Articles parus dans Courant alternatif, n° 64, mars 1987, p. 24-26

La 3ème rencontre s’est déroulée à Marseille les 17 et 18 janvier. Deux commissions ont fonctionné :
– Commission « Charte »,
– Commission « Ripostes ».
Articles parus dans Courant alternatif, n° 64, mars 1987, p. 24-26

La 3ème rencontre s’est déroulée à Marseille les 17 et 18 janvier. Deux commissions ont fonctionné :
– Commission « Charte »,
– Commission « Ripostes ».
Article paru dans Les yeux ouverts, n° 1, 1984, p. 3-8

Personne n’a jamais contesté la participation des femmes algériennes à la guerre de libération nationale. Cette participation devait même permettre aux femmes d’ouvrir des brèches pour leur émancipation et les faire participer à la gestion publique de la Nouvelle Algérie indépendante. Mais, c’était compter sans les forces réactionnaires et traditionalistes qui, une fois la guerre terminée, ont décidé autrement du sort des femmes. Bien vite, elles ont été exclues du rôle qu’elles entendaient jouer dans la construction du pays et renvoyées devant leurs fourneaux !
Article paru dans Femmes algériennes en lutte, bulletin du Groupe femmes algériennes, n° 2, décembre 1978, p. 41-48

Réponse au cercle A. Zeroual
De par la carence d’analyse qui existe au niveau des organisations politiques algériennes sur la situation des femmes en Algérie, nous tenons donc à souligner l’initiative du Cercle Abdellatif Zeroual, initiative qui s’est concrétisée par une approche de réflexion sur la femme algérienne dans une plateforme intitulée : « Les Communistes et la question féminine en Algérie. »
Textes parus dans El-Oumami, n° 24, avril 1982, p. 6 et 11-12

A l’appel du comité d’action, rassemblement du 8 mars (Maison du Peuple — UGTA). Une cinquantaine de femmes. Refus de nous laisser entrer dans la salle où se tenait un gala organisé par les femmes travailleuses de la Santé. Menaces des flics. Des « syndicalistes » viennent nous demander de nous disperser. L’hôpital Mustapha étant investi par les flics (grève des agents), la fac étant surveillée, la cité-U trop loin, nous décidons de nous rendre à la Fédération Algérienne des ciné-clubs où se tient une rencontre des femmes.
Article paru dans El-Oumami, n° 22, février 1982, p. 4-5

LE GOUVERNEMENT vient de décider le 24/1/82 d’ajourner l’examen par l’APN du projet de statut personnel. Il est ainsi prouvé que l’Etat bourgeois peut reculer sous la pression de la mobilisation. Seule la lutte paye. Malgré le nombre limité de femmes ayant participé aux rassemblements d’Alger, il est clair que ces rassemblements n’ont pas été vains. Honte à celles qui ont tourné le dos à ces initiatives sous prétexte qu’il faut d’abord faire des conférences-débats et rédiger un manifeste sur les droits de la femme !
Article paru dans El-Oumami, n° 21, janvier 1982, p. 10

La mobilisation des femmes à Alger contre le projet de statut personnel continue. Après les rassemblements qui ont eu lieu au mois d’octobre à l’appel du Collectif des femmes, la mobilisation a repris au mois de décembre. Le 14 décembre : rassemblement devant le siège de l’APN. Les femmes ont été reçues par les flics en civil et en uniforme, pour des injures et par des coups. Malgré la répression, le collectif des femmes a appelé à un autre rassemblement le 23 décembre, cette fois-ci en plein centre-ville, sur les marches de la grande poste.
Article paru dans El-Oumami, n° 14, février-mars 1981, p. 6

Une information vient de nous parvenir faisant état d’un rassemblement de plusieurs centaines de femmes devant le Ministère de l’Intérieur à Alger pour protester contre la décision gouvernementale interdisant la sortie du territoire aux femmes, âgées de moins de 40 ans et non accompagnées par un parent direct. Les communistes internationalistes dénoncent l’hypocrisie, et le cynisme de la bourgeoisie algérienne qui ose prétendre lutter ainsi contre la prostitution au moment où la paupérisation, dans laquelle son système plonge les masses exploitées pousse une grande partie de celles-ci à survivre d’expédients de toutes sortes.
Article paru dans El Oumami, n° 3, mars 1979, p. 13

Au congrès de l’Internationale socialiste qui se tint à Copenhague en août-septembre 1910, le 8 mars fut choisi, sur une proposition de Rosa Luxemburg et de Clara Zetkin, comme journée internationale des femmes prolétaires : il s’agissait donc d’une « fête » analogue au 1er mai. Et, comme le 1er mai, elle trouve son origine dans un épisode sanglant de la lutte de classe.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 59, juin-juillet 1984, p. 17

Le code de la famille vient d’être adopté par l’APN le 29 mai dernier en Algérie. Cela faisait des années que le « code du statut personnel » était discuté. Les hésitations du régime à ce propos traduisent l’âpreté des contradictions qui existent entre les fractions « bourgeoises « libérales » et « traditionnelles ». Les différences entre ces fractions sont plus formelles que réelles. Le texte définitif devra être publié dans un délai d’un mois après son adoption. Nous aurons donc l’occasion d’en reparler de manière plus détaillée à ce moment-là. Mais la presse officielle parle déjà d’un « coup porte à l’inégalité entre les sexes ». Est-ce vrai ?
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 52, février 1982, p. 6-7

Le 13 janvier dernier, lors d’un meeting à l’université d’Alger, une pétition a été déposée comptant plusieurs milliers de signatures. Cela venait clore la série de mouvements et manifestations organisés à Alger depuis le mois d’octobre 1981, qui ont rassemblé des femmes et des hommes qui s’opposent au « Code de la famille » (28 octobre, 14 novembre et 23 décembre 1981).
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 51, janvier 1982, p. 14-15

Ça bouge du côté des femmes en Algérie. L’ « Avant-Projet de statut personnel » (déjà approuvé par le conseil des ministres), a dû en effet être soumis à l’APN lors de sa session d’automne. Ce statut personnel est la réédition du code de la famille que le gouvernement essaie de faire passer dans les textes depuis 1966 : 1966, 1972, 1980, voilà les dates où la mobilisation de quelques centaines de femmes et d’hommes a pu faire repousser les avant-projets successifs.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 37, 15 décembre – 15 janvier 1980, p. 8-9

L’avortement est interdit dans les pays du Maghreb depuis tout temps, exception faite cependant de la Tunisie, où il est autorisé depuis 1968. D’une façon générale les femmes algériennes et marocaines doivent se débrouiller toutes seules question contraception : même si certains moyens contraceptifs sont en vente en pharmacie (sur ordonnance) la contraception n’atteint réellement que les couches de la petite bourgeoisie informée.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 21, mai 1978, p. 12-16

L’époque actuelle offre une place relative aux revendications féministes : partout dans le monde se créent de nouveaux groupes de femmes, même dans les pays où la condition de la femme est particulièrement dur, – tel « Algériennes en Lutte » pour l’Algérie.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 14, octobre 1977, p. 9-12

Les femmes immigrées maghrébines qui travaillent dans
la production représentent une très petite minorité. A Marseille, par exemple, sur 100 travailleurs algériens, à peine 4 sont des femmes.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 9, avril 1977, p. 13-14

Dire qu’elle est opprimée ne donne qu’une idée très faible de la situation de la femme en Algérie. L’homme règne en maître absolu. Il ne veut pas que la femme soit autre chose qu’une esclave obéissante. Et, même s’il est vrai qu’un nombre de filles de plus en plus grand fréquente les lycées et les universités, il n’en demeure pas moins que sa situation reste fondamentalement inchangée. Elle reste étroitement surveillée dans ses moindres gestes, ou par le mari, ou par les parents. Et souvent, pour ces derniers, le fait que leur fille ait pu suivre des études, est utilisé pour demander une dot plus élevée.
Mon dernier texte intitulé « Comme un lundi » a été publié aujourd’hui sur le site du Monde libertaire dans le cadre des chroniques du confinement qui en sont à leur troisième semaine.

Article paru dans El-Oumami, n° 4, janvier 1983, p. 2-3

Le pouvoir a soi-disant décidé de porter un coup sévère aux « Frères Musulmans ». 23 intégristes arrêtés à la suite des affrontements de Ben Aknoun vont passer devant la Cour de sûreté de l’Etat de Médéa. Ils sont inculpés de « Constitution d’organisations subversives », de distribution de tracts portant « atteinte à l’intérêt national » et de « provocations à attroupements ». Par ailleurs, une organisation intégriste vient d’être découverte par le Darak-El-Watani et une trentaine de ses membres ont été arrêtés les 18 et 19 décembre derniers. Des membres de cette organisation auraient ouvert le feu sur des darkis. Les forces de l’ordre auraient découvert dans une carrière de Cap-Djanet « neuf bombes prêtes à l’emploi » ainsi que des armes à feu.
Article paru dans El-Oumami, n° 3, décembre 1982, p. 4-7

Dans la soirée du mardi 2 novembre, des affrontements ont eu lieu entre étudiants « Frères Musulmans » (FM) à la cité universitaire de Ben Aknoun (Alger). Ces affrontements ont fait sur le champ 1 mort et une dizaine de blessés. A la suite de ces affrontements, la police est intervenue soi-disant pour préserver « l’ordre et le calme » et a procédé à 29 arrestations, en mettant dans le même sac les FM qui voulaient empêcher par la violence les étudiants de désigner librement les membres de leur comité de cité et ceux qui se sont défendus courageusement contre cette bande de réactionnaires.
Tract reproduit dans El-Oumami, n° 16, juin-août 1981, p. 17-18

Le 19 mai, plusieurs dizaines de nationalistes se réclamant du Baâth se sont attaqués à des militants du Collectif Culturel qui organisaient ce jour-là un meeting à la Fac centrale d’Alger. Malgré plusieurs blessés dans leurs rangs, ces derniers se sont organisés pour riposter à la violence réactionnaire de ces agents de la bourgeoisie !
Article paru dans El-Oumami, n° 9, avril-mai 1980, p. 5-7

Les événements qui ont secoué l’Iran l’année dernière, le poids du clergé islamique dans ce pays et l’exagération du rôle des religieux comme Khomeiny et Cie par la presse bourgeoise internationale dans le but évident de reléguer à l’arrière-plan la lutte et les sacrifices des masses laborieuses iraniennes ont permis aux bandes de « frères musulmans » de reprendre du poil de la bête un peu partout dans le monde arabe.
Article paru dans El-Oumami, n° 1, octobre 1978, p. 9-11

Depuis quelques mois, des voix se sent élevées pour protester contre « l’amnésie collective » organisée autour de Ben Bella et contre sa détention « arbitraire et scandaleuse ». Le dirigeant démocrate M. Lebjaoui est même allé jusqu’à faire une grève de la faim de… 24 heures !
Tract reproduit dans Le Prolétaire, n° 222, du 12 au 25 juin 1976

PROLETAIRES ! CAMARADES !
Le régime de Boumediène vient de soumettre à un débat populaire l’avant-projet de charte nationale censée représenter la cristallisation d’une « expérience socialiste » et la formulation d’une stratégie d’un énième « socialisme national ».
Article paru dans Le Prolétaire, n° 254, 19 novembre au 2 décembre 1977
La vie politique en Algérie est marquée actuellement par des campagnes d’excitation chauvine orchestrées par le parti FLN avec « manifestations populaires spontanées » comme celle du 7 novembre à Alger à l’occasion des menaces françaises d’intervention au Sahara occidental.
Article paru dans Alarme, n° 10, octobre-novembre-décembre 1980, p. 11-12

Nombreux sont les commentaires et réactions de la présence d’ouvriers immigrés, surtout algériens, en France. Aujourd’hui, leur présence dans les cités ouvrières dans les municipalités de gauche, et en fait, leur présence tout court, semble « gêner » quelque peu les fractions politiques du jeu démocratique.
Tract diffusé en Algérie par le Parti communiste international et reproduit dans Le Prolétaire, n° 45, juillet-août 1967

Nous publions ci-dessous le tract diffusé en Algérie par les militants de notre parti :
PROLETAIRES ARABES,
Précédée d’une propagande pour le « droit » à l’existence de l’Etat d’Israël et d’une campagne panarabiste religieuse, au Moyen-Orient, la guerre préparée par le capitalisme impérialiste et par le nationalisme arabe, est devenue une réalité.
Interview de Denis Berger pour Libre Algérie, n° 18, novembre-décembre 1988

Libre Algérie — Denis Berger, que vous inspirent les événements tragiques que vient de connaître l’Algérie ?
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que j’animerai deux rencontres à Toulouse sur le thème « Algérie : hier et aujourd’hui », le vendredi 6 mars à 20h et le dimanche 8 mars à 15h.

Lettre parue dans Pouvoir ouvrier, n° 64, octobre 1964, p. 9-10

Nous avons reçu d’Alger la lettre suivante. Nous la publions comme témoignage du climat social et politique qui y règne.
Alger, octobre 1964.
Article de Mohamed Saïl paru dans L’Eveil social, n° 20, août 1933

Par lâcheté, l’être humain prend souvent son mal en patience. Opprimé, il se résigne et, par « instinct de conservation », se retient pour ne pas cracher son dégoût à la face de ses dirigeants. Mais, lorsqu’il se découvre victime d’une criante injustice, lorsqu’il voit ses droits systématiquement abolis les uns après les autres, il commence à envisager la révolte salvatrice qui pourrait rétablir l’intégralité de son droit.
Article de Mohamed Saïl paru dans L’Eveil social, n° 26, février 1934

Lettre ouverte au caïd des Beni-Oughlis, Sidi-Aich (Constantine) :
« Imposante Seigneurie »,
Souffrez que le révolté, l’homme qui a perdu l’habitude de courber la tête sous l’outrage de vos pareils, trouble votre pesante digestion en vous importunant de sa diatribe insultante…
J’ai le plaisir d’informer mes amis et lecteurs que je serai l’invité de l’émission « Trous Noirs » qui sera diffusée ce lundi 24 février, de 16h à 18h, sur Radio Libertaire (89.4 MHz FM).

Voici la présentation du programme par ses animateurs :
Sans céder à la tentation de la commémoration, j’ai décidé de regrouper l’ensemble de mes interventions publiques directement liées au hirak en Algérie.

À travers 20 articles, 9 entretiens, 12 rencontres ou 5 émissions, je n’ai jamais cessé d’exprimer ce que je pensais être vrai et juste depuis le surgissement du mouvement populaire, le 22 février 2019.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 13, septembre 1977, p. 13

En Algérie, le mois du Ramadhan est l’occasion pour le pouvoir, de tout faire pour promouvoir la religion. Mais ce mois de carême semble lui poser un petit problème.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, mensuel ouvrier révolutionnaire, n° 11, juin 1977, p. 8-9

Ces derniers jours, Alger a été le théâtre d’affrontements violents entre flics et spectateurs venus assister à un match de football. Ces derniers, mécontents de voir l’équipe « nationale » se faire battre par l’équipe tunisienne, « défilent à travers les artères de la ville, agressant et détruisant tout sur leur passage. Autobus de la RSTA, et de la SNTV, vitrines, subissent la colère de ces bandes de voyous. Ce phénomène prend de l’ampleur : dès qu’arrive le vendredi, le service d’ordre est sur la brèche et les populations d’El Biar s’enferment à double tour. On signale des cas similaires à l’Est et à l’Ouest du pays, avant et après chaque match. »
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 33, juillet-août 1979, p. 12-13

La mort de Boumédiène a déclenché une lutte pour sa succession entre les différentes fractions de la bourgeoisie algérienne.
Article paru dans Travailleurs immigrés en lutte, n° 24, septembre 1978, p. 8-9

Le projet de statut général du travailleur a été définitivement adopté par l’assemblée algérienne, sans être fondamentalement modifié, comme nous le prévoyions dans un article de notre bulletin n° 23. Cette nouvelle législation vise à accroître l’exploitation des travailleurs. Elle institutionnalise notamment la liaison entre le salaire et la productivité, et elle autorise l’allongement de la durée du travail (de huit à douze heures par jour) et les licenciements individuels ou collectifs ; elle supprime les allocations familiales qui représentent une, part importante des salaires ; enfin, elle fait de la grève un crime économique dans le secteur d’Etat.
Mon dernier texte intitulé « Les mirages de la Constituante : quelle démocratie pour quelle révolution en Algérie ? » a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de Middle East Eye.

« Les forces qui œuvrent en faveur d’une transition démocratique, en agitant au besoin le mot d’ordre d’Assemblée constituante, expriment un modérantisme éloigné des aspirations les plus radicales du hirak »
J’ai le plaisir d’annoncer à mes amis et lecteurs que je dédicacerai mon livre Algérie, une autre histoire de l’indépendance ce vendredi 7 février de 17h45 à 18h45 dans le cadre du Maghreb-Orient des livres 2020.

Article paru dans Tribune algérienne, n° 10, juin 1977, p. 20-22

OU
Comment être pour les libertés en France, dans les pays de l’Est, en Amérique latine, mais pas en
ALGERIE
Article paru dans Tribune algérienne, n° 8, novembre 1976, p. 8-13

Décidément le Parti Communiste Français s’ « intéresse » beaucoup, depuis quelques temps, à ce qui se passe en Algérie… Qu’on en juge !
Article de Raymond Guilloré paru dans La Révolution prolétarienne, n° 447, février 1960, p. 1-2 et dans le bulletin Commission internationale de liaison ouvrière, n° 10, février 1960, p. 2-5

Ce soir-là – c’était un lundi soir, je m’en souviens – le téléphone sonna…, et je fus assommé par la nouvelle. Le téléphone devait sonner plusieurs fois, ce soir-là et le lendemain, et tous ceux qui parlaient avaient ressenti le choc. Eux aussi, ils avaient dérapé et culbuté sur la maudite Nationale 7 ; ils en étaient frappés de stupeur ; mais déjà ils mêlaient leurs plaintes car ils savaient que quelqu’un d’irremplaçable était parti, ils sentaient soudain leur écrasante solitude. Qui, désormais, parlerait pour eux dans ce monde froid des raisons d’Etat ? Qui pousserait encore le cri du révolté ?
Article paru dans le Bulletin de liaison, organe du Comité national de défense de la révolution, n° 7, avril 1966, p. 10-12

Les problèmes majeurs qui se posent à l’humanité de notre temps sont dominés par la constatation d’une situation intolérable due à la division de notre planète en deux mondes opposés : celui de la faim et celui de l’abondance. Ce fossé, qui chaque année s’approfondit un peu plus, constitue la ligne de partage qui dresse d’une part les trois quarts du genre humain : exploités manquant du minimum vital et dont le nombre augmente vertigineusement et, d’autre part, la minorité de nantis qui concentre entre ses mains des moyens de production colossaux, des richesses fabuleuses et les leviers de commande politique.
Article paru dans PRS Info, n° 7 – Nouvelle série – 19 décembre 1977, p. 31-32

Le 30 mars 1977, les ordonnances 76 – 110 et 76 – 111 portaient à 27 ans la période pendant laquelle les Algériens sont soumis aux obligations militaires. Le texte ci-dessous relate les réactions d’appelés encore sous les drapeaux à cette date.
Il confirme l’analyse faite dans El Jarida n° 20
Je serai l’invité de l’émission « La société dans tous ses états » diffusée ce lundi 20 janvier, de 18h à 19h30, sur Radio Libertaire.

Article de Robert Louzon paru dans La Révolution prolétarienne, n° 140, juillet-août 1959, p. 15

Messali Hadj est l’une des plus grandes figures du combat contre le colonialisme. Organisateur des ouvriers parisiens d’origine algérienne dans les années qui suivirent la première guerre mondiale, ouvrier lui-même, il devint, lorsqu’il eut regagné son pays natal, le fondateur et le porte-drapeau du premier mouvement national algérien à base populaire qu’il y ait eu. C’est grâce à lui que le nationalisme algérien cessa d’être confiné au sein de petits groupes d’intellectuels pour devenir un mouvement de masse englobant peu à peu l’ensemble du peuple algérien et mettant au premier plan les revendications des plus exploités : ouvriers et paysans.
Article paru dans La Révolution prolétarienne, n° 205, juin 1965, p. 18

La presse avait sommairement annoncé en avril dernier que le gouvernement algérien avait décidé de désaffecter la fameuse prison « Barberousse » d’Alger. En fait, il s’agissait de bien davantage. C’est toute une réforme du système pénitentiaire qu’envisageait Ben Bella dans le discours qu’il a prononcé le 9 avril en inaugurant une stèle à la mémoire des combattants du F.L.N. guillotinés par ordre des « tribunaux » militaires français. Le discours vient d’être publié in extenso par la revue des services d’information du gouvernement algérien. En voici le passage essentiel :
Editorial du Bulletin de liaison, organe du Comité national de défense de la révolution, n°4, décembre 1965, p. 3

Comme son illustre prédécesseur le faisait de temps à autre, Boumedienne vient de proclamer la nécessité de l’austérité. Dans son discours du 1er Novembre, il invite en effet la Nation à « comprendre qu’elle ne peut plus continuer à vivre au-dessus de ses moyens » et il exige d’elle « un comportement rigoureux d’austérité ».
J’interviendrai ce samedi 11 janvier dans le cadre de la rencontre intitulée « Les peuples veulent la chute des Régimes 2.0 », organisée par la Cantine syrienne de Montreuil.
Mon dernier article intitulé « Algérie : le pacifisme est-il un signe de force ou de faiblesse du hirak ? », vient de paraître dans Le Monde libertaire, n° 1813, janvier 2020.

Mon dernier texte intitulé « La cité du moudjahid, près de Blida » vient de paraître dans le mensuel de critique et d’expérimentations sociales CQFD n° 183 (janvier 2020).
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.