J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je dédicacerai mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance ce vendredi 7 février de 17h45 à 18h45 dans le cadre du Maghreb-Orient des livres 2020.

J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je dédicacerai mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance ce vendredi 7 février de 17h45 à 18h45 dans le cadre du Maghreb-Orient des livres 2020.

Article paru dans Tribune algérienne, n° 10, juin 1977, p. 20-22

OU
Comment être pour les libertés en France, dans les pays de l’Est, en Amérique latine, mais pas en
ALGERIE
Interview de Lafif Lakhdar parue dans Spartacus, n° 2, mars-avril 1976, p. 10-12

Un de nos amis a rencontré Lafif Lakhdar, de passage à Paris. Son activité révolutionnaire se situe au Moyen-Orient et nous lui avons demandé de répondre à quelques questions.
Article paru dans Tribune algérienne, n° 9, janvier 1977, p. 11-12

Les numéros de la « Voix du peuple », l’organe mensuel du PAGS se suivent et se rassemblent. La ligne inchangée, depuis que le PAGS a découvert, sur injonction de BREJNEV que le 19 Juin 1965 n’était plus le putsch pro-impérialiste stigmatisé par l’ORP mais le point de départ du « redressement » révolutionnaire, c’est : soutien militant au pouvoir actuel.
Article de Joseph Gabel paru dans Socialisme ou Barbarie, n° 37, juillet-août 1964, p. 54-64

(A propos de l’essai : D’un réalisme sans rivages *)
NOTE DE LA REDACTION. – Il est sans doute superflu de présenter aux lecteurs de SOCIALISME OU BARBARIE, le Dr Joseph Gabel, un des rares penseurs qui ont tenté, pendant les vingt dernières années, de maintenir vivants les éléments les plus féconds de la théorie marxiste et de les appliquer à des problèmes neufs. Nous comptons, du reste, publier dans un de nos prochains numéros, une analyse critique de son important ouvrage LA FAUSSE CONSCIENCE (Editions de Minuit, 1963).
Article paru dans Tribune algérienne, n° 8, novembre 1976, p. 8-13

Décidément le Parti Communiste Français s’ « intéresse » beaucoup, depuis quelques temps, à ce qui se passe en Algérie… Qu’on en juge !
Article d’André Laude paru dans La Révolution prolétarienne, n° 156, janvier 1961, p. 22

Il y a un an mourait absurdement Albert Camus, fauché en pleine gloire et en pleine vitalité. « Mon œuvre ne fait que commencer » se plaisait-il à dire dans les derniers mois qui précédèrent l’accident, cette véritable ruée vers le royaume des ombres. Et depuis la plaie demeure toujours ouverte en nous ; et depuis nous sommes orphelins d’une lumière qui nous aidait, aux plus sombres instants, quand le monde écumait de violence, de haine, à retrouver la lucidité et l’amour de la vie nécessaire pour ne pas s’enliser irrémédiablement dans le marasme.
Article paru dans Tribune algérienne, n° 1, novembre 1974, p. 8-10

A l’invitation du F.L.N., une délégation du P.C.F. conduite par MARCHAIS a séjourné en ALGERIE du 11 au 15 septembre 1974.
Précisons le cadre et le caractère de ce voyage, le contenu de l’accord P.C.F.-F.L.N. et ses premières retombées.
Article de Raymond Guilloré paru dans La Révolution prolétarienne, n° 447, février 1960, p. 1-2 et dans le bulletin Commission internationale de liaison ouvrière, n° 10, février 1960, p. 2-5

Ce soir-là – c’était un lundi soir, je m’en souviens – le téléphone sonna…, et je fus assommé par la nouvelle. Le téléphone devait sonner plusieurs fois, ce soir-là et le lendemain, et tous ceux qui parlaient avaient ressenti le choc. Eux aussi, ils avaient dérapé et culbuté sur la maudite Nationale 7 ; ils en étaient frappés de stupeur ; mais déjà ils mêlaient leurs plaintes car ils savaient que quelqu’un d’irremplaçable était parti, ils sentaient soudain leur écrasante solitude. Qui, désormais, parlerait pour eux dans ce monde froid des raisons d’Etat ? Qui pousserait encore le cri du révolté ?
Article paru dans le Bulletin de liaison, organe du Comité national de défense de la révolution, n° 7, avril 1966, p. 10-12

Les problèmes majeurs qui se posent à l’humanité de notre temps sont dominés par la constatation d’une situation intolérable due à la division de notre planète en deux mondes opposés : celui de la faim et celui de l’abondance. Ce fossé, qui chaque année s’approfondit un peu plus, constitue la ligne de partage qui dresse d’une part les trois quarts du genre humain : exploités manquant du minimum vital et dont le nombre augmente vertigineusement et, d’autre part, la minorité de nantis qui concentre entre ses mains des moyens de production colossaux, des richesses fabuleuses et les leviers de commande politique.
Lettre d’Albert Camus parue dans Le Libertaire, n° 318, 5 juin 1952.

Nous sommes heureux de publier ci-dessous la réponse d’A. Camus à la série d’articles de Leval.
Paris, le 27 mai 1952.
Monsieur le rédacteur en chef,
Puisque vous me proposez de répondre aux articles de Gaston Leval, je le ferai aussi brièvement que possible. Le fin de l’étude de Leval m’en redonne d’ailleurs le goût que son début m’avait ôté. Mais je le ferai sans aucune intention de polémique. Je rends tout à fait justice aux intentions de Leval et je lui donne raison sur plusieurs points. S’il veut bien, à son tour, examiner mes arguments sans parti pris, il comprendra que je puisse dire qu’en gros je suis d’accord avec le fond de ses articles. Ils m’ont, en somme, plus instruit que contredit.
Article paru dans El Jarida n° 7, 20 septembre 1969, p. 5

Devant la colère grandissante des masses populaires, durement touchées par la dégradation constante de leurs conditions de vie, le pouvoir de Boumedienne brandit d’un côté l’arme de la répression (notamment contre notre Parti « coupable » de dévoiler le contenu réel de sa politique) et de l’autre, essaie de détourner l’attention par des manœuvres de diversions (coûteuses) : fêtes, football, festivals de folklore ou de musique.
Article de Claude Berger paru dans Spartacus, n° 10, juillet-août 1978, p. 12-15

I LA NOUVELLE PHILOSOPHIE EST MORTE !
« Les nouveaux philosophes, ça n’existe pas ». C’est une exclamation d’André Glucksmann qui ne supporte plus que Krivine lui accole l’étiquette (1). « La nouvelle philosophie, c’est fini » proclame de son côté le maître d’œuvre Bernard-Henri Lévy.
Article paru dans PRS Info, n° 7 – Nouvelle série – 19 décembre 1977, p. 31-32

Le 30 mars 1977, les ordonnances 76 – 110 et 76 – 111 portaient à 27 ans la période pendant laquelle les Algériens sont soumis aux obligations militaires. Le texte ci-dessous relate les réactions d’appelés encore sous les drapeaux à cette date.
Il confirme l’analyse faite dans El Jarida n° 20
Article d’Alain Bihr paru dans Spartacus, n° 13, mars-avril 1979, p. 2

Les lecteurs des collections SPARTACUS sont familiers des principales thèses du « communisme de gauche » ou « communisme des conseils » qui, notamment par l’intermédiaire de livres d’Anton Pannekoek, a su, après la défaite du mouvement révolutionnaire en Europe occidentale et orientale, conserver la mémoire du plus haut moment pratique de ce mouvement : la première réalisation, sous la forme des « conseils ouvriers » et de leur association, de l’autonomie de classe du prolétariat. Ces mêmes lecteurs connaissent moins bien cependant les travaux des héritiers de ce qu’il convient d’appeler « l’Ecole de Francfort » qui, dans les mêmes années 20 et 30, et dans le même contexte global de défaite et de recul du mouvement révolutionnaire, ont entrepris de sauver du désastre le plus haut moment théorique de ce mouvement, à savoir la « Théorie critique » de la société capitaliste esquissée par l’œuvre de Marx.
Je serai l’invité de l’émission « La société dans tous ses états » diffusée ce lundi 20 janvier, de 18h à 19h30, sur Radio Libertaire.

Contribution de Jean-Jacques Gandini parue dans Gavroche, revue d’histoire populaire, n° 20, mars-avril 1985, p. 1-7

En septembre dernier avait lieu à Venise un colloque organisé par le Centre Pinelli de Milan sur le thème : « Tensions libertaires dans un monde de tendance autoritaire ». M. J.-J. Gandini y présentait une excellente contribution centrée sur George Orwell et « 1984 » ; nous publions de larges extraits de cette contribution. Même si nos lecteurs ne partagent pas tous les opinions libertaires qu’affirme bellement M. Gandini, son tableau de la vie d’Orwell, son évocation de « 1984 » comparée aux réalités totalitaires de notre monde les passionneront sans doute ; et les faits qu’il cite appartiennent déjà à l’Histoire.
Article de Robert Louzon paru dans La Révolution prolétarienne, n° 140, juillet-août 1959, p. 15

Messali Hadj est l’une des plus grandes figures du combat contre le colonialisme. Organisateur des ouvriers parisiens d’origine algérienne dans les années qui suivirent la première guerre mondiale, ouvrier lui-même, il devint, lorsqu’il eut regagné son pays natal, le fondateur et le porte-drapeau du premier mouvement national algérien à base populaire qu’il y ait eu. C’est grâce à lui que le nationalisme algérien cessa d’être confiné au sein de petits groupes d’intellectuels pour devenir un mouvement de masse englobant peu à peu l’ensemble du peuple algérien et mettant au premier plan les revendications des plus exploités : ouvriers et paysans.
Article de Georges Herzig paru dans Le Réveil communiste-anarchiste, n° 502, 7 décembre 1918

Le vent est à la démocratie. C’était à prévoir. On ne saigne pas quelque dix millions d’hommes pour assurer des débouchés, la maîtrise des mers et la royauté de l’industrie sans que les survivants de cette chevauchée dans le sang humain ne réclament en retour quelques compensations. On leur avait donné déjà la joie de mourir pour le droit, on leur offrira la réalité de quelques droits politiques illusoires, heureux dérivatifs à de plus substantiels besoins.
Article paru dans La Révolution prolétarienne, n° 205, juin 1965, p. 18

La presse avait sommairement annoncé en avril dernier que le gouvernement algérien avait décidé de désaffecter la fameuse prison « Barberousse » d’Alger. En fait, il s’agissait de bien davantage. C’est toute une réforme du système pénitentiaire qu’envisageait Ben Bella dans le discours qu’il a prononcé le 9 avril en inaugurant une stèle à la mémoire des combattants du F.L.N. guillotinés par ordre des « tribunaux » militaires français. Le discours vient d’être publié in extenso par la revue des services d’information du gouvernement algérien. En voici le passage essentiel :
Article de Lucien Tronchet paru dans Le Réveil anarchiste, n° 1033, 4 novembre 1939.

Il est indéniable que les événements actuels jettent le trouble dans les consciences.
Par la « guerre des nerfs » les gouvernements remportent ainsi une première victoire sur leur ennemi héréditaire : Le peuple.
Editorial du Bulletin de liaison, organe du Comité national de défense de la révolution, n°4, décembre 1965, p. 3

Comme son illustre prédécesseur le faisait de temps à autre, Boumedienne vient de proclamer la nécessité de l’austérité. Dans son discours du 1er Novembre, il invite en effet la Nation à « comprendre qu’elle ne peut plus continuer à vivre au-dessus de ses moyens » et il exige d’elle « un comportement rigoureux d’austérité ».
J’interviendrai ce samedi 11 janvier dans le cadre de la rencontre intitulée « Les peuples veulent la chute des Régimes 2.0 », organisée par la Cantine syrienne de Montreuil.
Article paru dans Alarme, organe du Ferment ouvrier révolutionnaire en France, n° 23, janvier-février-mars 1984, p. 13-14

Les derniers événements de la guerre Iran-Irak ont attiré à nouveau l’attention sur ce conflit. On a « tout » dit sur son ampleur – comparable à celle de la 1ère guerre mondiale -, sur l’emploi des gaz de combat et l’envoi d’enfants à une mort certaine et obligatoire (étant « promis au paradis » ils n’ont pas le droit de revenir vivants…). Cette boucherie est montrée ici comme un spectacle lointain et étranger, joué par des fanatiques et des assassins.
Mon dernier article intitulé « Algérie : le pacifisme est-il un signe de force ou de faiblesse du hirak ? », vient de paraître dans Le Monde libertaire, n° 1813, janvier 2020.

Texte de Paul Eluard paru dans La Révolution surréaliste, n° 6, 1er mars 1926, p. 29

Une nouvelle religion s’est établie depuis la guerre, une religion qui réalise vraiment l’union sacrée entre tous les hommes de tous les pays combattants, dont tous les vivants sont les prêtres austères, une religion plus absurde et plus laide encore que les autres : celle des morts.
Mon dernier texte intitulé « La cité du moudjahid, près de Blida » vient de paraître dans le mensuel de critique et d’expérimentations sociales CQFD n° 183 (janvier 2020).
Article d’A. Richard paru dans La Révolution prolétarienne, n° 231, 25 septembre 1936, p. 14-15

Le récent livre de Daniel Guérin, Fascisme et Grand Capital, est pour tous nos camarades d’un intérêt exceptionnel.
Article paru dans El-Oumami, organe des communistes-léninistes algériens, n° 4, janvier 1983, p. 7-9

Introduction
Depuis l’accession de l’Algérie à l’indépendance, les masses populaires sont écartées de la vie politique, marginalisées et étouffées : la répression, l’intimidation et la terreur psychologique ont été érigées en méthodes de gouvernement. La classe dominante a trouvé dans l’ANP, seule force organisée du pays, son principal point d’appui politique.
Article de Kostas Axelos suivi de « Fragments » parus dans Arguments, n° 14, 2e trimestre 1959, p. 20-25

En ces temps où « la » pensée se fait rare, ses sous-produits inondant le marché mondial de la production et de la consommation des biens culturels, il faut savoir reconnaître et saluer un penseur lorsqu’on le rencontre. Theodor Wiesengrund Adorno n’est pas un grand penseur, un fondateur ; il a néanmoins le mérite d’essayer de penser, aujourd’hui même, où l’effort de penser se trouve écrasé par l’anodine, accablante et multicolore érudition académique et par les segmentations technicistes, quand il n’est pas pris, ailleurs, dans l’engrenage des rotatives du journalisme énervé et superficiel ou quand il ne succombe pas sous la vague de platitude et de vulgarisation qui déferle de tous côtés.
Mon texte intitulé « Messali Hadj. Un Tlemcénien rencontre une Lorraine » a été publié dans le livre collectif Un Paris révolutionnaire. Émeutes, subversion, colères, paru cette année aux Editions Libertaires.

Un entretien de Gandhi et de Romain Rolland paru dans La Révolution prolétarienne, n° 23, janvier 1932, p. 5-7

Il est une question brûlante à laquelle nous aurions voulu entendre Gandhi répondre à Magic-City, c’est celle de la lutte de classes.
N’ayant pu l’interroger comme nous l’aurions voulu, nous avons envoyé à Romain Rolland, chez qui le « Mahatma » a passé quelques jours, le questionnaire suivant, lui demandant de le soumettre à son hôte :
Mon dernier texte intitulé « Les situationnistes et l’Algérie : une radicalité indépassable ? » a été mis en ligne hier sur le site de Middle East Eye.
J’ai accordé un nouvel entretien au journaliste Stéphane Ortega pour le site Rapports de force sur le mouvement en cours en Algérie. Le texte a été mis en ligne aujourd’hui sous le titre « Algérie : ‘le hirak n’a pas été assez fort pour annuler la mascarade électorale’ ».

Article paru dans La Révolution prolétarienne, n° 186, octobre 1963, p. 12-13

La R.P. – on l’oublie trop souvent – fut la première à mener le combat systématiquement contre le colonialisme. Dans notre collection de 1925 à 1939, les études et monographies de Louzon, Péra, Finidori ont, pour la première fois en France, mis en relief des mouvements nationaux et révolutionnaires qui, en Tunisie, dans l’Inde, au Vietnam et en Algérie, sont à l’origine de l’indépendance des ex-colonies françaises et anglaises.
Article de G. Sardet paru dans La Révolution prolétarienne, n° 13, avril 1948, p. 27

A maintes reprises, la R.P. a souligné l’importance exceptionnelle du livre de Kravchenko : « J’ai choisi la liberté ! ». Ce n’était pas pour recommander la liberté toute relative en faveur de laquelle l’auteur avait opté (et c’était bien compréhensible dans sa situation), mais plutôt parce que cet ouvrage a mis à nu, pour la première fois à cette échelle, la vie quotidienne du citoyen soviétique, ses misères, ses souffrances, et l’absence de perspectives sur une vie meilleure. Mieux que des dissertations théoriques sur le caractère social de la société russe. cet ouvrage a dévoilé l’une des plus grandes mystifications de l’histoire contemporaine.
Article signé A. paru dans Le Réveil clandestin, n° 114, juin 1945, p. 4-5

Les peuples ont été nourris pendant cinq ans de cette idée que la catastrophe était venue uniquement des menées hitlériennes, et que celles-ci jugulées, on retrouverait des temps idylliques. En fait, les chemins de roses annoncés, s’avèrent pleins d’ornières et de virages abrupts. Nous n’énumérerons pas toutes les possibilités de conflits, qui se développent à travers le monde. On ne les voit que trop éclore partout, dans la proportion de treize à la douzaine. Nous fixerons seulement notre attention aujourd’hui sur les événement d’Algérie et du Liban.
Mon texte intitulé « Après l’empire. De la haine, des Juifs et des Algériens en France » a été publié dans le dernier numéro de la revue en ligne Sciences et Actions Sociales.
Article de Daniel Guérin paru dans La Révolution prolétarienne, n° 106, 15 juin 1930, p. 7-8

La grande presse bourgeoise a annoncé en termes dithyrambiques que la France venait enfin (il est temps !) de doter la Syrie d’une constitution. Et les larbins du journalisme de discourir sur cette « mesure aussi sage que libérale, et dont il y a tout lieu d’espérer qu’elle aura pour conséquence l’apaisement complet des esprits. »
Impossible de mentir d’une façon plus cynique et plus effrontée.
Article paru dans El Jarida, organe du Parti de la révolution socialiste, n° 12-13, mai 1972

Sauvage et baveux comme une hyène, le gangster Gobbe se jette sur Farida. La jeune femme se défend, mais son rival est trop fort. En mission secrète à Rome, au service d’El Fath, elle est tombée dans un piège des agents israéliens aidés par la C.I.A. et la Mafia. Soudain, des coups de feu claquent. Sionistes et mafiosi s’écroulent. Un athlète au regard ténébreux apparaît et libère la belle. Mourad Saber, l’agent SM 15, a une fois de plus mis l’ennemi en échec.
Article paru dans Le Réveil clandestin, n° 3, novembre 1940, p. 1-3

Notre camarade Malatesta disait qu’on n’est pas vaincu avant d’avoir une mentalité de vaincu. Avant même non seulement toute défaite, mais toute attaque, beaucoup ont aujourd’hui cette mentalité de vaincu et, bien loin de songer à une résistance, se demandent quelle concession faire à un vainqueur imaginaire.
Mon dernier texte intitulé « Pourquoi, en France, le débat sur le racisme antimusulman est biaisé » a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de Middle East Eye.
Poème de Lucien-Ernest Juin dit E. Armand paru dans L’Anarchie, n° 247, 30 décembre 1909.

Droits, devoirs, mots retentissants,
Poteaux, sinistres frontières,
Qui se dressent dans tous les temps
S’opposant mornes barrières
A qui veut vivre librement,
A qui de penser est avide,
A qui cherche en son jugement
Son unique règle et son guide.
Mon dernier texte intitulé « Croiser Teixeira Gomes à Béjaïa » vient de paraître dans le mensuel de critique et d’expérimentations sociales CQFD n° 182 (décembre 2019), p. 7
Mon dernier article intitulé « Algérie : ‘Bouteflika est mort, il a laissé cinq enfants' », vient de paraître dans Le Monde libertaire, n° 1812, décembre 2019, p. 10

Mon dernier article intitulé « Algérie-France : Affirmer un internationalisme révolutionnaire » vient de paraître dans La Révolution prolétarienne, n° 807 (décembre 2019), p. 7

Déclaration du Groupe du Réveil anarchiste parue dans Le Réveil socialiste-anarchiste, n° 293, 12 novembre 1910.

Travailleurs,
Dans la comédie électorale, qui va se jouer une fois de plus, voulez-vous comme à l’ordinaire être les comparses à la suite des candidats multicolores au rôle plus ou moins important et se disputant l’honneur de se « dévouer » à la chose publique ?
Mon dernier texte intitulé « ‘L’Algérie n’est pas la Syrie’ : au-delà du slogan et de la propagande » a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de Middle East Eye.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 50, novembre 1981, p. 13

Depuis quelques mois, nous entendons de plus en plus parler des Frères musulmans et des baâthistes.
Article d’Errico Malatesta paru en deux parties dans Le Réveil socialiste-anarchiste, n° 161, 24 février 1906 et n° 162, 10 mars 1906.

Cet article pourrait presque paraître un anachronisme, si la réaction socialdémocratique n’avait pas opposé à l’agitation internationale pour les huit heures un mouvement en faveur du suffrage universel. Le piétinement sur place, qui a été le résultat le plus clair de tous les pratiques et savants programmes réformistes, devait nous réserver ce beau spectacle : le socialisme à l’aube du vingtième siècle n’ayant d’autre postulat à réaliser immédiatement que celui de la bourgeoisie radicale de 1848.
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