Mon dernier texte intitulé “Du sang et des larmes pour mémoire ? Pourquoi la série Décolonisations pose problème” a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de Middle East Eye.

Mon dernier texte intitulé “Du sang et des larmes pour mémoire ? Pourquoi la série Décolonisations pose problème” a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de Middle East Eye.

Extrait de Maxime Rodinson, Mahomet, Paris, Points-Seuil, 1994 (1ère édition : Paris, Club français du livre, 1961), p. 355-379

CHAPITRE VII
Victoire sur la mort
Ce n’en était pas fini du prophète de l’Islam. Dans cette dérisoire quête à l’immortalité qui anime tant d’hommes, le fondateur d’une idéologie et le fondateur d’un Etat sont favorisés. Leurs actes, leurs idées, à travers les siècles, informent l’histoire. Mohammad était les deux à la fois, il combinait en un seul être Jésus et Charlemagne.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs de la parution d’une nouvelle recension de mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance (PUF, 2019) dans la revue Actuel Marx (n° 68, 2020/2, p. 205-207).

Extrait de Maxime Rodinson, Peuple juif ou problème juif ?, Paris, La Découverte, 1997 [1ère édition : Paris, François Maspero, 1981], p. 5-18
INTRODUCTION
Ce recueil de textes — nouveaux et anciens — étalés sur une quinzaine d’années espère provoquer quelque intérêt en vertu d’un seul facteur, une même ligne de pensée qui en est le fil conducteur. Il s’agit en effet d’un phénomène très rare : une réflexion sur les problèmes juifs qui n’est pas judéocentrique, qui se veut même critique de l’optique judéocentrique.
Extrait de Maxime Rodinson, Israël et le refus arabe. 75 ans d’histoire, Paris, Le Seuil, 1968, p. 203-229

CONCLUSION
Les pages qui précèdent ont voulu exposer au lecteur les grandes lignes du conflit israélo-arabe. Mon exposé a été essentiellement historique avec, çà et là, quelques données sociologiques fondamentales. Certaines affirmations ont pu étonner, étant contraires à des idées largement répandues. Elles sont pourtant solidement documentées. J’ai pu fournir arguments et références dans des travaux impliquant, à la différence de celui-ci, un appareil d’érudition.
Extrait de Maxime Rodinson, La fascination de l’islam, Paris, La Découverte, 2003 [1ère édition : Paris, François Maspero, 1980], p. 129-139
6. Quelques thèses pour conclure
Relisant une dernière fois les pages qui précèdent, je suis saisi par un doute quant à l’impression générale qu’elles pourront laisser au lecteur. Il me semble que cette impression sera exagérément optimiste. La raison en est claire. J’ai écrit et parlé pour des orientalistes. Je n’avais pas à leur donner de leçons. Je devais faire confiance aux tendances positives que j’apercevais dans leur activité, supposer leur continuation, leur victoire sur les ombres restant au tableau.
Extrait de Maxime Rodinson, Islam et capitalisme, Paris, Demopolis, 2014 [1ère édition : Paris, Le Seuil, 1966], p. 222-243
ISLAM ET SOCIALISME
Les Etats du monde musulman sont précisément aujourd’hui à un de ces moments décisifs où il leur est possible de choisir leur voie. La décolonisation généralisée, la renonciation des impérialismes occidentaux aux méthodes de domination directe, la concurrence des deux grands systèmes économiques de la société industrielle ont créé une situation révolutionnaire où il est possible de rompre, dans une certaine mesure, avec le passé et de repartir d’un nouveau pied. Partout des équipes dirigeantes, dans certaines limites, sous certaines conditions, peuvent opter.
Article de Maxime Rodinson paru dans Le Monde, 17 mai 1980

La dénonciation est salubre, utile, indispensable. Mais, pour beaucoup – j’en suis, – l’abord des livres de dénonciation est, au départ, méfiant, les dénonciateurs volontiers exagèrent ou manipulent les faits, dans l’idée qu’ils mobilisent mieux ainsi l’indignation du lecteur. Un tel aphorisme idéologico-philosophique admet aussi que, si la cause est bonne, peu importent les détails et l’exactitude des précisions. Le malheur est que beaucoup, ayant pris l’un ou l’autre en flagrant délit, ne croient plus en rien. Chat échaudé craint l’eau froide, le menteur n’est plus écouté, quand-même il dit la vérité, etc. Tout cela est connu depuis longtemps.
Entretien avec Maxime Rodinson paru dans Le Monde, 15 février 1991
Universitaire, sociologue, spécialiste du monde arabe, M. Maxime Rodinson observe les événements du Golfe avec le recul de l’historien. L’auteur de Israël et le refus arabe, qui a étudié de près le parti Baas dont est issu Saddam Hussein, souligne dans l’entretien ci-dessous la légèreté de certains arguments employés par le président irakien et la confusion idéologique qui marque ce conflit.
Entretien avec Maxime Rodinson réalisé par Juliette Minces et paru dans Hommes & Migrations, n° 1145, juillet 1991, p. 47-51

Durant et après la guerre du Golfe, on a beaucoup parlé de l’« humiliation » des Arabes, humiliation qui serait consécutive à une série de revers, anciens et plus récents, et dont la défaite irakienne serait l’ultime épisode. Maxime Rodinson entend remettre à sa juste place cette notion et ce qu’elle sous-tend, et revient sur l’histoire des relations entre le Monde arabo-musulman et les Occidentaux, relations génératrices selon lui d’une « culture du ressentiment ».
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs de la parution, cette semaine, sur le site de Jeune Afrique, d’une nouvelle recension de mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance (PUF, 2019).

J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que j’animerai deux rencontres à Toulouse sur le thème « Algérie : hier et aujourd’hui », le vendredi 6 mars à 20h et le dimanche 8 mars à 15h.

Mon texte intitulé « Messali Hadj. Un Tlemcénien rencontre une Lorraine » a été publié dans le livre collectif Un Paris révolutionnaire. Émeutes, subversion, colères, paru cette année aux Editions Libertaires.

J’ai le plaisir de partager avec mes amis et lecteurs l’annonce suivante :
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je participerai à la rencontre en hommage aux victimes de la répression du 14 juillet 1953, ce samedi 13 juillet à partir de 19h30 à Paris.
L’événement se tiendra place de la Nation, autour du kiosque, face au lycée Arago : 4 Place de la Nation, 75012 Paris. Les autres intervenants seront Sadek Hadjeres, Gilles Manceron et Rosa Moussaoui. Un extrait du film de Daniel Kupferstein, Les Balles du 14 juillet 1953, sera projeté.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que j’interviendrai lors de la table ronde intitulée « Les luttes démocratiques algériennes, d’hier et d’aujourd’hui », ce jeudi 27 juin à 19h à Paris.

J’ai accordé un entretien au journaliste Olivier Doubre pour Politis sur la contestation en cours en Algérie. Le texte a été publié par l’hebdomadaire, daté du 18 avril et disponible depuis ce matin en kiosques, sous le titre « Algérie : De la libération aux libertés individuelles ».

Mon dernier article intitulé « Aux origines d’un parti hégémonique – FLN dégage ! » vient de paraître dans le mensuel de critique et d’expérimentation sociales CQFD, n° 175 (avril 2019).

J’ai le plaisir d’informer mes lecteurs que je serai l’invité d’Olivia Gesbert pour la deuxième partie de son émission La Grande table diffusée ce lundi 11 mars 2019, de 12h55 à 13h30 sur France Culture.

À deux semaines de la publication par les Presses universitaires de France de mon second ouvrage, Algérie, une autre histoire de l’indépendance. Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj, je suis très heureux d’annoncer la parution algérienne, début mars, de ce livre aux éditions Barzakh.

Je suis très heureux d’annoncer la parution prochaine aux Presses universitaires de France de mon second livre intitulé Algérie, une autre histoire de l’indépendance. Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj. Cet ouvrage de 336 pages sera disponible en librairie le 6 mars.

Voici la quatrième de couverture de cet ouvrage qui synthétise une dizaine d’années de recherches :
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 32, 15 mai – 15 juin 1979, p. 10-14

Nous publions ici la première partie d’une série d’articles sur la lutte de libération nationale en Algérie. La seconde partie paraîtra dans le prochain numéro de « Travailleurs Immigrés en Lutte ».
Article paru dans l’Encyclopédie des nuisances, n° 6, février 1986, p. 124-127

Le présent rapport a été rédigé par un collectif d’enseignants du département d’histoire de l’université d’Alger qui protestent contre le nouveau programme imposé par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS). Rédigé originellement en langue arabe, et repris par le quotidien Echorouk, ce document qui nous a été transmis et que nous reproduisons in extenso était accompagné de la note suivante :
J’ai participé aux journées d’études « Charles-Robert Ageron, historien de l’Algérie contemporaine : héritages et perspectives », au centre d’études diocésain d’Alger, du 14 au 16 décembre 2012.

Concernant la dépêche de l’APS datée du 18 septembre 2011 « Intérêt des jeunes chercheurs pour le mouvement national et Messali Hadj » et reprise dans le quotidien algérien El Moudjahid du 20 septembre 2011.
Mon intervention d’une vingtaine de minutes portant sur le congrès extraordinaire du MTLD de juillet 1954 à Hornu, à l’occasion du colloque sur Messali Hadj, a été résumée en quelque lignes – dont une phrase qui me prête des propos que je n’ai pas tenus.
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