Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Résolution adoptée par Le Comité d’Action Révolutionnaire Israélien à l’étranger et Le Groupe d’Action Socialiste Israël-Palestine, parue dans Lutte ouvrière, n° 270, semaine du 30 octobre au 5 novembre 1973, p. 12

Les hostilités actuelles au Moyen-Orient ne sont pas accidentelles. Elles dérivent du conflit qui oppose depuis longtemps deux camps – l’un étant celui du sionisme qui s’est donné pour but la création d’un Etat exclusivement juif en Palestine (objectif réalisé en alliance avec l’impérialisme), l’autre, celui du peuple arabe en Palestine. La guerre actuelle, comme les guerres antérieures entre Israël et les Etats arabes, n’est qu’une extension de ce conflit fondamental. ( … )
Déclaration parue dans Rouge, n° 225, vendredi 19 octobre 1973, p. 2

A nouveau une guerre a éclaté entre Israël et les pays arabes. Peu nous importe qui a tiré le premier coup de feu, quelle armée a été la première à traverser les lignes du cessez-le-feu. Car pour nous la responsabilité de cette guerre, comme de toutes celles qui l’ont précédée, retombe avant tout sur Israël.
Déclaration commune de l’Organisation Socialiste Israélienne et du Front Démocratique Palestinien datée du 3 juin 1967 parue dans Voix ouvrière, n° 84, mardi 13 juin 1967, p. 3

Nous publions ici des extraits d’une déclaration commune de l’ « Organisation Socialiste Israélienne », organisation marxiste révolutionnaire d’Israël, et du « Front Démocratique Palestinien » qui regroupe des militants arabes d’origine palestinienne. Cette résolution adoptée à Londres à la veille du conflit, le 3 juin, ne parle évidemment pas de la situation militaire et de l’occupation d’une partie de l’Egypte, de la Jordanie et de la Syrie par l’armée israélienne. Mais ce texte, en préconisant des solutions pour le problème palestinien, en dénonçant la politique pro-impérialiste des dirigeants israéliens et en dévoilant la démagogie nassérienne, fait entendre une voix internationaliste, faible il est vrai, mais bien réelle, dans l’Orient arabe déchiré par la guerre.
Article de Jean Vogt paru dans Inprecor, n° 55, 21 juin 1979, p. 15-17

Du 12 au 16 avril 1979, s’est tenu à Jaffa un Congrès d’unification entre la Ligue communiste révolutionnaire (Matzpen-Marxiste), section de la IVe Internationale et le Groupe communiste palestinien. Il s’agit de la première fusion entre 2 organisations anti-sionistes depuis la création de l’Etat d’Israël. Cette fusion a une importance fondamentale pour les révolutionnaires palestiniens et pour tout le monde arabe.
Déclaration datée du 23 novembre 1975, signée par l’Organisation Socialiste Israélienne (Matzpen), l’Alliance Communiste Révolutionnaire (Ma’avak) et la Ligue Communiste Révolutionnaire (IVe Internationale), parue dans Inprecor, n° 42, 22 janvier 1976, p. 32 et 31

En tant que socialistes révolutionnaires notre refus du sionisme est profond et fondamental. Ce refus nous accompagne depuis que nous avons commencé à nous organiser au sein de formations politiques, afin de faire avancer la lutte pour la révolution socialiste dans notre région. Les Juifs qui sont parmi nous représentent, dans leur position anti-sioniste, le meilleur de l’esprit et des traditions démocratiques et révolutionnaires parmi les masses juives dans le monde. Les Arabes qui sont parmi nous représentent dans leur position anti-sioniste, non seulement les aspirations des masses arabes à la libération nationale et sociale, mais également le meilleur de l’esprit des traditions de tolérance dont jouissaient les Juifs qui vivaient au sein des peuples arabes. Les uns comme les autres, nous constituons un seul bloc, que nous donnons en exemple, et que nous indiquons comme la seule alternative à la situation actuelle, dans laquelle les Juifs et les Arabes payent de leur sang le prix de l’occupation et de l’oppression, de la discrimination et de l’expulsion.
Déclaration de l’Organisation socialiste israélienne (Matzpen), datée du 22 mars 1968, parue dans Partisans, n° 43, juillet-septembre 1968, p. 194-196 puis dans Quatrième Internationale, 27e année, n° 36, mars 1969, p. 32-35

La guerre de juin 67 a révélé et exprimé de façon succincte les contradictions et les processus internes de développement des pays du Moyen-Orient.
Déclaration parue dans La Quatrième Internationale, n° 21, septembre 1967, p. 8 et dans Voix ouvrière, n° 88, 19 septembre 1967, p. 3-4
Nous, Front démocratique palestinien et Organisation socialiste israélienne, avons publié notre premier manifeste commun sur la récente crise au Moyen-Orient le 3 juin, avant l’attaque israélienne (le texte intégral a paru dans le « Times » du 8 juin). Nous y avons défini notre position de principe internationaliste à l’égard de l’histoire, de la situation antérieure à la guerre et de la guerre imminente. A présent nous réaffirmons notre première déclaration et y ajoutons une seconde, définissant notre position au sujet de la situation créée par cette guerre.
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue de deux nouvelles rencontres autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs que je dédicacerai mon livre Histoire algérienne de la France, demain, dimanche 29 octobre de 15h à 16h, dans le cadre du Maghreb des livres.

Article de Pierre Vidal-Naquet paru dans Partisans, n° 52, mars-avril 1970, p. 193-199

Ce numéro de Partisans ne serait à mon avis très utile si quelqu’un ne semait pas un peu d’inquiétude entre tant de certitudes affirmées. C’est cette tâche un peu ingrate qui m’incombe ici. Nos lecteurs sont des militants de la gauche révolutionnaire, et c’est leur orthodoxie que je mets ici en question. Je ne doute pas en effet qu’ils ne soient très largement prévenus contre la propagande israélienne et sioniste qui, en France, rencontre un écho qu’il est devenu inutile de décrire. Une chose est de combattre une idéologie et une propagande néfastes, une autre est de prendre conscience d’un certain nombre de réalités gênantes.
Éditorial de Maxime Rodinson paru dans le Bulletin du Groupe de recherche et d’action pour le règlement du problème palestinien, n° 3, avril-mai 1969

Au moment où paraitra ce numéro, se tiendra un colloque organisé par le GRAPP. Y ont été conviés des groupements de France et de l’étranger qu’anime plus ou moins le même esprit et qui se trouvent placés dans un milieu analogue à celui au sein duquel se situent nos efforts. Le but de ce colloque est de confronter nos réflexions et nos informations en regard d’une évolution rapide du conflit arabo-israélien tant sur le plan diplomatique que sur celui des affrontements militaires. Seule une série de remises au point peut permettre d’adapter nos vues à une situation toujours changeante. Nous nous efforcerons de publier l’essentiel des rapports et échanges de vues que ce colloque aura entendus afin d’alimenter les réflexions de nos lecteurs.
Article paru dans Eléments, revue du Comité de la gauche pour la paix négociée au Moyen-Orient, n° 1, décembre 1968, p. 22-23

Nous avons estimé intéressant de publier un extrait d’un débat qui s’est tenu en juillet 1967 à Berlin et auquel participaient notamment, outre Marcuse, Rudi Dutschke et Wolfgang Lefèvre. Au cours de ce débat, le philosophe américain a été amené à préciser sa position sur le problème du Moyen-Orient.
Article d’Albert Memmi paru dans Eléments, revue du Comité de la gauche pour la paix négociée au Moyen-Orient, n° 1, décembre 1968, p. 3-4

PARMI les carences et les erreurs de la gauche européenne, pendant ces dernières décades, l’Histoire retiendra probablement sa méconnaissance du renouveau, ou de la solidité, du fait national ou ethnique, principalement chez les peuples opprimés.
Article de Maurice Joyeux paru dans Le Monde libertaire, organe de la Fédération Anarchiste, n° 287, 9 novembre 1978

C’EST avec émotion que j’ai ouvert ce livre sur un homme qui fut mon ami. Amitié d’idée, faite de rencontres circonstancielles, n’allant jamais jusqu’à l’intimité. Les biographies sont redoutables, elles vous font connaître toute une face cachée d’un être. C’est probablement pour cela que l’auteur, dans sa dédicace, pose le problème du souvenir d’un homme qu’on a aimé !
Article de Maurice Joyeux paru dans La Raison, mensuel de la libre pensée, n° 244, 24e année, mars 1980, p. 16
Il y a vingt ans, Albert Camus disparaissait à la suite d’un accident de voiture qui illustrait l’absurdité de notre temps qu’il avait si magistralement analysé dans un de ses ouvrages les plus importants, « Le mythe de Sisyphe ».
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la parution, dans le 67ème numéro d‘Après-demain (3ème trimestre 2023), de mon article intitulé : « Une autre histoire (algérienne) de la France est possible ».

Éditorial de Maxime Rodinson paru dans le Bulletin du Groupe de recherche et d’action pour le règlement du problème palestinien, n° 1, 1968, p. 1-4
Nous l’avons dit souvent depuis bientôt un an, mais de l’avoir beaucoup répété, ce n’en est pas devenu plus faux, le G.R.A.P.P. est né d’un sursaut. En mai et juin dernier, ceux qui l’ont créé et ceux qui ont répondu aussitôt à son appel étaient d’opinions divergentes sur bien des points. Sans même parler des opinions qui visaient des problèmes sortant du cadre israélo-arabe, ils avaient bien des idées différentes sur la distribution exacte des responsabilités dans le conflit et dans sa perpétuation, sur les solutions souhaitables et sur les moyens de s’en rapprocher. Mais quelque chose les unissait, ils avaient été tous indignés de l’aveuglante partialité de la presse et de la radio européennes dans leurs principaux organes, de leur façon de ramener le conflit en cours à une lutte d’archanges sans tache et sans reproche contre des démons grimaçants, hideux et pervers. Plus que tout peut-être était choquante la conviction enracinée profondément selon toute apparence chez journalistes, speakers, correspondants de presse, simples lecteurs écrivant à leur quotidien habituel qu’aucun doute n’était permis ni même concevable, que le problème était simple et clair, une attaque gratuite d’un peuple désarmé par des hordes haineuses que guidaient des tyrans fanfarons, féroces et stupides.
Article signé F. R. paru dans Éléments, revue du Comité de la gauche pour la paix négociée au Moyen-Orient, n° 4, 1er trimestre 1970, p. 76-79
Le Comité International de la Gauche pour la Paix au Moyen-Orient a organisé à Paris au Théâtre Hébertot un grand débat public sous la présidence du peintre Marek HALTER, entre Uri AVNERY, député israélien, auteur de l’ouvrage « Israël sans sionisme » qui vient de paraitre en traduction française (1) et Lotfallah SOLIMAN, journaliste et écrivain égyptien, sur le thème : « Les voies de la Paix au Moyen-Orient ».
Article de Pierre Vidal-Naquet paru dans Éléments, revue du Comité de la gauche pour la paix négociée au Moyen-Orient, nos 5-6, 2e et 3e trimestres 1970, p. 49-50

Pierre VIDAL-NAQUET : Né à Paris en 1930, agrégé d’Histoire, a enseigné au lycée d’Orléans et aux facultés des Lettres de Caen, de Lille et de Lyon. Actuellement, enseigne l’histoire grecque à l’École pratique des Hautes-Études. Pendant la guerre d’Algérie, a milité au comité Maurice Audin et à Vérité-Liberté. A publié, outre des travaux d’histoire grecque ancienne, l’Affaire Audin, la Raison d’État, Torture, Cancer of Democracy. Collaborateur d’ « Esprit » (depuis 1951), du « Nouvel Observateur », de « Partisans », de « Raison Présente », du « Monde ».
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue de deux rencontres autour de mes derniers livres.


Article signé E. Pin paru dans Le Combat syndicaliste, n° 37, septembre-octobre 1930, p. 1
Les religions, et surtout la religion catholique, ont toujours été néfastes au progrès de l’humanité ; elles se sont toujours attachées à combattre l’émancipation des esclaves, des serfs, des prolétaires.
L’histoire nous apprend que l’Église a toujours été l’alliée du maître, de l’oppresseur, de l’exploiteur.
Article signé Armin paru dans le Bulletin communiste, n° 45, 8 novembre 1923, p. 813-814

Tous les militants conscients, tous les ouvriers révolutionnaires sérieux doivent lire attentivement les matériaux que nous publierons sur la défaite communiste en Bulgarie. Quand un mouvement ouvrier est vaincu, c’est un devoir pour les communistes de tous les pays d’étudier les circonstances et les conditions de la défaite pour en tirer les enseignements dont profiteront les partis révolutionnaires, pour éviter le renouvellement des fautes commises, pour y puiser des raisons de continuer la lutte et des moyens de vaincre.
Article de Grigori Zinoviev paru dans le Bulletin communiste, quatrième année, n° 43, 25 octobre 1923, p. 782-783
L’insurrection de septembre des ouvriers et des paysans bulgares a été vaincue. De cruelles représailles ont commencé. Déjà elles ont coûté, à la classe ouvrière et à la paysannerie bulgares, des milliers de vies de combattants. Et elles continuent. On ne peut comprendre la signification de ces événements qu’en les rattachant à ceux de juin dernier.
Article de Boris Souvarine paru dans L’Humanité, vingtième année, n° 7253, 6 novembre 1923, p. 3
Nos camarades Kolarov et Dimitrov, les chefs de l’héroïque et malheureuse insurrection ouvrière et paysanne bulgare, sont arrivés le 24 octobre à Moscou.
Dans la Pravda du 26, nous lisons des déclarations de Kolarov qu’il est intéressant de résumer pour les ouvriers français.
Article de Berlov paru dans L’Humanité, vingtième année, n° 7235, 19 octobre 1923, p. 1-2

Trois mois après la prise du pouvoir, la bourgeoisie bulgare n’avait encore rien pu faire pour ouvrir une ère nouvelle. Le Parti communiste avait étendu son influence dans les villes et les campagnes. Le nouveau parti bourgeois, celui de la Concorde démocratique, décida de faire un pas à gauche. Il s’agissait d’éliminer du gouvernement les nationaux-libéraux trop compromis et dont les social-démocrates demandaient. l’exclusion. M. Tsankov y consentit à contre-cœur, car bon nombre des militaires qui l’ont porté au pouvoir sympathisent avec ce parti de droite.
Article signé G.G. paru dans Le Libertaire, troisième série, vingt-neuvième année, n° 1, 18 décembre 1923, p. 3

Les révoltes de paysans et d’ouvriers en Bulgarie sont déjà noyées dans le sang. La réaction gouvernementale ensanglantée a triomphé encore une fois sur les cadavres de milliers de victimes ! Et aujourd’hui, sur le fond sinistre de la répression féroce, le mouvement insurrectionnel nous apparaît dans toute son ampleur et toute sa profondeur. Loin d’être une simple résistance de la provocation autoritaire, ce mouvement a eu une beaucoup plus grande importance que ne peuvent le comprendre les politiciens de tout acabit. Ce fut une véritable insurrection populaire qui a secoué les profondes couches de la masse paysanne et ouvrière en Bulgarie.
Article d’Alfred Kurella alias Victor Roebig, paru dans L’Internationale communiste, n° 2, 1er juin 1919, p. 201-206

Si l’on veut étudier les possibilités de développement de la « République des Soviets », proclamée à Munich dans les premiers jours d’avril, la question qui surgira en premier lieu sera : « Comment sont organisés ces Soviets en Bavière » ? Car il est évident que la proclamation d’un gouvernement de Soviets dans la capitale d’un pays n’a de sens que s’il y a dans toutes les localités des organes qui peuvent assumer un tel changement de pouvoir dans tout le pays et qui le veulent. On ne peut éliminer une Diète, les députés, les districts électoraux et les électeurs que lorsqu’on peut mettre à leur place un Congrès d’hommes capables et valides et tout l’appareil dirigeant de conseillers des districts, de localités et d’agents actifs du pouvoir. Or, que voyons-nous en Bavière ?
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue de deux nouvelles rencontres autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Article de László Rudas paru dans L’Internationale communiste, n° 1, 1er mai 1919, p. 47-54

Cinq mois se sont à peine écoulés depuis l’écroulement de la monarchie austro hongroise, et, sous l’influence de la situation économique du pays, étant donnée l’incapacité totale des classes dirigeantes à mener dorénavant les affaires de l’état, le prolétariat hongrois a dû jeter à bas l’appareil de gouvernement bourgeois et établir à la place d’une démocratie bourgeoise la deuxième république des Soviets de l’Europe. Il fallait s’attendre à ce que l’irrésistible développement de la révolution en Hongrie amenât des réformes prolétariennes et cependant l’étonnement de tous a été grand devant ce fait que la bourgeoisie a reconnu son incapacité à diriger davantage l’organisme social et l’état, si bien que la dictature du prolétariat a été atteinte en Hongrie presque avec l’approbation de la bourgeoisie, sans effusion de sang. Et la question se pose : quelles sont les causes de cette transformation presque pacifique ? Et ensuite, peut-on craindre pour l’avenir une contre-révolution ?
Texte paru dans L’Internationale communiste, n° 7-8, novembre-décembre 1919, p. 1137-1140

Aux prolétaires de tous les pays.
Camarades !
Nous vous adressons cet appel de Hongrie, du pays classique de l’oppression et de l’esclavage ; du pays dans lequel le régime féodal a pu manifester le plus librement sa nature spoliatrice ; du pays où la réaction a sévi à découvert et où des millions de travailleurs ont été privés de tous les droits, où les prisons, les violences de la police et de l’armée ont été la seule réponse à toutes leurs revendications ; du pays où quelques milliers de familles privilégiées détenaient tous les droits, tout le pouvoir, tandis que l’immense majorité de la population n’était qu’un troupeau de bêtes de somme, ou qu’une méprisable canaille.
Texte paru dans L’Humanité, seizième année, n° 5455, 25 mars 1919, p. 3

Voici le texte de l’appel lancé par le conseil des commissaires du peuple de la République hongroise et des conseils de travailleurs et que nous avions signalé hier en dernière heure :
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Appel paru dans L’Humanité, seizième année, n° 5454, 24 mars 1919, p. 3

Bâle, 22 mars. — On mande de Budapest :
Le parti socialiste hongrois et le Conseil d’État révolutionnaire publient un appel à toute la population, ainsi conçu :
Texte paru dans Le Communiste, première année, n° 4, 5 septembre 1919, p. 1

Prolétaires frères,
Voici le moment pour rompre vos chaînes imposées par le capitalisme. En Russie et en Hongrie le capitalisme est tombé, et le communisme a dressé son drapeau rouge. Maintenant les exploiteurs du monde entier s’unissent une dernière fois pour étrangler la révolution victorieuse, frères français, anglais, théco-slovaques et roumains, la sainte fédération de l’Internationale noire de Paris a dressé vos mains armées contre notre état-major communiste. L’attaque de l’autocratie la plus abjecte des boyards roumains a commencé coutre la Hongrie prolétarienne. Voulez-vous devenir les assassins de l’état-major communiste que vous aussi désirez profondément, les armes sont entre vos mains, sachez vous en servir contre vos vrais ennemis.
Texte paru dans Le Libertaire, troisième série, trentième année, n° 252, 26 août 1924, p. 3

CAMARADES !
1924 ! Depuis six ans, partie ouvertement, partie clandestinement, le prolétariat allemand combat ses oppresseurs et ses exploiteurs dans une lutte de plus en plus désespérée. Le capitalisme uni se redresse et se fortifie.
Le prolétariat allemand est sur la défensive !
Allocution de Kurt Eisner publiée dans La Révolution en Bavière (novembre 1918). Discours et proclamations, Paris, Librairies du Parti socialiste et de « l’Humanité » réunies, 1919, p. 28-32

L’ère nouvelle a été inaugurée le dimanche 17 novembre, au Théâtre National, par une fête révolutionnaire, pour laquelle le Conseil des Ouvriers, Soldats et Paysans avait distribué des cartes. Pas d’équipages solennels, pas de toilettes somptueuses, pas de décorations scintillantes ni de diadèmes. Les places avaient été tirées au sort, si bien que l’aspect de la salle était tout différent de ce qu’il était par le passé. Ainsi, on voyait le Ministre des Finances aux fauteuils d’orchestre, le Ministre de l’Intérieur au balcon, pendant que d’autres célébrités du mouvement révolutionnaire se trouvaient au « paradis », visibles aux seuls yeux armés de lorgnettes. Le Conseil des Ouvriers, Soldats et Paysans avait lancé des invitations dans presque tous les milieux, et le Munich intellectuel, lui aussi, était représenté largement. A la place des décorations et des diadèmes des galas passés, on voyait cette fois-ci, comme seuls ornements, des brassards ou des nœuds rouges.
Mon dernier texte intitulé « 1943. Le Manifeste du peuple algérien » vient de paraître dans le livre dirigé par Pierre Singaravélou (coordonné par Arthur Asseraf, Guillaume Blanc, Nadia Yala Kisukidi et Mélanie Lamotte), Colonisations. Notre histoire (Seuil).

Appel d’Ernst Toller paru dans Le Populaire, 4e année (2e série), n° 314, 23 février 1919, p. 3

A LA JEUNESSE DE TOUS LES PAYS
La jeunesse révolutionnaire d’Allemagne salue cordialement la Jeunesse socialiste de tous les pays.
La jeunesse allemande s’est engagée volontairement en 1914, croyant qu’il s’agissait de la défense de la patrie et de la défense du peuple allemand. La Jeunesse allemande a été abominablement trompée. Elle a été la victime de gens sans conscience et elle a été fauchée en de nombreux combats, à la légère parfois, comme à Wytschaete où des milliers de jeunes recrues insuffisamment entraînées ont été envoyées à la mort aux sons de la fanfare. Mais lorsqu’ils surent la vérité, beaucoup d’entre ces malheureux se soulevèrent et se dressèrent de toute leur force contre la guerre, le gouvernement et le militarisme.
Mon dernier article intitulé “Retour à l’Est” vient de paraître dans La Révolution prolétarienne, n° 822 (septembre 2023), p. 15-16

Appel paru dans Le Populaire, 4e année (2e série), n° 383, 4 mai 1919, p. 3

Nos camarades des Jeunesses Socialistes ont tenu leur Congrès au moment où le Parti Socialiste tenait le sien. Celui-ci a fait passer celui-là au second plan et il faut le regretter car le travail qui y fut fait présente un réel intérêt. D’ailleurs, l’action des Jeunesses Socialistes grandit chaque jour, sous l’impulsion des événements et la jeunesse ouvrière de France ne peut pas ne pas comprendre qu’elle doit se donner tout de suite à l’action socialiste, si elle veut s’éviter pour l’avenir les massacres des guerres capitalistes.
Avant de clôturer leur Congrès, nos camarades des Jeunesses ont rédigé un appel à la Jeunesse ouvrière de France et à celle de tous les pays. Nous donnons ici les plus larges extraits de ce manifeste :
Je suis heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la tenue d’une nouvelle rencontre autour de mon dernier livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Manifeste de la Fédération allemande des anarchistes communistes paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, année XIX, n° 505, 25 janvier 1919, p. 2

Le manifeste suivant a été répandu en Allemagne :
Après cinquante et un mois de carnage, le prolétariat allemand a suivi l’exemple de ses frères russes ; aidé des travailleurs soldats, il a renversé ses bourreaux. Le militarisme allemand, formidable colonne de la réaction, ruiné dans notre pays comme dans le monde entier, est détruit.
Article d’Henri Bouyé paru dans Le Combat syndicaliste, 26e année, n° 106, 15 mai 1953, p. 1
L’enseignement militariste affirme que la discipline fait la force principale des armées, ce qui est son rôle. Laissons lui ce privilège, nous qui sommes convaincus que l’autorité de la contrainte (à ne pas confondre avec celle de la science et du talent) en dotant d’une vaine puissance celui qui l’exerce, mutile la personnalité de celui qui la subit sans que la collectivité au nom de laquelle sont lancées de si flambantes formules en tire le moindre profit. Il n’en demeure pas moins qu’en raisonnant ainsi le militarisme est envers lui-même d’une logique rigoureuse, puisque sa raison d’être est le maintien entre les hommes des barrières artificielles de sa hiérarchie.
Article d’Odette Kervorc’h paru dans Le Combat syndicaliste, 24e année, n° 23, mars 1950, p. 4

Nous apprenons la mort, dans un hôpital des environs de Londres, du célèbre écrivain anglais, George Orwell, décédé d’une affection pulmonaire dont il souffrait depuis de nombreuses années. Il était âgé de 46 ans.
Article de Madeleine Pelletier paru dans Le Libertaire, deuxième série, deuxième année, n° 92, 24 octobre 1920, p. 2
Dans le numéro du Soviet, M. Durgat critique le rôle des intellectuels dans le parti socialiste et les organisations révolutionnaires.
Sortis de la bourgeoisie pauvre, dit-il, ils ne voient dans le socialisme que le moyen de gagner de l’argent, ils se font une situation en se hissant sur le dos des ouvriers qu’ils trahissent ensuite.
Cela est parfaitement vrai, mais à qui la faute sinon aux ouvriers eux-mêmes, ils n’ont que les chefs qu’ils méritent.
Article de Madeleine Pelletier paru dans Le Libertaire, nouvelle série, deuxième année, n° 63, 4 avril 1920, p. 3
Pessimiste de mon naturel, je ne vois pas la révolution immédiate en France. Notre prolétariat, très matériel dans sa majorité, n’a guère tendance à bouger lorsqu’il mange à sa faim. Malgré la vie chère, ses salaires lui donnent du pain et le cinéma ; cela suffit sinon aux ouvriers conscients, du moins aux autres.
Article de Madeleine Pelletier paru dans Le Libertaire, n° 44, 23 novembre 1919, p. 4
La classe ouvrière voit sans trop d’enthousiasme les intellectuels venir à elle. Cela s’explique, car d’ordinaire ils viennent pour la trahir, tout au moins pour s’en servir.
Je suis très heureux d’annoncer à mes amis, camarades et lecteurs la parution, aujourd’hui, de mon nouveau livre intitulé Le Remplaçant. Journal d’un prof (précaire) de banlieue.

Article de Madeleine Pelletier paru dans Le Libertaire, nouvelle série, première année, n° 25, 6 juillet 1919, p. 1
Les préparateurs en sciences physiques, chimiques et naturelles sont entrés à la C. G. T. Peu nombreux, ils s’y trouvent perdus parmi les centaines de mille de terrassiers, cheminots, maçons, etc. Personne n’a fait attention à eux et leur entrée est passée à peu près inaperçue.
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