Extrait du roman d’Honoré de Balzac, Illusions perdues, Paris, Veuve André Houssiaux, éditeur, Hébert et Compagnie, successeurs, 1874, p. 198-204
— Eh ! bien ? dit Lucien après un moment de silence qui lui sembla d’une longueur démesurée.
Extrait du roman d’Honoré de Balzac, Illusions perdues, Paris, Veuve André Houssiaux, éditeur, Hébert et Compagnie, successeurs, 1874, p. 198-204
— Eh ! bien ? dit Lucien après un moment de silence qui lui sembla d’une longueur démesurée.
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je présenterai mon dernier livre Dissidences algériennes. Une anthologie, de l’indépendance au hirak (éditions de l’Asymétrie), ce mercredi 20 octobre à 20h à Paris.

Article paru dans Front libertaire des luttes de classes, n° 20, 1er novembre 1972, p. 5

Les attentats de l’O.A.S. se multiplient en France contre les antifascistes et la communauté algérienne. Avec la complicité de policiers français – qui leur laissent le champ libre – les tueurs de l’OAS font sauter les cafés musulmans en France, la fermeture obligatoire à 19 h de tous les cafés fréquentés par des arabes, et l’interdiction de se déplacer par groupes de plus de deux personnes.
Dossier paru dans Sans Frontière, n° 32, du 16 au 22 octobre 1981, p. 5-7

Il y a 20 ans, le 17 octobre 1961, à Paris, 200 Algériens étaient assassinés par la Police
MAIS QUI DONC S’EN SOUVIENT ?
Ce soir-là, on se pressait sur les grands boulevards pour aller voir « Boeing Boeing » au théâtre Caumartin. Non loin de là à l’Olympia on faisait la queue pour aller voir Jacques Brel à ses débuts dans la chanson tout comme Johnny Hallyday qui l’avait précédé sur cette même scène. Au ministère de la marine, une grande réception est donnée en l’honneur du Chah d’Iran et de l’Impératrice Farah. Charles Trénet leur chante « Y’a d’la joie ». A Montparnasse, chez Régine la dernière boite à la mode, on danse le twist : « Cet air nouveau qui nous vient de là-bas »
Article signé G. A. paru dans Masses, n° 5, novembre-décembre 1931, p. 7

L’EXPOSITION de Vincennes a son dossier secret constitué par la Ligue contre l’Impérialisme — telle une grande dame sur le compte de laquelle le service des Renseignements généraux détiendra quelques petites histoires assez gênantes. Ces documents, ces coupures de journaux, ces photos que la Ligue présente maintenant, nous apprennent plus de vérités sur le colonialisme que la foire coûteuse de la Porte Dorée.
Article de Roland Pottier paru dans Gavroche, n° 10, juin-juillet 1983, p. 7-11

Ce jour-là, le 17 octobre 1961 vers 20h, une pluie fine tombe avec insistance sur l’asphalte parisien. Aux quatre coins de la capitale, des cortèges se forment pour converger vers son centre. Des travailleurs algériens sont venus de toute la région parisienne parce qu’ils n’admettent pas les contrôles d’identité, la fermeture de leurs lieux de rencontre après 19 heures et le couvre-feu de 20h30 à 5h30 imposé, le 6 octobre, par le préfet de police Maurice Papon.
Article paru dans Programme communiste, n° 18, janvier-mars 1962, p. 1-5

« C’est généreux, la France ! », s’est écrié un jour le chef de l’État qui n’exaspère jamais autant nos démocrates nationaux que lorsqu’avec sa grandiloquence coutumière il exprime leurs propres préjugés les mieux enracinés. En effet, aucune réalité historique lointaine ou proche n’a apparemment pu arracher du cœur de nos petits-bourgeois socialisants cette conviction orgueilleuse remontant à la Grande Révolution de… 1789 qu’ils étaient inégalables en générosité démocratique et que c’était eux qui donnaient son visage à la France. Cette conviction, ils l’ont malheureusement inculquée au mouvement ouvrier lui-même : heureux impérialisme français qui peut exploiter, piller, guerroyer, réprimer, sans que le prolétariat sache lui répliquer autrement que par le « Tout ça n’est pas la France » des petits-bourgeois.
Textes parus dans Pouvoir ouvrier, n° 33, octobre 1961, p. 1-3

« Acharnement du service d’ordre frappant indistinctement les hommes et les femmes et même des manifestants blessés ». « Rue de Lille, l’un de nos correspondants a vu deux algériens gravement blessés qui sont demeurés inanimés sur la chaussée pendant plus d’une heure ; le service d’ordre interdisait aux passants métropolitains de leur porter secours ». « Devant le commissariat du Ve arrondissement, un autre lecteur a vu des agents… faire passer sous une sorte de voûte de coups de matraque, méthodiquement assénés, un groupe de musulmans appréhendés ». (Le Monde, 19, 20/10/61).
J’interviendrai, ce samedi 4 septembre à 15h, lors la conférence publique organisée par la Grande loge mixte de France (GLMF) sur le thème suivant : “Islam en France : comment lutter contre les préjugés et la fièvre identitaire ?”

Article de Maurice Nadeau paru dans Combat, 3 octobre 1946, p. 1 et 3

ARTHUR KOESTLER est arrivé de Londres mardi soir par la « Flèche d’Or ». Ses éditeurs, qui savaient qu’il devait venir à Paris ces jours-ci, furent moins favorisés qu’un petit nombre d’amis qui, prévenus, l’attendaient à la gare. Il a passé, en compagnie de ceux-ci, une nuit probablement agitée, et s’excuse, en me recevant à une heure assez matinale, de n’être pas tout à fait « dans son assiette ». Un beau désordre règne dans la chambre. On dirait que ses vêtements, doués pour un soir d’une vie autonome, l’ont quitté un à un et se sont posés au hasard des sièges.
Article d’Akli Bounane paru dans Le Libertaire, n° 456, 8 décembre 1955, p. 2

Un travailleur algérien écrit au « Libertaire » :
A l’ordinaire, les propriétaires d’un café-restaurant-hôtel, au 48, rue Frémicourt, à Paris (15e), battaient leurs locataires comme des bêtes de somme.
Article d’Akli Bounane paru dans Le Libertaire n° 452, 10 novembre 1955, p. 2

DANS le 15e arrondissement (89, rue Fondary), le logeur Bachir est connu de tous. Il est ami de la police pour pouvoir exploiter ses compatriotes.
Il est possesseur d’un hôtel. Quand un Algérien se retrouve sans logis, Bachir lui répond qu’il pourrait lui trouver une place parmi plusieurs autres, à condition qu’on lui offre un bakhechich de 10.000 francs.
Article paru dans Pouvoir ouvrier, n° 29, mai 1961, p. 7

Dans le passé, seuls les amateurs de « bouts de jardin », de petites propriétés se retrouvaient dans des trains qui les transportaient vers les bords de la Marne, la vallée de Chevreuse, les pavillons « Loi Loucheur ».
Textes parus dans Tout !, n° 14, 7 juin 1971, p. 5

Ce texte est grave. Et même provocateur, si on en juge les violences qu’il a déclenchées avant même d’être imprimé. Pour beaucoup d’entre nous, ce qui est dit ici est dur à avaler. Et même certains et certaines estiment que ce texte exprime un racisme de mâle au moment même où il dénonce un racisme de couleur.
Dans ce journal, des femmes, des homosexuels, des jeunes ont parlé. Ils ont parlé de leur vie, de leur oppression et de leur colère, de leur lutte. Ils ont dit ce qu’ils voulaient. Aujourd’hui, des camarades arabes parlent de leur vie aussi. Et leur vie remet en question les mêmes femmes qui tiennent les discours les plus radicaux et qui se battent avec le plus d’acharnement. On est pleins de contradictions, on s’en fout. On les assume… Ce qui nous intéresse c’est que ces contradictions, elles nous font avancer dans la mesure où on les explicite. On espère ne pas en rester là, et que des femmes et des hommes « européens » répondront pour mettre leurs tripes sur la table, parler de leur racisme et l’expliquer.
Textes parus dans La Banquise, n° 3, été 1984, p. 7-10

IL Y A DE PLUS EN PLUS D’ÉTRANGERS DANS LE MONDE
Ces temps-ci les racistes se font plus arrogants et l’Etat de gauche les encourage puisqu’il a repris à son compte le slogan d’extrême-droite : « la France aux Français ».
Textes parus dans Courant alternatif, n° 45, avril 1985, p. 7-11

Dans notre dossier « Convergence 84 » du n° 42 de C.A., nous pensions qu’il manquait un « bilan-débat des initiateurs de cette démarche mais surtout les perspectives, les suites de cette initiative ».
Une partie des organisateurs de « Convergence 84 » ont rédigé cette contribution au débat sur l’après-convergence, que nous publions ici.
Dossier paru dans Courant alternatif, n° 41, décembre 1984, p. 12-17

En quelques jours, un travailleur turc a été abattu par des patrons et leur sous-fifre ; un bistrot turc, aussi, a été canardé (2 morts, 5 blessés) par un pauvre crétin qui « n’aime pas les étrangers » autres qu’ « européens ». Sans tomber dans le sentimentalisme, même révolutionnaire, écrire dans ces conditions est parfois difficile. Parce que les mots alignés, bien tranquilles, semblent minables, insuffisants.
Article signé E. S. et C. paru dans Courant alternatif, n° 33, février 1984, p. 7-8

Dans CA N° 31, j’avais fait un article sur la « marche pour l’égalité », article dont le scepticisme a été démenti, entre autre par l’arrivée de la marche à Paris, et qui, en s’attachant trop aux tentatives de récupération gravitant autour de la marche, n’a pas assez tenu compte de la dynamique qui était en train de s’enclencher, même si à ce moment-là, cette dynamique n’était pas encore très évidente.
Editorial paru dans Courant alternatif, n° 32, janvier 1984, p. 3

Lorsqu’un Algérien est pris à partie par trois jeunes dans un train, poignardé puis jeté sur le ballast dans l’indifférence, le Figaro-Magazine n’y verra que le « résultat du climat de violence et d’insécurité » et « un hasard malheureux qu’il ait été Nord-Africain ». Mais pour beaucoup d’entre nous, il ne s’agit pas d’un simple fait divers mais d’une confirmation supplémentaire d’une certaine montée du racisme. Ces meurtres existent depuis longtemps et n’ont jamais réellement cessé. Mais au moment où l’extrême droite réalise une percée dans bien des élections municipales sur un discours raciste primaire, cet assassinat prend une toute autre signification. Ajoutons à cela les très faibles ripostes des immigrés eux-mêmes ces derniers mois, et le tableau est complet… son titre : Le racisme a repris la rue.
Mon dernier texte intitulé « Comme un lundi » a été publié aujourd’hui sur le site du Monde libertaire dans le cadre des chroniques du confinement qui en sont à leur troisième semaine.

Tract diffusé le 2 décembre 1983 et publié dans Alarme, n° 22, octobre-novembre-décembre 1983, p. 10

A l’occasion de la marche anti-raciste sur Paris, organisée au départ par de jeunes immigrés de la cité des Minguettes, dans la banlieue lyonnaise, nombreux sont ceux qui vont affluer place de la Bastille pour crier haut et fort leur anti-racisme.
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je dédicacerai mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance ce vendredi 7 février de 17h45 à 18h45 dans le cadre du Maghreb-Orient des livres 2020.

Mon texte intitulé « Messali Hadj. Un Tlemcénien rencontre une Lorraine » a été publié dans le livre collectif Un Paris révolutionnaire. Émeutes, subversion, colères, paru cette année aux Editions Libertaires.

Textes parus dans Et-Thaoura, journal révolutionnaire marxiste d’Algérie, n° 7, juillet-août 1984, p. 21-22

Entre octobre et décembre 1983, le pouvoir bourgeois a déclenché une opération d’intimidation et de répression de grande envergure : contrôles policiers musclés dans les villes, les quartiers, aux frontières…
Article de Catherine Decouan paru dans La Gueule ouverte, n° 254, 28 mars 1979, p. 6.

Rien ne vaut les images, rien ne vaut le récit en direct. Tout ce qu’on avait pu lire dans la presse sur le soulèvement des femmes iraniennes ne m’a pas touchée autant que ce qui s’est donné à voir et à entendre dans cette salle de la Mutualité bondée où Kate Millet racontait avec un luxe de détails son séjour auprès des femmes de Téhéran. « En Iran, la lutte des femmes est en danger. C’est une lutte qui se mène constamment dans le danger, mais la chose extraordinaire, c’est qu’il s’agit du premier mouvement féministe de l’Islam. L’expérience de l’Iran est la plus émouvante que j’ai eue en tant que féministe et la plus constructive des actions en faveur de la libération, de l’égalité des droits ». Delphine Seyrig prêtait sa voix inimitable et ses connaissances linguistiques à la traduction simultanée, le visage éclairé de son inextinguible sourire (je me demande toujours comment elle fait, elle doit avoir un truc) tandis que Kate parlait, nous racontant tout, vraiment tout, mais si sympa, si humaine, si vivante.
Article de Raymond Guilloré paru dans La Révolution prolétarienne, n° 190, février 1964, p. 20.

Le 27 janvier Mohammed Boudiaf a parlé à Paris devant un auditoire composé en majorité d’étudiants français. La réunion était organisée par le C.I.D.R.A. (Comité International de Défense des Révolutionnaires Algériens). Car dans cette Algérie en pleine révolution, les révolutionnaires ont déjà besoin d’être défendus. Boudiaf en est une des figures les plus représentatives. Ancien compagnon de captivité de Ben Bella, il n’est plus d’accord avec son frère de combat et de geôle. Animateur du Parti de la Révolution Socialiste, il l’attaque, pourrait-on dire, sur la gauche. Ben Bella l’a fait emprisonner, puis expulser de son pays.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je participerai à la discussion intitulée « Algiers -Paris und zurück », le mardi 30 juillet à 20h à Berlin.

J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je participerai à la rencontre en hommage aux victimes de la répression du 14 juillet 1953, ce samedi 13 juillet à partir de 19h30 à Paris.
L’événement se tiendra place de la Nation, autour du kiosque, face au lycée Arago : 4 Place de la Nation, 75012 Paris. Les autres intervenants seront Sadek Hadjeres, Gilles Manceron et Rosa Moussaoui. Un extrait du film de Daniel Kupferstein, Les Balles du 14 juillet 1953, sera projeté.
Article paru dans La Révolution prolétarienne, n° 123, janvier 1958, p. 23-24.

Samedi 21 décembre, à la Bourse du Travail (avenue Turbigo), invité par le Cercle d’Études syndicales des Correcteurs, Albert Camus a parlé des rapports de l’écrivain et des travailleurs de l’imprimerie, devant deux cents compagnons, parmi lesquels de nombreux correcteurs bien sûr, mais aussi des linotypistes, des typographes, des mécaniciens, des rotativistes, des clicheurs et des photograveurs.
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que j’interviendrai lors de la table ronde intitulée « Les luttes démocratiques algériennes, d’hier et d’aujourd’hui », ce jeudi 27 juin à 19h à Paris.

Extrait du livre d’Emile Leverdays, Les Assemblées parlantes. Critique du gouvernement représentatif, Paris, C. Marpon et E. Flamarion, 1883, p. 93-100.

8° « Le Parlementarisme ne peut être que l’escamotage bourgeois des droits du Peuple. Le Suffrage populaire est lui-même impuissant contre ce résultat. En vain le prolétariat essayera-t-il de se créer des mandataires pris dans ses rangs. Ce moyen est tout illusoire, par la raison que ces prolétaires, à peine entrés dans le Parlement, auront cessé d’être prolétaires. »
Textes parus dans Le Brise-Glace, n° 4, été 1990, p. 25-28

Traces
On trouvera ci-après des traces du passage de quelques individus à travers une unité de temps. Parmi eux figuraient des rédacteurs du Brise-glace. En 1989-1990, nous sommes intervenus à propos du massacre de Tien An Men, du recensement et de la lutte des délogés : la portée immédiate de nos interventions peut paraître dérisoire. Cependant…
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que j’interviendrai lors du débat intitulé « L’Algérie en révolution », ce mercredi 5 juin à 19h à Paris.
J’ai le plaisir d’annoncer la publication de ma dernière contribution intitulée « Piétiner à Paris, courir à Alger » dans Marcher !, ouvrage dirigé par Amin Khan et qui s’inscrit dans la série Nous Autres. Éléments pour un manifeste de l’Algérie heureuse (Chihab éditions).

J’interviendrai ce vendredi 26 avril lors de la rencontre organisée à Paris par l’association Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) et intitulée « Transition indépendante pour une Algérie libre et démocratique ».

L’événement se tiendra à partir de 19h à la salle Jean Dame : 17, rue Léopold Belland, 75002 Paris (métro Sentier).
J’ai accordé un entretien à El Kadi Ihsane pour Radio M ce mercredi 27 mars à Alger. L’émission a été mise en ligne le 29 mars sous le titre : « Les messalistes, histoires de trajectoires ensevelies par le récit national ».
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je serai l’invité de l’émission « Trous Noirs » qui sera diffusée ce lundi 18 mars, de 16h à 18h, sur Radio Libertaire.

Je suis très heureux d’informer mes lecteurs de la parution, aujourd’hui, de mon nouveau livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance. Trajectoires révolutionnaires des partisans de Messali Hadj.

J’ai le plaisir de vous annoncer que la soirée de lancement du livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance, aura lieu le jeudi 7 mars à 19h à la librairie des PUF : 60, rue Monsieur-le-Prince 75006 Paris (métro Luxembourg ou Cluny-La-Sorbonne).

Appel de Messali Hadj paru dans La Révolution prolétarienne, n° 140, juillet-août 1959, p. 20.

Les premiers coups de feu ont été tirés à Paris il y aura bientôt trois ans. Depuis, ils se sont multipliés et ont fait des victimes tant parmi les Nord-Africains que dans la population française.
Article paru dans Pouvoir Ouvrier, n° 2, janvier 1959, p. 1-3.

Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis la libération et tous les partis ont adopté comme programme la grandeur, la puissance et l’indépendance de la France. Ils ont échoué. De Gaulle va peut-être réussir si les ouvriers le laissent faire.
Entretien paru dans Front libertaire des luttes de classe, n° 105, 26 février 1979, p. 2-5

Lettres publiées dans Informations Correspondance Ouvrières, n ° 27, mars 1964, p. 17-21.

ALGERIE :
A la suite des deux lettres publiées dans le N° 25 et d’une brève réponse figurant dans le N° 26, nous avons fait quelque mises au point et reçu d’autres réponses. C’est ce dossier que nous publions intégralement, malgré sa longueur. Si le débat s’élargissait, nous envisagerions une brochure centrée sur les comités de gestion.
Extrait de l’article paru dans Jeune Taupe, n° 10, juin 1976, p. 17-18

Mon dernier article intitulé « 14 juillet 1953 : le massacre doublement occulté des travailleurs algériens à Paris » vient d’être mis en ligne sur le site Middle East Eye. Lien

En voici les premières lignes :
Texte de la conférence de presse du MTLD à Paris, le 29 juillet 1953.

Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques en Algérie (M. T. L. D.)
Conférence de presse sur les incidents sanglants du 14 Juillet 1953 et le problème de l’émigration algérienne en France
Paris, le 29 juillet 1953
Déclaration de la Fédération anarchiste parue dans Le Libertaire, n° 369, 30 juillet 1953

LE 14 JUILLET 1953 a été l’occasion, à Paris, d’un coup de force de la police, sur l’ordre de l’impérialisme français, contre les travailleurs nord-africains.
Le caractère prémédité de la fusillade qui a fait SEPT MORTS ne fait aucun doute. L’impérialisme français ne peut plus tolérer que des travailleurs venus des pays coloniaux affichent, au coude à coude avec les travailleurs français, leur volonté de se libérer, de conquérir leur dignité et leur indépendance.
Déclaration de la Fédération anarchiste parue dans Le Libertaire, n° 368, 16 juillet 1953.

Les assassinats continuent !
Sur ordre du Gouvernement les flics du « socialiste » franc-maçon Baylot tire sur la classe ouvrière
PREMIER BILAN
7 morts dont 6 ouvriers Nord-Africains
Plus de 100 blessés
Article de René Lustre paru dans Le Libertaire, n° 369, 30 juillet 1953.

L’ASSASSINAT des sept Nord-Africains sur la place de la Nation, le 14 juillet, a soulevé l’indignation populaire. Malgré toute la bonne volonté déployée par la presse dite d’information pour enlever la responsabilité directe aux forces policières de l’impérialisme, personne ne put croire aux versions données et toutes différentes.
Lettre d’Albert Camus parue dans Le Monde, 19-20 juillet 1953.

M. Albert Camus nous a adressé la lettre suivante :
« Monsieur le directeur,
« Un certain nombre de vos lecteurs, dont je suis, n’auront pas appris sans une certaine admiration qu’en conclusion de la tuerie du 14 juillet le gouvernement avait ouvert une information contre X pour violences à agents. Il y a là en effet un assez bel exemple de cynisme.
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