Article de Mohammed Harbi paru dans Jeune Afrique, n° 1039, 3 décembre 1980

Voici le troisième ouvrage de Ferhat Abbas
« Autopsie d’une guerre »
lu et commenté par Mohammed Harbi
l’historien contestataire du FLN
Article de Mohammed Harbi paru dans Jeune Afrique, n° 1039, 3 décembre 1980

Voici le troisième ouvrage de Ferhat Abbas
« Autopsie d’une guerre »
lu et commenté par Mohammed Harbi
l’historien contestataire du FLN
Entretien de Mohammed Harbi avec Gérard de Verbizier dit Vergeat, paru dans Rouge, n° 893, du 16 au 22 novembre 1979

un ouvrage sur les militants anticolonialistes qui aidèrent le FLN pendant la guerre d’Algérie
IL y a déjà plusieurs semaines paraissait un livre de Patrick Rotman et Hervé Hamon, deux anciens journalistes de Politique Hebdo, les Porteurs de valises (1). Un livre qui se situe au tournant d’une époque, au moment où la société française commence à accepter son passé proche, celui de la guerre d’Algérie. Un récent sondage de l’Express révélait qu’une majorité de Français refuse en 1979 de condamner ceux qui, pendant cette sale guerre firent le choix de s’engager dans les réseaux d’aide au FLN, ceux que l’on appelait « les porteurs de valises ».
Intervention de Hocine Aït Ahmed à la Conférence internationale tenue à Paris les 14 et 15 octobre 1989 parue dans Les Kurdes : Droits de l’Homme et identité culturelle, Institut Kurde de Paris, p. 134-137

Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,
Je suis venu par un geste de solidarité à l’égard du peuple kurde, pour son droit à l’auto-détermination. Je dois préciser que je viens évidemment en tant que Berbère, en tant que Kabyle, qui voudrait voir reconnaître son droit à la différence. Je ne me serais peut-être pas permis de me référer à cela si hier l’un des orateurs n’avait pas dit que l’origine des Kurdes remontait aux Mèdes. Or l’un des plus grands monarques du Maghreb, Juba II, a fait remonter les Berbères, qu’on n’appelait pas les Berbères – je déteste ce mot – les Imazirin. Je viens donc en tant que crypto-kurde ou para-kurde, ou kurdo-ite, mais croyez moi, je ne suis pas ethniciste, je viens en tant qu’Algérien, en tant qu’Algérien démocrate, qui espère que l’Algérie, le Maghreb retrouvera sa cohésion et sera un véritable foyer de démocratie, de tolérance. Je crois que le monde en a besoin à l’heure actuelle.
Communication de Hocine Aït Ahmed au Ve colloque interdisciplinaire tenu à Fribourg du 30 avril au 2 mai 1987, parue dans Patrice Meyer-Bisch (dir.), Les devoirs de l’homme. De la réciprocité dans les droits de l’homme, éditions universitaires de Fribourg, 1989, p. 88-94

I
LE DEVOIR D’ENGAGEMENT POLITIQUE, OU LE DEVOIR DE LUCIDITÉ
Le devoir d’engagement politique est une vertu qui s’oppose au laisser-faire, lequel s’enracine dans le non-droit. C’est en effet et uniquement dans l’exercice de tous les droits de l’homme, ici plus particulièrement des droits politiques, que le sens du devoir prend corps historique. En ce sens, nous pouvons dire que la reconnaissance des droits de l’homme confère à chacun la possibilité de la reconnaissance de ses devoirs, et non l’inverse. Si les droits de l’homme passent par le devoir d’être des hommes, encore faut-il que chaque homme puisse avoir le droit d’exercer son devoir. Camus, dont l’œuvre reste au cœur des débats fondamentaux sur l’éthique des droits de l’homme, met chacun devant cette double responsabilité : dans sa révolte, le NON fervent, qui constitue la revendication du droit, est consubstantiel au OUI tenace et lucide, qui constitue la conscience du devoir. Le refus et l’engagement (la négation et l’affirmation) sont deux mécanismes instantanés, l’envers et l’endroit d’une même foi concrète au juste qui peut et doit habiter tout homme. Refuser tout ce qui de près ou de loin, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, fait mourir ou justifie que l’on fasse mourir, c’est en même temps parler, écrire, agir, s’engager et, selon la formule de Camus, le « premier des engagements est celui que l’on prend avec soi-même ».
Communication de Hocine Aït Ahmed aux Assises européennes sur le droit d’asile, tenues à Lausanne du 15 au 17 février 1985, parue dans La Forteresse européenne et les réfugiés, Lausanne, Editions d’en bas, Ligue suisse des droits de l’Homme, 1985, p. 41-52

Certes, les droits de l’homme apparaissent aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles dans des déclarations, des traités, mais ils sont absents, en tant que tels, des grandes conventions multilatérales du début du XXe siècle.
Communication de Hocine Aït Ahmed au colloque de Droits Socialistes de l’Homme tenu à Paris des 25 au 27 janvier 1985, parue dans Pour l’extension des droits de l’Homme, Paris, Anthropos, 1985, p. 138-148

Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer : ma communication a pour titre : Introduction à une éthique et une stratégie : l’intégralisme des Droits de l’Homme. C’est un sujet trop ambitieux pour être traité sommairement.
Intervention de Hocine Aït Ahmed suivie de la réaction d’Ali Mécili lors du colloque tenu à Nanterre du 5 au 7 juin 1985 et dont les actes ont été publiés sous la direction de Jeanyves Guérin, Camus et la politique, Paris, L’Harmattan, 1986

Je suis venu ici à titre personnel, en admirateur de Camus. J’ai été un grand lecteur de ses ouvrages. On ne peut réduire un homme de sa taille à une séquence de l’histoire.
Voici la (quatrième de) couverture de mon septième livre, Le Spectre du colonialisme, à paraître le 3 avril 2026.

« Le FLN, mirage et réalité », tel est le titre de mon nouvel article qui vient de paraître dans le 67ème numéro de ContreTemps. Revue de critique communiste.

Article de Pierre Vernant paru dans Lutte ouvrière, n° 373, 25 octobre 1975

ISRAEL SHAHAK, professeur de chimie à l’université de Jérusalem est au premier rang de ceux qui luttent en Israël pour l’égalité complète entre Juifs et Arabes et pour l’abolition de toutes les mesures discriminatoires dont sont victimes ces derniers.
Article de Mikhalis Raptis dit Michel Pablo, paru dans Sous le drapeau du socialisme, n° 66, octobre 1975

Il s’agit d’une importante contribution à l’histoire réelle du mouvement national algérien destinée à faciliter la compréhension de la révolution algérienne depuis son commencement.
Article de Robert Bonnaud paru dans La Quinzaine littéraire, n° 216, 1er septembre 1975

L’historiographie de la révolution algérienne entre dans une ère nouvelle. Le livre de Mohammed Harbi (Aux origines du FLN : le populisme révolutionnaire en Algérie, Bourgois, 1975), venant après celui de Vatin (L’Algérie politique : histoire et société, Colin) et les témoignages importants de Lebjaoui (Vérités sur la révolution algérienne et Bataille d’Alger ou bataille d’Algérie ? Gallimard), en est le signe éclatant.
Article de Maxime Rodinson paru dans Vérité-Liberté. Cahiers d’information sur la guerre d’Algérie, n° 16-17, février-mars 1962

VERITE-LIBERTE a déjà publié dans son numéro 6-7 une longue étude de Maxime Rodinson, « Maghreb et nationalisme arabe ». Nous publions maintenant un commentaire critique du même auteur sur le livre récent de A.R. Abdel Kader, « Le conflit judéo-arabe ».
Préface d’Abdelaziz Menouer alias El Djazaïri, à la brochure du secrétariat colonial de la C.G.T.U., L’indigénat, code d’esclavage, Paris, 1928, p. 5-8

Parmi les revendications immédiates des travailleurs indigènes d’Algérie, il en est une des plus importantes que nos syndicats unitaires ont inscrite à leur programme de lutte contre le capitalisme et qui est celle de l’abolition de l’Indigénat.
Interview d’Arthur Koestler par Jean Duché publiée en deux parties dans Le Littéraire, n° 32, 26 octobre 1946, p. 1-2 ; n° 33, 2 novembre 1946, p. 3

_ « Vous êtes un faux témoin ! » reprochent les communistes à Koestler.
_ « J’ai vécu à Moscou et à Kharkov ; j’ai voyagé dans toute la Russie », répond l’écrivain de Le Zéro et l’Infini.
Interview par Jean DUCHE
Article de Marcel Baufrère paru dans La Vérité, n° 155, 27 décembre 1946, p. 3

« Si quelqu’un criait la nuit dans notre baraque, nous savions qu’il avait rêvé à la Gestapo. Et, reprenant conscience, il retrouvait avec gratitude l’odeur de la paille pourrie du Vernet. »
Car nous vivions au « temps du mépris ». C’était en 1939, Daladier régnant. Ils étaient des dizaines de milliers, chassés d’Italie, chassés d’Europe centrale et de l’Europe balkanique, chassés d’Allemagne, chassés d’Espagne. Ces survivants de luttes héroïques étaient venus chercher un refuge sous l’aile protectrice des « démocraties occidentales », et particulièrement en France. Ils composèrent ces cohortes modernes de nomades, traqués, humiliés, refoulés, emprisonnés, assassinés : les cohortes de l’espoir et du désespoir, « la lie de la terre » …
Article de Guy Lavaud paru dans Gavroche, n° 123, 2 janvier 1947, p. 4

C’EST l’histoire, dans un village birman, de quelques Européens, des Anglais naturellement, la description de leur existence partagée entre la sieste, la boisson, le tennis et quelques très vagues occupations. Nous avons déjà lu cela dans Kipling et dans Conrad (La Folie malaise) mais avec plus de relief.
Article d’Auguste Gallois paru dans Le Peuple, organe officiel de la Confédération générale du travail, vingt-sixième année, n° 119, nouvelle série, 23 novembre 1946, p. 5

NE aux Indes en 1903, George Orwell représente pour l’instant en Angleterre l’écrivain d’action du genre de Malraux. Dans une vie déjà longue et bien remplie, cet auteur fut tout à la fois voyageur, romancier, journaliste, critique littéraire et même combattant pendant la guerre civile espagnole.
Article de Maurice Nadeau paru dans Combat, 13 juillet 1950, p. 4

Au début de cette année, mourait de tuberculose dans une clinique londonienne George Orwell, l’un des plus importants écrivains anglais contemporains. Nous avions lu de lui, en français, La Vache enragée, Tragédie birmane, Les Animaux partout !
Article d’André Julien paru dans L’Observateur, n° 16, 27 juillet 1950, p. 20

L’écrivain anglais Orwell est mort en janvier de cette année. Il était l’auteur de La vache enragée et des Animaux partout. Atteint de tuberculose, c’est dans une clinique qu’il écrivit Nineteen-Eighty-Four dont la traduction française inaugure aujourd’hui une collection de romans de divertissement chez son éditeur parisien.
Introduction au livre dirigé par Claude Duchet et Philippe de Comarmond, Racisme et société, Paris, Maspero, 1969, p. 7-14

A la fin des années 1880 déjà, un Français pro-aryen, Vacher de Lapouge, écrivait :
« Je suis convaincu qu’au siècle prochain des millions d’individus s’entretueront à cause d’un ou deux degrés en plus ou en moins d’indice céphalique … »
L’indice céphalique est le quotient de la plus grande largeur de la tête par sa longueur ; certaines tribus, certains peuples à travers le monde ont des indices élevés, d’autres des indices faibles. On trouve des « têtes longues » aussi bien dans les sociétés dites primitives que dans les sociétés industrielles : il en est de même des « têtes rondes ». Ni les unes ni les autres ne sont le témoignage d’une supériorité sur le plan intellectuel ou moral … Comment donc pouvait-on imaginer que « des millions d’individus s’entretueraient » à cause de la forme du sommet de leur crâne ?
Article d’Ida Berger paru dans Droit et Liberté, n° 315, novembre 1972, p. 25 ; suivi de « D’ordre nouveau en front national » et de « Dangereux transferts »

IL existe peu d’ouvrages qui ont analysé le problème du racisme sous autant d’aspects que celui de Colette Guillaumin (1). Avec une grande pénétration elle a réussi à mettre à nu les différents éléments de l’idéologie raciste.
Article de Raymond Guilloré paru dans La Révolution prolétarienne, n° 598, novembre 1973, p. 22-23

Voici un gros ouvrage qui, de 1930 à 1960, retrace l’agonie du colonialisme français. Pendant toutes ces années, l’auteur a été un militant de l’action de solidarité et de soutien qui, partant de la métropole, appuyait les divers mouvements qui devaient aboutir à la libération des colonisés. Une libération en tant que colonisés seulement, la libération en tant que travailleur et en tant qu’homme restant à accomplir, dans les pays nouvellement indépendants, comme dans les pays anciennement colonisateurs. L’auteur ne se fait pas d’illusions sur ce point.
Article signé C. R. paru dans La Voie communiste, n° 42, mars 1964, p. 14

Les Français sont bien peu conscients, dans leur ensemble, de ce que représente la lutte des noirs aux Etats-Unis. Pour nombre d’entre eux, même pour les mieux intentionnés, il s’agit d’une lamentable affaire de racisme qui finira pas se résoudre, tôt ou tard, au niveau de la conscience des blancs. Pour « la gauche », même, les choses restent soit extrêmement nébuleuses, soit, paradoxalement, beaucoup trop claires. L’on se déclare incapable de comprendre comment le mouvement ouvrier peut encore être pénétré du préjugé racial – en oubliant bien vite l’attitude française pendant la guerre d’Algérie. L’on s’impatiente de la lenteur des progrès de « l’intégration ». Ou bien l’on crie au scandale devant les aspirations « séparationnistes » en prenant vite la mouche devant tout ce qui peut être interprété comme une manifestation de « racisme à rebours ». En fait, devant un problème dont la solution n’apparaît pas clairement, et qui rentre difficilement dans des schémas superficiels préétablis, l’on se contente en général de se heurter la tête contre un mur en disant : aucune solution n’est possible tant que les différentes couches exploitées des Etats-Unis n’agiront pas ensemble.
Entretien de Maxime Rodinson avec Robert Barrat paru dans Etudes méditerranéennes, automne 1961, p. 141-150

Maxime Rodinson, professeur à l’Ecole des Langues Orientales, linguiste et sociologue réputé, vient de publier une biographie de Mahomet aux éditions du Club français du Livre. Cette histoire est d’autant plus intéressante que l’auteur, de formation marxiste, a appliqué à cette étude la méthode du matérialisme dialectique. Pour rendre compte de cet important ouvrage, Robert Barrat a préféré, à la critique traditionnelle, rapporter un entretien avec l’auteur.
Article de Daniel Guérin paru dans France Observateur, septième année, n° 302, 23 février 1956, p. 13

DEPUIS que Richard Wright a « choisi la liberté », en renonçant (tout comme Charlie Chaplin), à résider aux Etats-Unis, le romancier noir américain est devenu un grand voyageur. Après avoir rapporté un beau livre de sa visite à la Côte de l’Or, voici qu’il nous présente son témoignage sur l’Indonésie et sur la Conférence de Bandoeng (1).
Article de Daniel Guérin paru dans France Observateur, sixième année, n° 298, 26 janvier 1956, p. 12

Le très intéressant livre que Colette et Francis Jeanson viennent de publier sur l’Algérie a déjà été l’objet d’assez vives critiques non seulement de la part des milieux réactionnaires mais aussi de la part d’un certain nombre de journalistes et de militants de gauche qui lui reprochent la manière dont il prend parti dans les conflits internes du nationalisme algérien.
Nous avons demandé à Daniel Guérin, auteur de Au service des colonisés, de rendre compte impartialement de ce livre et nous souhaitons que tous les adversaires du colonialisme fassent leur sa conclusion.
Je suis très heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs, ma présence à la 30ème édition du Maghreb des livres, ce samedi 1er juin à l’Hôtel de ville de Paris (3, rue de Lobau, Paris 4e).


Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une causerie populaire libertaire autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Mon premier texte de l’année, intitulé « Comment faire pour oublier », a été mis en ligne aujourd’hui sur le site du bulletin de critique bibliographique À contretemps.


J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs qu’une causerie autour de mon livre Histoire algérienne de la France, aura lieu à Caen demain, samedi 9 décembre, à partir de 17h30.

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue de deux nouvelles rencontres autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs que je dédicacerai mon livre Histoire algérienne de la France, demain, dimanche 29 octobre de 15h à 16h, dans le cadre du Maghreb des livres.

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue de deux rencontres autour de mes derniers livres.


Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue de deux nouvelles rencontres autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Mon dernier texte intitulé « 1943. Le Manifeste du peuple algérien » vient de paraître dans le livre dirigé par Pierre Singaravélou (coordonné par Arthur Asseraf, Guillaume Blanc, Nadia Yala Kisukidi et Mélanie Lamotte), Colonisations. Notre histoire (Seuil).

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Je suis très heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la parution, aujourd’hui, de mon nouveau livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Je suis très heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs que la soirée de lancement de mon nouveau livre, intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue, aura lieu jeudi 7 septembre à 20h à la librairie Quilombo : 23, rue Voltaire 75011 Paris.

Article paru dans La Révolution prolétarienne, n° 127 (428), mai 1958, p. 24

La publication en Amérique du livre de Djilas, paru en France sous le titre : « La nouvelle classe dirigeante », a valu à l’auteur d’être emprisonné chez Tito. André Prudhommeaux est venu le 20 avril nous présenter ce livre, dont il a établi la version française, et ses propres réflexions.
Article signé Un Russe hérétique paru dans La Révolution prolétarienne, 16e année, n° 4 (305), juillet 1947, p. 1-4

Il s’agit de « J’ai choisi la liberté », de V.-A. Kravchenko. C’est simplement un témoignage sur la Russie actuelle et aussi sur les années qui ont amené cette Russie à devenir ce qu’elle est. Il ne faut pas se laisser arrêter par la lourdeur, les gaucheries, les redites, pas plus que par les maladresses voulues d’une traduction intentionnellement trop fidèle (et qui aussi, parfois, méconnaît, il faut bien l’avouer, quelques termes français de l’histoire des luttes ouvrières). Mais celui qui a un peu d’âme ne remarquera pas ces bavures en présence des angoisses que soulève la déposition de Kravchenko et qui est essentielle en ceci : aujourd’hui, sur le sixième du globe terrestre, dans l’Empire russe restauré, le travail forcé, le bagne dans son sens le plus direct est appliqué à des dizaines de millions d’hommes et de femmes et à des millions d’enfants.
Article d’Alfred Griot dit Alfred Rosmer paru dans La Révolution prolétarienne, 22e année, n° 72 (373), mai 1953, p. 28-29

Le procès de Prague s’est déroulé au milieu des « aveux » et a fini par le gibet, selon un scénario désormais connu et si bien réglé qu’il n’y a nulle place pour la surprise. En le montant à Prague, Staline avait voulu signifier qu’aucune des « démocraties populaires » ne peut prétendre se soustraire à la stalinisation intégrale. Mais la mise au pas à laquelle elles sont soumises est plus impitoyable que celle imaginée par Hitler pour cette raison essentielle que la métropole est, cette fois, plus arriérée que certaines de ses nouvelles colonies, qu’elle doit les exploiter selon ses propres besoins et ne peut admettre un régime d’exception.
Extraits de Victor Serge, Carnets, Paris, Julliard, 1952, p. 103


25 avril 44. — Lu Le Procès de Franz Kafka, qu’il écrivit en 1920, en Bohème, au temps de l’euphorie démocratique de l’Europe centrale. Le livre se déroule sur le plan du rêve éveillé, du vrai rêve éveillé, avec une sincérité visionnaire aiguë et intelligente.
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon ouvrage, Histoire algérienne de la France, paru en octobre dernier aux Puf.

J’aurai le plaisir d’animer demain, samedi 13 mai, à 18h30 une conférence sur le thème suivant : « Du mythe de l’Algérie française à celui de la France algérienne« .

Je suis très heureux d’annoncer à mes amis, camarades, collègues et lecteurs, la parution, le 8 septembre, de mon sixième livre intitulé : Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier ouvrage, Histoire algérienne de la France, qui vient de paraître aux Puf.

Je suis très heureux d’annoncer à mes amis et lecteurs que je serai l’invité de l’émission « En sol majeur », diffusée ce samedi 11 mars à 15h10 sur RFI (89,0 MHz FM à Paris).

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