell, Marcel Cachin, Cudenet, Messali Hadj, Mme France Varenne, Perrin, député de Paris, etc …
Article d’Amar Imache paru dans El Ouma, quatrième année, n° 18, janvier 1934

Un coup de force sans précédent !
L’Etoile grandit ! l’Etoile est à nouveau à l’honneur ! Nous l’avons dit dans notre précédent article, l’attaque se précise contre l’organisation. Le combat en sourdine, la lutte sournoise par la pression, l’intimidation et la calomnie n’y suffisent pas. Le sabotage par la division ne donne pas les résultats espérés. L’Etoile nord-africaine a forcé les ennemis à se démasquer et à la combattre au grand jour. La Commune Mixte de la rue Lecomte qui prétend être ici pour « protéger » les musulmans nord-africains, a été obligée de se montrer dans son véritable rôle, celui d’appliquer le code de l’indigénat en plein Paris, à deux pas du ministère de la justice (avec un grand j) à quelques pas de la Chambre des législateurs, dans la capitale de la IIIe République. Oui, c’est dans ce Paris où chaque monument porte la fameuse devise : Liberté, Egalité, Fraternité, en caractères impressionnants, qu’un acte arbitraire a été commis contre les nord-africains ! 80 musulmans furent arrêtés à la sortie d’une réunion organisée par nous le 16 décembre, 20, rue Ordener (18e).
Article de Messali Hadj signé Tlemçani paru dans El Ouma, troisième année, n° 15, octobre 1933

En matière politique, la confusion peut être désastreuse, pour ne pas dire parfois mortelle pour un pays en voie d’émancipation cherchant son chemin pour atteindre son but. Il y a à travers ce chemin tant de précipices, de tournants dangereux et d’obstacles, que si le peuple n’a pas pris toutes ses précautions, s’il ne s’est pas débarrassé de tous les préjugés et surtout s’il n’a pas écarté devant lui cette confusion il pourrait pendant longtemps végéter, tourner dans un cercle vicieux sans pouvoir s’en sortir, ni trouver son chemin. Cette situation, existe malheureusement en Algérie, elle est un malaise pénible à constater, une atmosphère irrespirable, il faut s’armer de patience et d’énergie pour la dissiper.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 29 [30], février-mars 1935

Ouvriers intellectuels et manuels, fellahs et commerçants, exigez la suppression du code de l’indigénat et de toutes les lois d’exception, et revendiquez énergiquement vos droits et vos libertés politiques et économiques.
Article paru dans El Ouma, quatrième année, n° 28, décembre 1934

Après l’interdiction de plusieurs meetings projetés par notre groupement, les organisations ouvrières parisiennes ont tenu à nous manifester leurs protestations indignées.
Pour clôturer en beauté un mois riche en rencontres, j’aurai l’honneur de participer à quatre événements que je porte à la connaissance de mes amis, camarades et lecteurs :

Déclaration du Comité central de l’Etoile nord-africaine parue dans El Ouma, quatrième année, n° 19, février 1934

Le Comité Central de l’« Etoile Nord-Africaine », s’est réuni en séance extraordinaire pour examiner la situation due aux troubles dans la nuit du 6 au 7 février 1934.
[!!! rencontre reportée à une date ultérieure en raison de la canicule !!!]
J’aurai l’honneur d’intervenir mardi 23 juin à Paris lors de la soirée commémorative organisée par le Forum France-Algérie à l’occasion du centenaire de la création de l’Etoile nord-africaine.

J’aurai l’honneur d’intervenir dimanche 21 juin au séminaire national organisé par le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) sur le thème suivant : « Le centenaire de l’Étoile nord-africaine (ENA) : Retour à la genèse de la pensée indépendantiste ».

Article paru dans El Amel, juin 1934

L’Etoile Nord-Africaine avait convoqué un meeting de protestation contre les projets de la Commission interministérielle, salle des Sociétés Savantes, à Paris.
La police interdit l’entrée de la salle. Et les dirigeants de la réunions n’eurent d’autre ressource que de se porter vers une salle des syndicats unitaires.
Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle présentation de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Article paru dans El Amel, mai 1934

Dans son numéro d’avril, El Ouma publie, accompagnée de commentaires de son cru, une lettre émanant d’un soi-disant groupe de grévistes et que nous avions reçue au Syndicat des Laveurs, lors de la fin du mouvement.
Article paru dans El Amel, juillet-août 1933

Dans notre dernier numéro nous avions indiqué que ce qui nous opposait à l’Etoile Nord-Africaine et à « El Ouma » était une question politique et tactique.
Article paru dans El Amel, juin 1933 ; suivi de « A propos du nationalisme algérien » par Choukrat

EUX ET NOUS
Déjà à la parution de notre premier numéro, nous avions écrit ici que la lutte incessante et impitoyable sera menée contre l’ennemi principal, l’impérialisme français. Nous avions indiqué aussi que nous lutterions avec non moins d’acharnement contre la bourgeoisie arabe et contre tous les valets de l’impérialisme. Notre devoir aussi est de démasquer tous ceux qui, consciemment ou inconsciemment, font le jeu de la bourgeoisie arabe et partant de la France oppressive.
Article paru dans El Amel, septembre 1932

Dans notre dernier numéro d’El Amel, nous avions dénoncé les dirigeants de l’Etoile Nord-Africaine et de El Ouma comme faisant le jeu de l’impérialisme français, par leur silence sur les dangers de guerre qui menacent la vie des travailleurs, et sur l’importante manifestation internationale contre la guerre, le Congrès d’Amsterdam convoqué par Henri Barbusse et Romain Rolland.
Je suis très heureux d’annoncer une nouvelle rencontre publique autour de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme.

Article signé El Ouahrani paru dans El Amel, août 1932 ; suivi de « Le régime que souhaitent les dirigeants de El Ouma »

Dans l’histoire du mouvement antiimperialiste, on a vu quelquefois de larges couches de la bourgeoisie indigène entrer pendant une période dans le front de lutte de tout un peuple opprimé contre l’ennemi commun : la puissance impérialiste oppresseuse. Mais toujours, après un temps plus ou moins long, l’impérialisme a réussi à corrompre ces couches et celles-ci ont trahi la cause de l’indépendance nationale.
Mon nouvel article vient de paraître dans La Révolution prolétarienne (juin 2026) sous le titre : « Cent ans après : écrire l’histoire de l’Etoile nord-africaine ».

Je suis très heureux d’annoncer ma participation au colloque « Décolonisations et mémoires des indépendances maghrébines (1956-2026) » qui se tiendra le 8 juin au Campus Condorcet et le 9 juin au Centre arabe de recherches et d’études politiques (CAREP).

Réponse d’Edgar Morin à l’enquête parue dans Evidences, n° 77, avril-mai 1959

1) La France est marquée politiquement par les caractères originaux de son XVIIIe siècle. Une aristocratie tente de regagner le pouvoir qu’elle a perdu sous Louis XIV, et fait barrage à l’évolutionnisme naturel de la bourgeoisie. Du coup : 1) les idées évolutionnistes se sont radicalisées et cette radicalisation a fourni les éléments d’une idéologie de « principes » qui peut déboucher finalement sur une idéologie révolutionnaire ; 2) la réaction aristocratique, en provoquant la convocation des Etats Généraux, a déclenché le processus de la révolution de 1789.
Article d’Edgar Morin paru dans Arguments, n° 4, juin-septembre 1957

J’hésite à mettre sur le groupe Socialisme ou Barbarie l’étiquette d’anarcho-marxisme ou d’anarcho-trotzkisme. D’une part, la pensée socialiste est encombrée d’étiquettes (dans tous les sens du terme) et une étiquette de plus n’est utile que si elle met en cause nos classifications antérieures plutôt que de les mettre à jour.
Lettre ouverte d’Edgar Morin parue dans La Commune, n° 3, juin 1957

Chers Camarades,
Prenez un militant stalinien. Lavez-lui le cerveau. Décrassez. Essorez. Le voilà qui regarde le monde avec un regard neuf. Il comprend que vous, Trotskystes, Nouvelle Gauche, Socialistes ou barbaristes, dissidents, militants de groupes ou de sectes divers, avez mené un bon combat. Il comprend la fausseté de ses croyances et la justesse de vos analyses. Mais il y a une chose qu’il ne comprend pas. Il ne comprend pas qu’il y ait deux partis trotskystes qui s’excommunient mutuellement. Il ne comprend pas que tant de groupes qui (si divers soient-il, il veut bien le croire) se sont accrochés pourtant à une vérité commune, n’aient pu établir entre eux un minimum d’entente, de contacts, de liaison, je n’ose pas dire de fédération.
Je suis très heureux d’annoncer ma participation à l’hommage à Mohammed Harbi qui se tiendra le vendredi 5 juin à partir de 17 à l’Institut du monde arabe.

Article paru dans L’Humanité, 10 mars 1927

Nous recevons de l’Etoile Nord-Africaine, association pour la défense des musulmans algériens, tunisiens et marocains, la légitime protestation suivante :
Article paru dans L’Humanité, 14 février 1927 ; le discours de Messali Hadj, au nom de l’Etoile nord-africaine, a également été reproduit dans La Lutte sociale, 26 février 1927 : « Au congrès anti-impérialiste de Bruxelles. La déclaration des Nord-Africains »

Nous publions ci-après les discours prononcés à Bruxelles par le délégué du « Comité de défense de la race nègre », Senghor Lamine, et par le délégué de « l’Etoile Nord-Africaine ». On y lira l’exposé de faits ignominieux et sur lesquels la presse tout entière fait le silence le plus complet, car ils sont la honte et la négation même de la « civilisation » que les puissances coloniales prétendent apporter. Les prétextes dont celles-ci colorent leurs rapines sanglantes ne résistent pas au simple exposé de faits qu’a développé Senghor Lamine dans un discours où il a démontré que les colonisateurs avaient en réalité maintenu et aggravé l’esclavage supprimé en paroles :
Article paru dans Le Populaire, 29 mai 1934 ; suivi de « La persécution continue contre les Nord-Africains », 2 novembre 1934 ; « Les promoteurs de « l’Etoile Nord-Africaine » impitoyablement condamnés », 6 novembre 1934 ; « Contre la dissolution de l’Etoile Nord-Africaine », 22 novembre 1934 ; « Au Palais de la Mutualité 2.500 auditeurs protestent contre les vexations dont sont victimes les Nord-Africains », 23 novembre 1934 ; « Pas de liberté d’opinion pour les Algériens en France », 14 décembre 1934 ; « Les audiences sont-elles oui ou non publiques ? », 28 décembre 1934

Après l’interdiction du meeting organisé par l’Etoile Nord-Africaine, la population musulmane de Paris, réunie en assemblée extraordinaire, à laquelle ont pris part sept mille personnes, a voté l’ordre du jour suivant :
Profondément émue par les nouvelles répandues portant gravement atteinte à la liberté de la presse en Algérie, au respect du culte islamique et à l’enseignement de la langue arabe, elle proteste énergiquement contre ce nouveau renforcement du code odieux de l’indigénat ; elle demande avec force :
Article paru dans L’Humanité, 10 mars 1934 ; suivi de « La grève des laveurs de voitures », Le Populaire, 21 mars 1934

40 francs aux jaunes au lieu d’un salaire de 22 francs au garage de la rue Lecomte !
Sur 1.400 laveurs de voitures à Paris, 1.000 grévistes ont été réunis hier dans les meetings de secteurs. Aux garages déjà nommés se sont joints, hier matin, ceux de la Révolte, de la G-3 Cardinet, de Saint-Ouen, d’Alésia et de Mozart.
Ma tribune intitulée « La proposition de loi contre l’entrisme islamiste est une étape de plus dans la mise en œuvre d’un projet national-sécuritaire » a été publiée dans Le Monde daté du 23 mai 2026 (édition du week-end).

Je participerai à la conférence-débat « Algérie coloniale, histoire et représentations » qui se tiendra à la Maison du Barreau de Paris (2, rue de Harlay 75001), vendredi 29 mai de 14h à 18h.

Article de Pierre Busseuil paru dans La Révolution prolétarienne, n° 188, 10 décembre 1934 ; suivi de « Au secours des Algériens de Paris ! », La Révolution prolétarienne, n° 189, 25 décembre 1934

18 mois de prison et près de 50.000 francs d’amende à trois Algériens, sous le prétexte d’avoir reconstitué une organisation dissoute.
Et cela non pas en vertu du code de l’indigénat, mais en vertu code civil français. Car, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ça ne se passe ni à Constantine ni aux confins du Sahara, mais chez nous, en France, à Paris même, dans ce Paris révolutionnaire … jadis.
Article paru dans L’Echo de la presse musulmane, 2e année, n° 41, 31 octobre 1936

Trois mille Musulmans algériens réunis au Cinéma Mondial à l’appel de la section Algérienne de l’« Etoile Nord-Africaine » après avoir entendu le discours de Messali, votent à l’unanimité l’ordre du jour suivant :
I am pleased to announce that my article ‘Pierre Vidal-Naquet’s Advocacy for Palestinian Rights: Between Support and Critique in Postcolonial France’ has been published in Left Renewal Blog.

Article paru dans L’Humanité, 22 novembre 1934

LE 13 octobre, la police empêchait un meeting de l’Etoile Nord-Africaine, qui devait se tenir à Paris, au Palais de la Mutualité.
Les éditions Acratie ont annoncé cette semaine la parution d’un texte inédit du poète surréaliste et militant révolutionnaire Benjamin Péret (1899-1959) : De la conquête à l’insurrection de l’Algérie (1830-1954).

Article paru dans le Journal des peuples opprimés, n° 14, février 1935 ; suivi de « L’action de la Ligue »

La cour d’appel vient de réduire les peines infligées par la 14e Chambre correctionnelle à nos amis de L’Etoile Nord Africaine. Au lieu de 6.000 francs d’amende, Messali, Imache et Radjef ne devront payer que 200 francs chacun. La peine de 6 mois de prison maintenue pour Messali est réduite à 4 mois pour Imache et à 3 mois pour Radjef.
Je suis très heureux d’annoncer la mise en ligne de mon texte intitulé « Ce que nous dit la crise franco-algérienne. Guerres culturelles, enjeux migratoires et spectre colonial ».

Article paru dans le Journal des peuples opprimés, IIIe année, n° 13, janvier 1935 ; suivi de « L’action de la Ligue » et « Action de solidarité »

On connaît l’histoire. Les travailleurs nord-africains en France ont eu une organisation. Cette organisation fut dissoute. Ils avaient voulu se réunir, ils en furent empêchés, arrêtés, maltraités. Les travailleurs de France, jaloux de leurs propres libertés, soucieux du respect des droits de leurs frères coloniaux, se sont dressés pour leur défense. La presse ouvrière et antifasciste a protesté contre les faits susdits. Les travailleurs de Paris, réunis dans un grand meeting (convoqué par la Ligue anti-impérialiste, les Partis communiste, socialiste, radical-socialiste Camille Pelletan, la C. G. T. U., le S. R. I., l’Union départementale des syndicats confédérés de la Seine, la Ligue des Droits de l’Homme (Seine), etc … ), ont clamé leur indignation contre les brimades policières.
Article paru dans le Journal des peuples opprimés, n° 10, septembre 1934 ; suivi de « L’Etoile Nord-Africaine nous communique« , « Autour des événements de Constantine » et « Développement de l’action »

Alertée par les massacres de Constantine et les bagarres à Lyon, la Ligue Française contre l’Oppression Coloniale et l’Impérialisme adresse par la présente un appel pressant aux organisations ouvrières et anti-fascistes en France, ainsi qu’aux groupements de travailleurs coloniaux et immigrés pour une action concentrée et énergique.
Article paru dans le Journal des peuples opprimés, organe de la Ligue française contre l’impérialisme et l’oppression coloniale, n° 8-9, août 1934 ; suivi de « La police de la rue Lecomte recrute des coloniaux pour les ligues fascistes »

De graves événements se sont déroulés dans plusieurs colonies françaises, au cours des derniers mois.
En Algérie, de grandes manifestations populaires ont eu lieu pour protester contre les nouvelles restrictions à la liberté de la presse indigène, de l’enseignement en langue arabe et les tentatives renforcées d’assimilation et de « christianisation ».
J’ai le plaisir d’informer mes lecteurs que je serai l’invité de l’émission « Trous Noirs », diffusée ce lundi 11 mai, de 16h à 18h, sur Radio Libertaire (89.4 MHz FM à Paris et en ligne).

Article paru dans La Lutte ouvrière, n° 32, 19 février 1937 ; suivi de « Chassons les fascistes d’Algérie » et « Contre la dissolution de l’Etoile Nord-Africaine », La Lutte ouvrière, n° 34, 5 mars 1937

Au même moment où le gouvernement lance le projet Viollette il interdit l’organisation ouvrière l’Etoile Nord-Africaine. Cette double mesure donne tout son sens à la politique du ministère Blum. La situation aujourd’hui est à nouveau menaçante. Il est possible que l’impérialisme français ait rapidement besoin de chair à canon. Il est donc nécessaire de renforcer la domination sur les colonies.
Article signé R. paru dans Quatrième Internationale, n° 3, mars-avril 1937

Nous l’avons dit, la préoccupation dominante de Marius Moutet, celle qui inspire et conditionne sa politique, c’est le souci de l’intérêt des populations indigènes. Sa tâche – immense et compliquée – peut se résumer en trois mots : Apporter au-delà des mers aux peuples frères ce que le peuple français revendique pour lui : le pain, la paix, la liberté ».
(Populaire du 14 décembre 1936.)
Article paru dans La Commune, n° 41, 29 janvier 1937 ; suivi de « La dissolution ne frappe que les opprimés des colonies » paru dans La Commune, n° 43, 12 février 1937

DEJA les gouvernements bourgeois avaient fait dissoudre par les tribunaux à leur dévotion « L’Etoile Nord-Africaine ». Mais cette mesure, prise en 1929, n’avait pu briser la combativité de nos camarades indigènes qui continuèrent leur lutte contre l’impérialisme français.
Mon nouvel article, intitulé « Travailleurs immigrés en France : entre luttes sociales, combat anti-impérialiste et autonomie culturelle », a été publié dans Courant alternatif, n° 360, mai 2026.

Article de Daniel Guérin paru dans La Vague, n° 11, 15 avril 1937 et La Révolution prolétarienne, n° 245, 25 avril 1937

Et cela continue.
Après la dissolution de l’Etoile Nord-Africaine, après la fusillade de Metlaoui, le gouvernement fait dissoudre le Parti d’Action Marocaine !
Article de Jean-Paul Finidori paru dans La Révolution prolétarienne, 13e année, n° 240, 10 février 1937

« La liberté pour tous. » Mais vous ne la voulez que pour vous et pour vous seulement.
IMACHE AMAR, de l’Etoile Nord-Africaine.
Décidément, les socialistes de gouvernement paraissent s’être donné pour tâche de rendre le socialisme odieux à tous les coloniaux.
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