Article d’Abdelaziz Menouer alias El Djazaïri paru dans La Vie ouvrière, huitième année, n° 377, 20 août 1926, p. 4

Quand nous appelions les ouvriers français à organiser et à éduquer les travailleurs coloniaux, nous prévoyions la concurrence inévitable qu’ils apporteraient sur le marché du travail et les dangers que cette main-d’œuvre présenterait pour les ouvriers métropolitains si elle restait à la merci du patronat. Nous ne nous sommes jamais arrêtés au sentimentalisme pour combattre les solutions démagogiques des réformistes ni les campagnes xénophobes de la bourgeoisie, mais nous avions maintes fois démontré que nous devions nous y intéresser, parce qu’elle n’était que la conséquence fatale du développement de la production capitaliste et de son impérialisme et colonialisme.










































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